Les clochers de la paroisse

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Beaurepaire

Église ouverte de 8h00 à 18h00

Bourg central de la Paroisse une messe y est celebrée tous les dimanches à 10H30 

Le chœur date du XV° siècle, le clocher du XVI°. Il y avait une seule nef jusqu'en 1892, date à laquelle on a démolit cette nef pour en faire une principale et deux nefs latérales.

Dans le chœur nous avons deux toiles marouflées de 1899 ( St paul et st Pierre) peintes par Tony Tollet , peintre Lyonnais, ces toiles viennent d'être restaurées. Des peintures en trompe l'oeil sur les voûtes du choeur viennent d'être découvertes. Elles ont été faites en 1834 mais  on n'en connait pas l'auteur. Elles sont remarquables par leur finesse. Au fond de l'église se trouve également une toile peinte de 1934. Elle devrait être restaurée bientôt.

Dans la sacristie se trouve une Pieta du XVI° siècle classée monument historique. C'est une œuvre assez rare pour l'époque.

L'association: Rénovation de l'église de Beaurepaire, récolte des fonds pour aider à la restauration complète de l'intérieur de l'église. Après le choeur, réalisé en 2013, la nef devrait être restaurée en 2014/2015, pour terminer par le porche les années suivantes.

 

Les cloches Église de Beaurepaire

Dès le XVIIe siècle, une horloge fut installée dans le clocher. Elle son- nait les heures, demies et quarts, et elle servait à indiquer les heures d'arrosage par immersion des prairies de la vallée, que permettait un système de canaux. Chaque propriétaire devait se conformer au créneau qui lui était attribué, pendant les mois de printemps et été. Un règlement postérieur, de 1742, fixait cet usage à 1⁄2 quart d'heure pour 28 ares. Un habitant était spécialement affecté à son entretien sous le nom de « conducteur de l'horloge ». Par ailleurs celle-ci fixait l'heure de début de journée pour les manouvriers. Devenue irréparable, elle fut remplacée en 1810 par celle qui resta en service jusqu'aux environs des années 1930, lorsque pendule et carillon devinrent électriques. Son mécanisme se trouve toujours dans le clocher. 

 

Sous la Révolution, il fut considéré que les cloches étaient superflues et qu'une seule suffisait aux besoins de la communauté. Sauf une, elles furent donc descendues du clocher, brisées, et le métal transformé en canon. La cloche restante fut cassée accidentellement en 1818. Elle fut refondue et remplacée. 

Aujourd'hui le clocher, restauré en 1975, compte deux cloches cultuelles datant effectivement de 1818, et trois cloches civiles. Ces dernières sont en poste fixe, dans un « chien assis » qui donne son originalité au curieux clocheton situé au sud. Elles ont pour diamètre 78, 36 et 27 cm. Elles servent à la sonnerie civile des heures par frappement d'un marteau. 

Quant à la petite cloche cultuelle, qui mesure 80 cm de diamètre, elle comporte deux lignes d'inscription: Dédiée à la Sainte Vierge Marie en septembre 1818 Parrain Jacques Pierre de Barrin Champron conseiller Marraine Eugénie Joséphine Chambonas de Pérau 

Sur la grosse cloche cultuelle, ayant 1 m de diamètre, on lit ceci: Anno Domini 1818 mense August (An du Seigneur 1818 mois d'août) Je m'appelle Adélaïde Augustine Jean-Baptiste Perrier curé Mon parrain Augustin Figuet Dufeillant maire Ma marraine Adélaïde Trouillet Emery 

Il existe deux manières de sonner les cloches : la mise en volée signifie qu'elles sont propulsées en oscillation, alors que le tintement consiste à les frapper avec un « marteau», pour le glas particulièrement. 

Nos cloches, que l'on n'entendait plus, viennent d'être remises en état de marche par l'entreprise PACCARD, qui possède un savoir-faire transmis de père en fils depuis 7 générations.                                (mars 2017)

 
 
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Bellegarde Poussieu

     Église ouverte le dimanche de 8h00 à 18h00                       

Une ancienne église sur le même emplacement remonte au 12ième ou 13ième siècle.  A la révolution française, elle est désaffectée et le culte ne sera rétabli qu'en 1803.

