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Don au Diocese de Grenoble Vienne

La vie matérielle de l'Eglise diocésaine

Le service de l'économat diocésain
Les économes paroissiaux

Derrière la pastorale : des finances, des systèmes d’information, des bâtiments à entretenir, … et derrière les chiffres ou  l’informatique, des personnes, des visages…
Dans les paroisses, à la Maison diocésaine ou au sein du Conseil diocésain pour les affaires économiques, des  salariées ou bénévoles, travaillent pour que "l’intendance  suive"…

L'économat diocésain

La mission de l’économat diocésain existe dans chaque diocèse, elle est définie par le droit de l'Eglise (droit canon). Cette mission de gestion impose une étroite collaboration avec la réflexion pastorale. On ne gère pas l'argent pour l'argent, mais pour le service de l'Eglise. Il faut donc administrer les biens du diocèse, en conformité avec le droit civil et fiscal, tout en se situant dans la perspective plus large de la mission de l'Eglise. Une bonne gestion permet une bonne action pastorale.
Tous les membres du service de l’économat sont en lien étroit avec les économes paroissiaux et les responsables des services diocésains. Cela suppose une réelle disponibilité et une présence sur le terrain.

Les responsabilités principales du service concernent :
  • la collecte des ressources,
  • la gestion des équilibres des recettes et des dépenses permettant la réalisation des projets diocésains,
  • la rémunération des prêtres et des laïcs salariés en mission ecclésiale,
  • la gestion immobilière et juridique ainsi que la fiscalité.
Tout ceci est réalisé en quelque sorte en tant que « mandataire » du Conseil Diocésain pour les Affaires Economiques, dont l’économe a l’appui permanent.

L’organisation de l’économat du diocèse de Grenoble Vienne se fait selon 2 axes :
  • la gestion et la comptabilité
  • les moyens généraux et informatiques.
Economat diocésain
Association Diocésaine de Grenoble
12 place de Lavalette
CS 90051
38028 Grenoble cedex 1
Téléphone : 04 38 38 00 58
Fax : 04 38 38 00 39

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« Avec nous, donnez ! »

Pour leur vie quotidienne, notre paroisse et notre diocèse ne dépendent que de votre générosité.

Cette invitation, adressée à 400 000 foyers de l’Isère en mars 2012, a été bien accueillie puisque, malgré un environnement économique toujours défavorable à nombre de nos concitoyens, 21 000 donateurs ont répondu présents, dont 1 300 donateurs nouveaux, et que le montant reçu à cette occasion a légèrement progressé par rapport à l’année précédente.

 

L’économe paroissial

Dans chaque paroisse, le même service est à assurer auprès du prêtre modérateur et de son équipe. Ainsi, l’économe paroissial est un bénévole à qui l'Evêque, par une lettre de mission, a confié la gestion des finances et des biens d’une paroisse composée de plusieurs relais d’Eglise. Chaque relais a un trésorier qui s’occupe des divers « clochers » existants sur son territoire. L’économe paroissial fait le lien avec l’équipe paroissiale, le conseil paroissial pour les affaires économiques et le conseil pastoral, pour que la gestion soit au service de la mission.

Les ressources proviennent :
  • des quêtes ordinaires faites aux offices,
  • du casuel qui comprend les offrandes faites à l’occasion
    • des baptêmes,
    • des mariages,
    • et des funérailles.
Les dons faits dans le cadre du « Denier de l’Eglise » ne font que transiter par la paroisse.
La gestion est grandement facilitée par l'utilisation d'un logiciel de comptabilité.

Un économe paroissial témoigne

Notre paroisse regroupe 7 relais qui comportent 32 « clochers », avec une population totale de 35000 habitants. Depuis trois années, j’assume la lourde charge d’économe paroissial, d’autant plus que j’ai toujours une activité professionnelle (dans le domaine de l'informatique).
C’est avec une inconscience totale que j’ai accepté cette responsabilité, mais je n’en ai pas de regrets, car la mise en place de cette nouvelle organisation a été passionnante et elle me paraît être une voie d’avenir.
Parmi une foule de dossiers, le casse-tête des assurances : puisqu’il fallait remettre à plat la gestion de toutes les anciennes paroisses, un inventaire était nécessaire, avec, en particulier, l’examen de tous les contrats d’assurance pour les églises, les cures et les autres locaux paroissiaux. L’adoption d’un type de budget unique pour tous les relais harmonise la gestion en facilitant le travail des trésoriers, qui ne sont pas toujours très au fait des subtilités des règles comptables.
Il est nécessaire de garder auprès des clochers (les communes) des représentants des relais qui sont au plus près des habitants et de la mairie. Souvent la commune est propriétaire de l’église et de la cure et la mairie est très soucieuse de bon entretien de ces bâtiments. Elle subventionne en partie certains travaux, ce qui implique une bonne liaison entre elle et les services de la paroisse.
L’économe paroissial est avant tout le gestionnaire de la paroisse et pas seulement un « super-trésorier ». Il doit aussi donner les impulsions nécessaires pour que les moyens financiers soient plus importants et mieux utilisés afin de répondre aux priorités déterminées par le conseil pastoral de la paroisse.