À la Une...

À La Une ce 17 janvier 2021

 

La Solidarité et la Fraternité dans notre paroisse

À l’occasion de la messe célébrée avec la Mission Ouvrière en l’église Saint-Luc le 3 janvier, la Commission Solidarité de notre paroisse a partagé pendant la prière universelle des mots de soutien envers plusieurs personnes en difficulté soutenues entre autres par nos paroissiens depuis quelques années. Ces mots ont été précédés par un beau geste visuel : pendant la procession de nos dons vers l’autel,  deux enfants, Emma et Ariana, ont apporté une petite maison construite en Lego. Une intention de prière a suivi cette procession :

Cette maison est petite, mais elle contient beaucoup de monde. Nous pensons : 

  • à Sarah, une jeune angolaise que nous avons accompagnée avec le Secours Catholique pour ses études.  
  • à Grégor, un arménien, sa femme et ses trois petites filles hébergées par l’association « Le Habert » pendant 3 ans,
  • à Nicolas, un angolais, et sa famille accueillis et hébergés par Colette, du quartier Saint-Luc, qui  du haut de ses 85 ans a su mettre en route et créer un réseau qui a dépassé la paroisse,
  • à Guetto, réfugié du Burkina Faso, et sa famille accompagnés par le Réseau Éducation Sans Frontière,
  • à la communauté de l’Abri Saint-Luc qui a accueilli des femmes seules « à la rue », de toutes nationalités, parfois avec enfants ou enceintes pour lesquelles des bénévoles ont apporté chaque soir pendant 2 ans et demi un repas du soir  pour quatre personnes.

Cette prière s’est terminée par ce bel espoir :

Seigneur, donne-nous la force d’oser créer des choses nouvelles, une terre nouvelle, en travaillant au dialogue avec tous ceux qui sont exclus et vulnérables.

et après quelques mots sur les actions de solidarité pour ce Noël (les Échos de la semaine dernières) :

Et Seigneur, merci pour tous ces gestes de Fraternité. Donne-nous la force de dire non à l’individualisme, à nous sentir responsable les uns des autres et  du  monde. Qu’avec Toi nous sachions être des hommes et des femmes de Pardon, de Paix et d’Amour.

La Commission Solidarité

 


Nos frères de la prison de Varces ont été très touchés par les cartes que nous avons écrites. Elles ont été remises le jour de Noël, comme les années précédentes, par Monseigneur de Kérimel lors de la célébration. Ils nous remercient vivement.

La Commission Solidarité

 


Messes à partir du 16 janvier 2021 pour la période de couvre-feu à 18 h :

Le couvre-feu à 18h commence le samedi 16 janvier. En conséquence, les messes de fin d'après-midi ont toutes un nouvel horaire (16h30 ou 17h selon les clochers).   Pour un schéma simple :

  • À Saint-Louis, ce sera à 17h (mardi à vendredi et dimanche)
           donc messe basse (courte) le dimanche après-midi (35-40 minutes)
  • À Notre-Dame Réconciliatrice, Saint-André et Saint-Vincent de Paul, ce sera à 16h30 (lundi au samedi)

Cliquer ici pour voir le tableau temporaire


Semaine de l’Unité des Chrétiens :

Chaque année, le principal temps fort œcuménique demeure la « Semaine de prière pour l’unité chrétienne » qui, depuis 1908, rassemble des chrétiens de toutes confessions du 18 au 25 janvier. Cette année, le thème choisi est

« Demeurez dans mon amour et vous porterez du fruit en abondance »

Il exprime la vocation de prière, de réconciliation et d’unité dans l’Église et la famille humaine de cette communauté religieuse. Il indique également la mission de tout chrétien. Voir le message du père Emmanuel Gougaud (conférence des évêques de France) sur YouTube à https://youtu.be/WWrpsxXU2eM.

 


Annonces :

  • Ce dimanche 17 janvier en l'église Saint-François de Sales, 26 lycéens et adultes, dont 12 en terminale au Lycée Pierre Termier, seront confirmés par Mgr Guy de Kerimel.
  • Rappel : La crèche à Saint-André peut être contemplée jusqu’au 29 janvier.
  • Calendrier diocésain : Rendez-vous sur le site du diocèse pour des offres de formations.

 


Formation – Pastorale des Funérailles :

Pour ceux qui voudraient discerner une participation à la pastorale des funérailles, la maison diocésaine vous invite à la journée de formation du 26 janvier (9h30 - 17h) qui a pour thème  "Accompagner les familles en deuil : une mission dans l’Église" avec Mgr Hervé Gaschignard. Elle se déroulera soit en présentiel à Tullins, soit en visio en fonction de la situation sanitaire. Inscription AVANT LE 21 JANVIER afin que nous puissions préparer au mieux cette rencontre.

Voir https://www.diocese-grenoble-vienne.fr/seformer_funerailles.html

 


À La Une ce 10 janvier 2021

 

Prions pour tous nos catéchumènes !

Au niveau liturgique, le weekend dernier nous fêtions l’Épiphanie. Ce weekend, c’est le baptême du Christ. Comment ne pas penser avec ces deux temps forts aux catéchumènes ? Ne sont-ils pas comme les rois mages des chercheurs de Dieu en marche vers Lui ?  Il fallait du courage pour accueillir le signe de l’étoile comme un ordre de partir. De même les catéchumènes ont ce courage, comme les mages, ils ont vu une étoile, reçu un signe. Ils ont accepté de se mettre en route avec confiance et n’ont pas honte de se faire aider.