Dès 1835, l'église est signalée en très mauvais état, en 1858 la reconstruction est envisagée, mais ne débutera qu'en 1885 dans un style néo-gothique, après 25 ans de travaux.

Elle abrite un étonnant tabernacle baroque du 17ième en bois doré, de forme trapézoïdale, flanqué de deux ailes, alternant colonnes torses et architecture en trompe-l'œil. Le décor est animé par une belle série de statuettes: le Christ bénissant, les Pères de l'église, les quatre évangélistes et deux diacres.

Restauré et partiellement repeint en gris. Une œuvre rare qui a conservé la quasi-totalité de ses sculptures.  

 

Un calice en argent du 18ième  (en dépôt à Beaurepaire)  sont  deux des « trésors » essentiels qui accompagnent un siège de célébrant du 15ième et 2 saints en bois du 17 / 18ième siècle..

 

 

Chapelle Notre Dame de la Salette

(Sur le chemin de Compostelle Genève le Puy)

 

Dans les bois de Bellegarde, dominant le Vercors et le plateau ardéchois, la chapelle de la Salette, remarquable par son clocher-peigne, vertical et plat accueillant une seule cloche. Plusieurs fois transformée depuis le Moyen-Age, 

C'est l'ancienne église de la paroisse de Bellegarde construite sur un bloc rocheux dédiée à Saint Saturnin. On en trouve la trace dès le 11ième  siècle.

On peut y voir un siège de célébrant du 15ième siècle et 2 statues du 17ième début du 18ième siècle.

Le pèlerinage du 19 septembre  est probablement postérieur à 1846,   date de l'apparition de la Vierge à la Salette près de Corps.

elle offre aux pèlerins de Compostelle une halte reposante. 

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BÉNÉDICTION DE LA CROIX DU CIMETIÈRE

C'est par un soleil radieux que le samedi 13 juin 2015 le Père Bertrand de Courville a béni, en présence des fidèles rassemblés autour de lui, la croix du nouveau cimetière de Bellegarde-Poussieu.

Cette grande croix de bois, érigée sur un socle en béton, a été offerte par l'association "Rénovation de l’église" du village.

Elle nous invite à nous souvenir que Jésus, dans son immense amour pour les hommes, a donné librement sa vie pour nous racheter, nous ouvrant ainsi toutes grandes les portes de sa demeure éternelle, où nous retrouverons tous ceux que nous avons connus et aimés, et qui dorment paisiblement à l'ombre de sa croix.

 

 

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Jarcieu

Église ouverte le samedi et le dimanche  de 8h00 à 18h00

Notre église n'ayant pas fait l'objet d'une étude historique, il est difficile d'en préciser la date de construction. La date de 1446 où elle aurait été reconstruite et dédiée à St PIERRE AUX LIENS, laisse penser qu'un sanctuaire existait déjà à l'époque mérovingienne. 

On fête ce saint le premier dimanche d'Août. Dans la mémoire collective du village, il était celui qui amène la pluie après les grosses chaleurs de l'été.La population essentiellement paysanne et pauvre a t'elle voulu consacrer son église à ce protecteur des récoltes? on peut le supposer.

Entre 1600 et nos jours, l'église a subi de nombreuses transformations, agrandissements, embellissements. Elle possède de très beaux vitraux (tous de la fin du 19ième, début du 20ième siècle), dont 4 ont été offerts par des familles du village. 

Les statues de la Vierge, de St Joseph, et de St Pierre sont en bois doré et peint du 18ième siecle.

Elle a abrité au cours du temps des cérémonies grandioses:

1614  1625 : Baptêmes des cloches

1636: Inhumation de noble ( C de Barbières ) en présence de 13 prètres.

1691: Abjuration de la foi luthérienne d'un officier allemand devant un parterre d'officiers.

