Un enfant est né, et, avec lui, une Bonne Nouvelle s’est propagée qui n’a pas fini sa course deux mille ans plus tard. Dieu s’intéresse à l’être humain au point de le rejoindre dans sa condition souvent marquée par les épreuves. Depuis Noël, une espérance plus forte que les menaces, les peurs, la fatalité, la mort, s’est emparée d’hommes et de femmes de bonne volonté. Elle les engage dans le service et la défense de leurs semblables, en particulier les plus faibles et les laissés-pour-compte.
La Bonne Nouvelle de Jésus-Christ me pousse à m’engager avec eux en faveur du développement intégral de l’homme. C’est pourquoi :
Je suis témoin de l’engagement persévérant d’hommes et de femmes qui luttent contre la faim dans le monde et pour un développement respectueux de l’environnement, pour l’humanisation des quartiers difficiles, pour la réinsertion des personnes désocialisées, pour les femmes en difficulté, pour les personnes en fin de vie, au service de la paix, etc.
Noël a semé dans notre monde malade et fatigué une espérance que rien ne peut détruire.
Mon vœu pour l’année qui vient : que cette espérance soit toujours plus contagieuse et entraîne de plus en plus de monde à s’engager !
Guy de Kerimel, évêque de Grenoble-Vienne
Le 17 décembre 2009
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