Jeudi 23 avril à 18h30, au Musée de Grenoble, en présence de M. Michel Destot, maire de Grenoble et député de l'Isère, Mgr de Kerimel a remis au peintre Arcabas (Jean-Marie Pirot) le titre de chevalier de l'Ordre Equestre de saint Sylvestre pape.
M. Destot, maire de Grenoble, a remis ce même jour la médaille d'or de la ville de Grenoble.
Oeuvre d'Arcabas, extraite du polyptique Passion Résurrection
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Cet ordre a été fondé le 31 octobre 1841 par le Pape Grégoire XVI en l'honneur du Pape Sylvestre qui avait institué en 332 l'Ordre de l'Eperon d'Or, tombé en désuétude. L'Ordre comprennait deux classes : Chevalier et Commandeur.
Révisé en 1905 par le Pape PIE X, l'Ordre comprend dorénavant cinq classes : Chevalier, Commandeur, Commandeur avec plaque, Grand-Croix et Grand Collier.
Cet Ordre fut le premier Ordre moderne pouvant être décerné aux non catholiques qui rendaient des Le pape Grégoire XVI, considérant la prodigalité des nominations faites dans l'ordre de l'Eperon d'Or, par des familles princières de Rome et des dignitaires de l'Etat, restaura cet ordre par lettres apostoliques du 31 octobre 1841, lui donna une organisation nouvelle et le nom d'ordre de Saint-Sylvestre de l'Eperon d'Or réformé. Il est aujourd'hui destiné à récompenser les vertus et le mérite civil, et les membres sont divisés en deux classes : commandeurs et chevaliers. S.S. le pape régnant est chef souverain et grand maître de l'ordre.
Facsimilé du parchemin remis à M. Pirot
La médaille
C'est sous le patronage de Saint Sylvestre, pape, que le Pontife plaça le nouvel Ordre destiné à remplacer celui qui disparaissait ; il le fit par un Bref en date du 31 octobre 1844 où il définissait ainsi l'extension de cette décoration : « On ne devra admettre à faire partie de cet Ordre que ceux qui, en outre d'une probité et d'une honnêteté reconnues, sont animés de zèle pour la religion catholique, pour les lettres humaines ou pour les autres sciences ; ou encore qui se sont distingués par leur habileté dans les arts libéraux ; ou qui, exerçant avec sagesse et intégrité les charges civiles ou militaires, se sont efforcés par leurs actes de bien mériter du catholicisme, de la société et du Saint-Siège. »