Précisons que ce sont bien les chaines miraculusement rompues lors de la délivrance de l'Apôtre Pierre ( chap.12 Actes des Apôtres) qui sont vénérées dans l'église St Pierre aux Liens à Rome.

 

Préservons autant que possible ce vénérable monument qui peut encore nous livrer d'autres secrets.

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Lentiol

Cette église a été édifiée au début du 17 ème siècle  sur l'emplacement d'un édifice plus ancien, cité en 1325 : il s'agissait vraisemblablement d'une chapelle castrale. En effet, un chemin souterrain partant d'une salle du château arrivait dans le chœur de l'église, permettant ainsi au seigneur d'y accéder. Cet accès, caché sous une estrade en bois, a été obstrué lors de la restauration de 1964. 

Une inscription sur plaque de marbre relate la consécration de l'église par l'évêque Pierre de  Villars en 1618, et  la cloche  date de cette même année. Ces deux objets sont classés monuments  historiques au titre de biens mobiliers depuis 1931. Cette église constitue un précieux témoignage - car le seul - de l'architecture religieuse du début du 17 ème  siècle en Isère. 

En octobre  1993, à la suite de pluies torrentielles, une énorme coulée de boue détruisit une grande partie de l'église : seuls la sacristie et le massif  clocher-porche de plan carré furent épargnés. D'importants travaux de reconstruction ont alors été réalisés.

La porte originelle, datant du 17 ème,  siècle, est exposée sous le porche. Au-dessus du maître autel adossé se trouve une statue polychrome du Christ. Quant à l'autel « face au peuple », sa table est constituée d'une pierre décorée de cinq croix symbolisant les cinq plaies du Christ, qui se trouvait à gauche du transept.

 

D'après les informations recueillies auprès de Monique et Jean-Paul Delord.

 
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Marcollin

La très ancienne église, dédiée à St Cyrice, était située sur une colline, ce qui la rendait presque inaccessible en hiver. Chapelle du château insuffisante pour le culte, ce bâtiment souffrait de la proximité d'un ruisseau qui entretenait une forte humidité. Aussi, en 1861, le conseil de fabrique, avec l'approbation de la municipalité, décide d'entreprendre une nouvelle construction sur un emplacement choisi à 800 mètres, dans la plaine. De 1862 à 1864, sont exécutés les travaux conduits par l'architecte A.. Berruyer et l'église St Laurent se dresse alors au centre du village.

 

Elle se caractérise à l'extérieur par un chaînage de gallets roulés des corniches, pilastres, et encadrement des ouvertures en briques. Le clocher fait corps et comporte une tour carrée, une flèche octogonale en pierre, flanquée de quatre clochetons triangulaires. 

 

On doit cet édifice, en grande partie, à la générosité des habitants de Marcollin qui ont organisé une souscription au XIXème siècle.

de 1992 à 1997, leurs descendants ont procédé à la rénovation de l'église, et tout a été conservé dans l'ancien style : les piliers, les motifs, le mobilier ou les peintures à dominante beige et bleue pour les voûtes.

 

Dans le chœur, on peut remarquer, outre deux anges et le Sacré Cœur, un beau panneau de la Trinité, ainsi qu'une toile de la Vierge offerte qui a été encadrée. Les boiseries de noyer et les stalles sont d'origine. On a gardé, de la table de communion, de part et d'autre, seulement deux des éléments de fer forgé et doré.

 

Près des autels latéraux de marbre blanc et dans la nef principale, plusieurs statues. On n'a pas oublié de placer une toile de St Laurent très jeune, porteur d'un rameau d'olivier.

 

On honore les enfants de Marcollin décédés pendant la guerre de 1914-1918 par un imposant tableau près duquel se trouve un ange en bois, cadeau de valeur. Une plaque dédiée à Paulette Nemoz, bienfaitrice de l'église, a été apposée.

 

Lorsque nous entrons pour une visite, la clarté nous surprend mais nous invite au recueillement. Ce qui est sobre et ancien donne un élan mystérieux qui appelle à la prière. 

