(J'ai mal à l'Eglise parce que je l'aime)
Un ouvrage de Bruno Dardelet
Le diocèse de Grenoble-Vienne connait bien Bruno Dardelet. Pendant de nombreuses années il a apporté sa connaissance de l'Eglise et son expertise en communication pour élaborer les campagnes du Denier de l'Eglise, permettant ainsi au diocèse d'être le premier de France à mettre au service de la récolte de fonds les techniques modernes de communication. M. Dardelet, aujourd'hui président national de la Fédération de la Société de Saint-Vincent-de-Paul signe un ouvrage qu'il adresse "aux très nombreux catholiques de base qui aiment toujours leur Eglise et souhaiteraient pouvoir l'aimer à nouveau plus encore, au risque de l'Espérance".
Des paroles autorisées...
- Une Église à aimer. Ce simple mot pour vous remercier de cet appel à espérer et à aimer. Nous en avons tant besoin.
Cardinal Paul Poupart, Rome
- Grâce à vos réflexions et commentaires, que le risque se transforme en "À la chance de l'espérance", car cette dernière est un ressort formidable si on sait bien la prendre.
Dom Marcellin, Père Prieur de la Grande Chartreuse
- Merci de faire part ainsi des richesses et faiblesses de l'Église depuis votre "modeste poste d'observation", merci pour cette hauteur de vue, merci pour ce coup de gueule argumenté et pacifiant, merci pour ce diagnostic qui n'est pas laissé sans prescription : œuvrer dans l'espérance.
Mgr Jean-Michel di Falco Léandri
- Deux phrases de l'Écriture me sont venues en mémoire à la lecture de votre livre : "La vérité vous rendra libre" et "C'est pour être libres que le Christ nous a libéré". Voilà ce qu'indique votre texte si bien documenté; en cela, il est vraiment œuvre d'espérance.
Mgr Albert Rouet
- Merci de ce beau livre qui nous porte tous à réfléchir pour communiquer en vérité et amour.
Mgr Gérard Defois
- Quelle belle connaissance et quel amour de l'Église ! Superbement écrit et tellement agréable à lire. Nous avons bien besoin aujourd'hui de témoins de l'Espérance. Merci d'être de ceux-là.
Mgr Michel Mouïsse
- Je consonne en profondeur avec votre panorama de croyant lucide et plein d'espérance. Je souhaite beaucoup que vos lecteurs retiennent l'ensemble de vos propos, et n'instrumentalisent pas votre humour en ne retenant que la moitié de votre description pour emporter leur esprit partisan.
Mgr Michel Coloni
- Je suis pour ma part résolument optimiste et confiante. Au-delà des interrogations et des évolutions, qu'au demeurant nombre d'institutions connaissent, la place et la voix de l'Église dans notre société demeurent fortes. Dans son Encyclique "Ecclesiam Suam" en 1964, le pape Paul VI appelait "à entrer en dialogue avec le monde dans lequel elle vit". Ce dialogue est aujourd'hui fécond, et contribue à donner du sens à notre société qui est à sa recherche.
Michèle Alliot-Marie, ministre
- L'Église est belle, dans ses défauts et dans ses grâces. C'est cela qui est émouvant. Émouvant à en avoir mal ! Elle est "nature" tout en étant "sur-nature". Vous le saisissez de l'intérieur, et vous avez su le dire.
Frère Louis-Marie, moine de Bethléem – Israël
- Ce livre dit tout, oui absolument tout, ce que nous pensons de l'Église. Bravo, mille fois bravo.
Paul Dreyfus, ancien grand reporter
- C'est assurément un livre inspiré d'en haut. Vous vous y montrez critique par rapport à cette Église que vous aimez et servez. Mais – et c'est là le signe de toute œuvre inspirée – plus on lit, plus on aime cette Église, ce qui est quand même un comble pour un lecteur adventiste !
Pasteur Jean-Claude Verrechia, Londres