La mort, souvent occultée dans notre société, reste la grande énigme qui ne cesse d’interroger l’être humain. Quelle est la finalité de la vie humaine?
La mort est au cœur de la mission de l’Eglise qui annonce un Messie crucifié, mort et ressuscité. Le Fils de Dieu a assumé la mort humaine pour la vaincre et la transformer en un passage vers la vraie vie. Jésus a eu pitié de la veuve de Naïn qui venait de perdre son fils, son seul soutien (Luc 7, 11-17). Il a pleuré son ami Lazare, mort de maladie (Jean 11, 1-45). Devant la mort, Il a fait œuvre de vie.
A la suite du Christ, la pastorale chrétienne des funérailles est œuvre de compassion et œuvre de salut:
d’une part, l’Eglise témoigne de la proximité de Jésus-Christ et de Dieu notre Père auprès des familles en deuil,
d’autre part, Elle agit au nom du Christ en priant pour le défunt, en le confiant à la miséricorde de Dieu, dans la Pâque du Christ vainqueur de tout mal.
Depuis quelques années la pastorale des funérailles s’est profondément renouvelée. Des équipes se sont mises en place dans toutes les paroisses; elles proposent un accompagnement et des célébrations de qualité. Je leur exprime ma reconnaissance.
Après relecture par une commission des orientations diocésaines proposées par mon prédécesseur, je promulgue ces nouvelles orientations légèrement révisées pour les cinq années à venir, le 1er juin 2008.
Guy de Kerimel
Evêque de Grenoble-Vienne
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