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Moissieu

Sa construction a été décidée en 1894, en remplacement d'une chapelle sans style et menaçant ruine, située dans le cimetière. Terminée en 1896, elle fut consacrée le 12 avril 1896 par le délégué épiscopal du diocèse de Grenoble, et placée sous l'invocation de Saint Didier. Celui-ci fut évêque de Vienne sous le pape Grégoire le Grand, et comptait parmi les prélats des Gaules pouvant l'aider dans son œuvre de réforme cléricale.

Cette église de style gothique à trois nefs a été financée par moitié par les révérends frères chartreux, comme ceux-ci l'ont fait pour de nombreuses autres églises de la région au XIX siècle. Son clocher, qui abrite Marie Immaculée et Marie-Thérèse Jacqueline (ainsi s'appellent les deux cloches), est édifié avec les pierres récupérées de l'ancienne chapelle.

En 1996, pour son centenaire, elle fut totalement rénovée : peinture, mobilier et chauffage. Dans le chœur se trouve une magnifique toile représentant Saint Didier.    

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Pact

Église ouverte de 8h00 à 18h00

L'église de Pact est d'origine médiévale, mentionnée dans un acte de 1090 par lequel Guy de Bourgogne se fait céder la moitié de l'édifice. (chartre 124 de St André le Bas de Vienne)

de 1560 à 1595 l'église fut en partie détruite durant les guerres de religion

Reconstruction et agrandissement au 17e siècle

Le 31 juillet 1751, la foudre endommage l'église et le clocher Clocher et nef sont refaits en 1788,

Nouveaux remaniements au 18e, le chœur et la sacristie sont repris en 1841,le chœur et la sacristie sont repris en 1841, avant que l'actuelle flèche ne soit érigée sur le clocher en 1843.

Des travaux de reprise d'ensemble ont lieu à partir de 1871, aboutissant à un aménagement intérieur dans le style néo-gothique, aujourd'hui largement conservé. Sous l'autel néo-gothique serait conservé l'ancien autel, gravé d'inscriptions révolutionnaires lors de l'affectation de l'église en Temple de la Raison, sous la Révolution.

Dans les année 1950 la fresque ornant le choeur fut exécutée par le curé de l'époque : le Père REYPIN   

l'intérieur étant en très mauvais été, une association pour sa rénovation fut créee en 1990 : A.R.E.P. - association rénovation église de PACT.

Elle a permis la réalisation des peintures intérieures, du chauffage, des vitraux, de la sacristie et la rénovation des deux calvaires. 

Dans le même temps, la commune a fait refaire la façade de l'église et le toit du clocher.

Plusieurs chantiers sont à l'étude : réfection du sol du chœur, remise aux normes de la mezzanine, accessibilité aux personnes handicapées.

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Pisieu

 

Église ouverte les dimanches et jours de fête de 8h00 à 18h00   En semaine, ouverture sur demande au 04 74 84 63 75

Dédiée à St BLAISE cette église fut édifiée à partir de 1853 et l'on peut penser que la réalisation se fit en plusieurs étapes puisque les vitraux sont datés de 1892, réalisée avec des matériaux en provenance de l'église du XIIème qui était en ruine et se trouvait située dans le cimetière.

Il est certain que bon nombre d'habitants du village participèrent à cet ouvrage soit physiquement, soit pécuniairement (achats de statues par plusieurs familles par exemple…) 

Pour la petite histoire notons que dans les archives de la mairie est mentionné un impôt perçu auprès de la population pour entretenir les lumières de l'église et nommé « Luminaire de St BLAISE de Pisieu ».

Pour les façades il faut noter le travail décoratif fait de galets roulés disposés en arête avec rangées de briques intercalées. A remarquer aussi le clocher de forme octogonale.

Du patrimoine répertorié il faut noter :

- une cloche de provenance arabe, 1479 et baptisée en 1773 sous le nom d'Henriette-Laurence.

