La CDAS aide les propriétaires des lieux de culte (en général les communes) à les restaurer et à les mettre en valeur. Selon la loi française, tout aménagement dans les églises construites avant 1905, doit se faire en collaboration avec l’affectataire, c’est-à-dire le clergé local.
La CDAS guide les communautés paroissiales pour mettre en forme les prescriptions liturgiques du Concile Vatican II. Ses membres connaissent l’évolution des espaces de l’Eucharistie, de la Parole, du baptême, de la réconciliation, de l’adoration, etc.
De plus, les nouvelles paroisses ont modifié l’utilisation des lieux : grandes ou petites assemblées, baptêmes groupés, réunions sans eucharistie, accueil des visiteurs… ou églises fermées.
Nos églises ont une importance affective et sociale dans le paysage français bien au-delà du monde des pratiquants. La CDAS est l’interlocuteur des municipalités et elle peut orienter vers les services de l’Etat : Conservation du patrimoine, affaires culturelles…
Elle sert parfois d’arbitre entre les utilisations cultuelles et culturelles (concerts, expositions).
Les églises étant des bâtiments très spécifiques, la CDAS diagnostique les problèmes dans leur globalité. Un membre architecte ne sera pas maître d’œuvre, mais il sera d’un précieux conseil avant d’envisager des travaux : assainissement des murs en priorité, type d’enduits et peintures, éclairages, sonorisation.
La CDAS est partie prenante des propositions de la Pastorale sacramentelle et liturgique.
Elle souhaite aussi mettre en relation les communautés et les artistes.
La CDAS a le souci d’aider les paroisses à lire leur patrimoine (tableaux, objets sacrés…) et à comprendre les raisons des aménagements passés.