- un ostensoir doré à l'or fin.

- Deux peintures sur toile du XIXème siècle (St PIERRE et St CHARLES BOROME)

 

St BLAISE, évêque arménien est fêté le 03 Février

Association de rénovation : PISIEU RENOV'ÉGLISE créée en 1990  se donna pour mission la rénovation le suivi et l'entretien de l'édifice.

 La restauration de cette église s'est effectuée entre 1990 et 2000 et à consisté en l'installation d'un chauffage, l'achat de bancs, la restauration des vitraux,  la mise aux normes électriques et une reprise totale des peintures qui ont été refaites à l'identique, tant en ce qui concerne les coloris que la disposition des motifs.

L'association fit installer le vitrail de St Blaise, et en 2014, vient d'acquérir un orgue pour accompagner les offices et les cérémonies.

 

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Pommier de Beaurepaire

Église ouverte de 8h00 à 18h00

         En 1838, la vieille église s'avère trop onéreuse à réparer, alors pas moins de dix ans s'écoulent sans culte religieux au village, avant que le conseil municipal  décide de l'édification  d'une nouvelle construction financée par la vente de biens communaux, et dont le modèle est celle d'Anjou. Les murs sont en galet roulé, pierres à quartz et brique.

         Le 11 mars 1852, l'église est consacrée par le père Mathias, curé de la paroisse, et placée sous l'invocation de Saint Antoine et Saint Romain.

         Elle est rénovée une première fois en 1881, et embellie par la pose de sept vitraux, le replâtrage des voûtes, et l'achat des statues du Sacré-Cœur et de Notre-Dame de La Salette, grâce à la générosité des Pommiérois.

         En 1907, le conseil municipal procède à l'acquisition d'une horloge, qui possède aujourd'hui deux cadrans.

         Une deuxième restauration, entreprise en 1934, restitue au bâtiment son aspect d'antan. Onze viraux ornent dorénavant l'église.  Ceux situés derrière le maître-autel sont classés au patrimoine de l'Isère.  Sur un vitrail côté nord, se trouve Saint Antoine du Désert, second saint patron de l'église.

         Le clocher abrite deux cloches, la première datant de 1865 est baptisée Commune de Pommier, et la seconde,  acquise en 1885, Geneviève Martial.

         L'Association Pour la Rénovation de l'Eglise a été crée en 1996, dans le but de restaurer le bâtiment tout en préservant son cachet. Une souscription a été lancée et des manifestations sont organisées chaque année. Les travaux initialement prévus ont été réalisés, la commune étant maître d'œuvre, mais il reste 5 statues classées à  restaurer.

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Primarette

Église ouverte de 8h00 à 18h00

Pour remplacer la vieille église dont l'état de solidité révèle des carences au niveau de la toiture et de la voûte, la construction de la nouvelle église est adoptée par le conseil municipal en mai 1870.

 

D'interminables tractations de 1869 à 1870 déterminent le curé Besson â commencer la construction de l'édifice religieux en cédant un terrain qui lui appartenait et en puisant sur ses deniers .Les travaux seront terminés en 1903 .

 

En 1887, Mr Vincendon l'instituteur écrit : " qu' avant la révolution , la paroisse de Primarette portait le nom de St Pierre de Primarette , à cause d' une fontaine située au milieu d'un bois, sous le vocable de cet apôtre et dont les eaux , d' après la croyance des environs, avaient des propriétés curatives pour guérir certaines fièvres .Comme cette fontaine était visitée par de nombreux pèlerins, on y avait placé un tronc pour recevoir les offrandes " .


Le nom de l' église serait -il tiré des vertus de cette source ?

Cette dernière existe toujours au lieu - dit " les Roches " Maintenant elle est protégée d' un simple couvercle .( référence : Autrefois Primarette,  édition Bellier Andrée Collion )
La façade  principale percée d'une rosace est construite en molasse. La porte d'entrée se compose d'un arc brisé avec tympan en bas relief représentant le Christ enseignant .Le clocher, percé  de lucarnes et de clochetons est surmonté d'une flèche. Avec la croix de 32 mètre qui le termine, il se profile de très loin.
Trois vitraux de la nef présentent de part et d'autre de Jésus, St Pierre â sa gauche, St Paul â sa droite.

 

Dans les mains de Jésus, un livre sur lequel on décode : " Ego sum via verita et vita " (Je suis le chemin, la vérité et la vie) Jn 14,6)
St Pierre porte la clé du royaume de Dieu : " Et moi je te déclare : tu es Pierre et  sur cette Pierre je bâtirai mon Eglise ....je te donnerai les clés du royaume des cieux » (Mt16,18-19). St Paul porte le glaive de son martyre.


Les parties supérieures et inférieures des 3 vitraux représentent des scènes bibliques.


L’autel central impressionne par la solennité que lui donnent sa hauteur et son ampleur. Sur le bas relief, on découvre, sculptés dans la pierre, à gauche le glaive, à droite la croix papale, au centre les clés surmontées de la tiare, symboles du pape.

 

De part et d'autre de la nef, deux petits autels, l'un dédié à la Vierge Marie et l'autre â St Joseph. Des statuettes de Notre Dame de la Salette, de Ste Thérèse de Lisieux, de St François Régis, missionnaire dans le Velay et le Vivarais, et d’Antoine de Padoue,  ornent également  les murs latéraux de la nef.

On peut encore découvrir la chaire en bois sculpté et un très beau chemin de croix aux teintes pastel.


L'église de Primarette a fait l'objet de travaux de rénovation importants commencés en 1980 et s'étalant jusqu' en 2000, grâce au dévouement sans réserve de Mr et Mme Colson, ainsi qu'aux dons des habitants. Les travaux de rénovation intérieure ont été réalisés  en 2000 et ont apporté une belle luminosité à notre Eglise.

                    Yvette Avallet     et Pierrette Piot  

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Revel

Sur le chemin de Compostelle Genève le Puy.

 

Association de rénovation : AGIR POUR NOS ÉGLISES.

S’emploi depuis 2001 à restaurer les 2 églises du village avec l'aide de la municipalité.

 

Au pied du château, une chapelle castrale est mentionnée dès l’an 1080. Mais dès le 12ième siècle, le culte semble se dérouler dans l’église actuelle.

Située au coeur d'un village de type médiéval, elle est largement remaniée entre le 18ième et le 20ième siècle.

Elle est, en 1954, amputée au nord pour élargir la rue, au détriment de l’équilibre et des volumes de l’édifice.

Des toiles du 18ième  siècle dans leur cadre d’origine, ont été restaurées.

 

En 2014 Des vitraux dédiés à St Jean Baptiste, ont remplacé les vieilles fenêtres. 

Anne Brugirard, maître-verrier, va subtilement retracer en six vitraux la vie de Jean-Baptiste.  

Pour une visite plus «  éclairée », voici le détail des différentes scènes : -prédication de Jean-Baptiste,  -baptême de Jésus,  -naissance du Christ,  -dédicace et transubstentation,  -décollation de Jean-Baptiste,  -en suivant Jean-Baptiste, Jean et Jacques ouvrent le chemin…

Notons que , plusieurs coquilles de Saint-Jacques  jalonnent le chemin du dernier vitrail (Jacques et Jean envoyés  sur le chemin par Jean-Baptiste),  belle symbolique en écho aux nombreux pèlerins qui font halte dans notre église située sur le chemin de Compostelle (Geneve /le Puy).

 

Restait en suspens le vitrail du chœur, seul vitrail de l’église :

 Gardera ? Gardera pas ?  Un constat unanime est rapidement dressé après avoir pris conseil auprès de plusieurs spécialistes compétents :

De facture très modeste, en mauvais état de conservation, le parti est pris de le remplacer. Cependant, afin d’en conserver mémoire, les deux médaillons historiés, l’agneau pascal et la coupe, sont intégrés dans une petite baie du chœur. Le Christ en gloire retrouve sa place.

Les peintures intérieures sont réalisées en 2016. Le maitre autel du 18ième siècle la statue de la Vierge et le confessional méritent d’être restaurés ainsi que les boiseries en noyer. Un carrelage sera apposé sur le sol actuellement en béton.

 

alors, sans bouder  votre plaisir, venez pousser la porte, elle est toujours ouverte…. 

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Tourdan

Église ouverte de 8h00 à 18h00 de Pâques à la Toussaint

Association de rénovation : AGIR POUR NOS ÉGLISES.

S'emploie depuis 2001 à restaurer les 2 églises du village

 

 

Parmi les plus anciennes de la région, l'église de Tourdan, dédiée à Notre Dame de l'Assomption, recèle outre son architecture romane et gothique, un magnifique décor de peintures murales. Ces peintures du 15ème siècle, dans la chapelle et dans le chœur, sont parmi les plus beaux ensembles de peintures murales de la région Rhône-Alpes, véritable trésor de l'histoire de l'art.

On notera également des inscriptions paléochrétiennes du VI siècle au fond de l'église.

Le maître-autel a été récemment restauré, joyau du XVIII siècle. 

 Le prieuré dont les bâtiments datent du 17ème siècle (propriété privée) fut créé vers le 10ème siècle par les moines bénédictins de l'abbaye de Saint Pierre de Vienne. L'ensemble prieural est inscrit au titre des monuments historiques depuis octobre 2011.

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                       Éxplicatifs de Mr  Lionel Poipy    Président de l'Association Renaissance

Nichée au cœur de la plaine qui porte son nom, au pied de la colline de Revel, l'église Notre Dame de Tourdan marque de sa présence le paysage depuis plus de 1000 ans.

 La présence chrétienne est attestée ici au sein de la ville antique de Turedonum, dès le IVème siècle. Mais c'est en 1056, que l'église, consacrée à Notre-Dame, apparaît mentionnée pour la 1ère fois. A ses côtés,  un prieuré, petit établissement monastique, dépendant de l'abbaye bénédictine de Saint Pierre de Vienne. A la tête d'un domaine rural, le prieur est chargé de prélever les redevances dont la dîme sur les campagnes environnantes. Au fil des siècles, au vaisseau roman dominé d'un clocher robuste et massif, probablement du XIIème siècle, sont venus se greffer les chapelles gothiques du XVème, puis au milieu du XVIème siècle, le chœur entièrement reconstruit par le prieur Jean d'Ancezune dont les armes sont gravées en différents endroits. A l'intérieur, décors et mobiliers témoignent de plusieurs siècles de ferveur religieuse. 

Parmi les éléments les plus marquants, il faut souligner le chœur avec son magnifique maître autel du XVIIIème siècle, provenant de l'église de Beaurepaire, et sa croisée d'ogive retombant sur des culots, à l'effigie sculptée des 4 évangélistes entourant le vitrail du père éternel. Le chef d'œuvre de l'église se trouve dans la chapelle des Prieurs avec ses remarquables peintures murales réalisées à la fin du XVème siècle. Ce programme complet présente un ensemble de panneaux délimités par des rinceaux, et un fond composé de fleurs au pochoir. On peut admirer les scènes du couronnement de la Vierge et de la Crucifixion, ou encore le martyr de Saint Sébastien, entourés de représentations de Saint Benoit, Saint Antoine, Sainte Catherine d'Alexandrie, Saint Christophe, ou encore l'archange Saint Michel, avec leur multiples attributs réalisés avec une grande finesse. Autant de témoins qui permettent de mieux comprendre l'évolution des pratiques religieuses au cours des âges jusqu'aux réalisations contemporaines,  comme les superbes  vitraux réalisés par Christophe Berthier, Maître Verrier Grenoblois. 

          

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Saint Barthélémy

La paroisse de SAINT BARTHELEMY, SAINT GENIS à l'origine, remonte au IXème siècle. Trois églises se sont succédées sur le même site :

 

    - La première église, de style carolingien, était dédiée à SAINT GENIS.

 

    - La deuxième église, dédiée à SAINT BARTHELEMY, fut édifiée au XVème siècle dans un style gothique très pur. Très délabrée au XIXème siècle elle dut être détruite.

 

    - La troisième, l'église actuelle, est aussi dédiée à SAINT BARTHELEMY. Véritable trait d'union entre les deux premières, elle s'appuie sur le chevet de l'ancienne SAINT GENIS et sa façade repose sur l'église du XVème siècle.

En forme de petite basilique grecque, elle comporte trois nefs.

Elle a été restaurée une première fois en 1893 et décorée par des peintures de style grec. Par la suite cette cohérence a été masquée par d'autres applications de moindre intérêt.

Une nouvelle restauration, menée à terme en 2002, a permis de retrouver l'ancienne décoration et de la faire reparaître dans toute son harmonie et sa beauté de la fin du XIXème siècle.

 

 
 
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Pour ouvrir l'église, demander au café Rieux à proximité

Le passé religieux de St Julien de l'Herms a des racines fort anciennes puisqu'on en trouve trace dès l'an 969 lorsque les moines de Saint-Pierre de Vienne prient le roi Conrad de leur restituer les établissements religieux de Notre-Dame et de Saint-Julien de l'Herms.

Les religieux de ce petit monastère étaient des lettrés influents. Le 5 septembre 1322, Siffret, leur prieur, est en Avignon. Il est un des signataires d'une trêve proposée par le Pape Jean XXIII d'Avignon et par Jeanne, Reine de France.

Le prieuré et la paroisse sont cités en 1375 dans l'archiprêtré de Saint-Vallier. Il s'agissait d'un prieuré bénédictin dépendant de l'abbaye Saint-Pierre de Vienne et dédié à la Vierge. Ce prieuré, situé à l'emplacement du cimetière, existait encore en 1793, date à laquelle il fut supprimé et la paroisse rattachée à Primarette. 

 

La construction de l'église actuelle, de style néo-roman, eu lieu en 1887. 

Outre certains matériaux de construction certainement récupérés, notre église a la chance de conserver de son lointain passé.

Le fleuron de cet héritage est la cloche, du XIVème ou XVème siècle, une des plus anciennes du département. Elle est ornée d'une inscription, traduite avec beaucoup de difficulté, où il est demandé protection à St Benoît contre le mauvais temps, la neige, le brouillard et la grêle (traduction dont les spécialistes ne sont pas tous d'accord.)

En 1917, une statue votive de Bourdelle, Sainte Barbe, patronne des artilleurs, fut installée dans l'église, par la famille du jeune soldat, Paul Couchoux. Elle fut léguée au Musée des Beaux-Arts de Lyon en 1947.

A la fin du siècle dernier, le bâtiment était devenu vétuste et presque abandonné par la paroisse, une seule messe étant célébrée dans l'année.

La municipalité d'alors s'inquiéta de la santé de l'édifice et procéda aux travaux nécessaires à sa sauvegarde : clos, couvert et chauffage.

 

L'Association Patrimoine de St Julien, créée en l'an 2000, prit totalement en charge la restauration intérieure. 

 

Dans cette église, d'une élégante simplicité, ne manquez pas d'observer la bannière de procession en soie lyonnaise du XIXème, la photo de la statue de Bourdelle prise le jour de son départ du village et, surtout, les vitraux du maître verrier Buche, réstaurés par les ateliers Montfollet de Grenoble, remarquables par leurs couleurs, la finesse des paysages et la beauté des visages.

Outre la bannière de procession en soie lyonnaise du XIXieme, notre église a aussi le privilège de posséder une  belle chaire du 19ème siècle en pierre sculptée,  ce qui l'a sauvée de la vague de destruction des chaires en bois et nous permet d'admirer, avec le maître autel, un ensemble remarquable.

Une excellente acoustique permet d'accueillir de très beaux concerts.

 

 

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