Après s’être prosternés devant Jésus les mages sont repartis par un autre chemin. De même, les catéchumènes qui découvrent Jésus ne peuvent plus continuer à vivre comme avant. Petit à petit, avec l’aide de leurs accompagnateurs, ils empruntent de nouveaux chemins. Plusieurs d’entre eux sont déjà convaincus de la présence du Christ dans leur cœur et dans leur vie. Le cheminement qui va les conduire au baptême ne fait que renforcer leur Foi. Ils ont hâte d’appartenir à la grande famille des enfants de Dieu. C’est le cas de sept adultes sur notre paroisse Notre-Dame de l’Espérance qui devraient être baptisés à la prochaine veillée pascale.

Ces derniers viennent de rédiger personnellement une lettre de demande de baptême adressée à notre évêque. De leur côté les accompagnateurs ont écrit un texte de présentation des catéchumènes qu’ils accompagnent témoignant du cheminement et de la transformation qui s’est opérée en eux. Ces deux documents servent de base pour une rencontre présidée par notre évêque et composée du vicaire général et  de l’équipe du catéchuménat. Elle aura lieu le mardi 19 janvier. Durant cette rencontre, le parcours de chaque catéchumène sera évoqué. Cette commission aide ainsi l’évêque à connaitre les catéchumènes qui seront appelés par Lui lors de l’appel décisif.

Prions pour tous ces catéchumènes, que dans l’attente de la grâce des sacrements, ils reçoivent de l’Église que nous sommes tous, courage, joie et paix dans leurs efforts et leur cheminement.

                   Françoise RAISON, Responsable Catéchuménat

 


Vie de paroisse : Un temps fort pour la Solidarité et la Fraternité
en cette période de Noël
 
 Et un grand remerciement à tous ceux qui y ont participé
à travers leurs dons de temps, de talents et de trésors 

Notre Dame de l’Espérance a vécu et vit en réseau ce qui vaut tout l’or du monde : la Fraternité.

Comme chaque année, nos proches voisins de Point d’Eau ont reçu cette semaine un colis dont le contenu provient d’une solidarité plus large que la paroisse de Notre Dame de l’Espérance : des personnes de Fontaine,  d’Eybens, de la Tronche et même des écharpes tricotées par sœur Ambroise 85 ans et sœur Anselme 90 ans Sœurs Franciscaines de Metz !  Elles nous disent : « Joyeuses fêtes de Noël à vous, à tous ceux qui porteront ces châles (7 écharpes). Merci de nous avoir associées à ce partage. Bien cordialement ».                                   

190 colis ont été acheminés et donnés à Point d’Eau ce mercredi 6 Janvier jour de l’Épiphanie. Merci à tous ceux qui ont participé à cette action. 

Des personnes de Notre Dame de l’Espérance ont rendu visibles les invisibles :

  • En écrivant  aux prisonniers de Varces pour Noël. Trente-deux lettres ont été faites parfois accompagnées  de poèmes. Elles ont été  remises le jour de Noël par notre évêque Mgr Guy de Kerimel lors de la célébration.
  • Mais aussi, toutes les «  petites mains » de la Résidence Saint Laurent qui ont tricoté avec beaucoup d’amour des carrés pour en faire des couvertures…Une couverture représente 120 heures de travail!                       
  • Nous n’oublions pas non plus les personnes du quartier qui ont tricoté écharpes et bonnets pendant le confinement 50 bonnets pour une…..

Merci à toutes les personnes qui de près ou de loin ont contribué à ces événements et permis d’apporter un rayon de soleil dans le cœur des gens.

               Arlette  Bressat (pour la Commission Solidarité)

 


La semaine dernière (Les Échos et Lettre du 3 janvier), notre curé nous disait :

« Continuons à visiter les fidèles et les habitants de nos quartiers : nous n’imaginons pas combien nous sommes attendus ! […]  Merci à tous ceux qui vont, d’une façon ou d’une autre, même modestement, venir nous rejoindre pour que notre mission continue. »

Les besoins les plus urgents dans notre paroisse et nos clochers sont la préparation au baptême des tout petits, l'accueil lors des célébrations, l'accueil à la maison paroissiale, la visite des malades et des voisins, nos réponses à l’encyclique Laudato Si’ (démarche Église Verte), la communication, la gestion des cierges, etc... Merci de discerner cet appel dans vos prières. 

Prêt à aider notre mission : contactez nos responsables "Activités Bénévoles" Célestine Etché ou Christian Barnoud (Maison Paroissiale)

 


Annonces :

  • Le 16 janvier au Centre œcuménique Saint-Marc : Grande célébration œcuménique télévisée dans le cadre de l'émission "Le jour du Seigneur", rassemblant les Églises chrétiennes de l'agglomération.
  • Le dimanche 17 janvier en l'église Saint-François de Sales : 26 lycéens et adultes, dont 12 en terminale au Lycée Pierre Termier, seront confirmés par Mgr Guy de Kerimel.
  • Calendrier diocésain : Rendez-vous sur le site du diocèse pour des offres de formations.

À La Une ce 3 janvier 2021

2021 : la flamme de la fraternité, la grâce de l’espérance !

Chers frères et sœurs,
Chers amis,

L’année dernière, à pareille époque, nous avions commencé à voir apparaître les images de Chinois de Wuhan, malades, masqués et confinés. Nous regardions cela de loin, certes avec compassion, mais sans avoir pleinement conscience (pour beaucoup) du danger qui, à partir de là, allait mettre à genoux la planète entière. Jamais nous n’aurions cru qu’un an plus tard, nous serions dans une telle situation :

  • Impuissance et tristesse pour tant de malades et de morts…
  • Reconnaissance devant la détermination des soignants et plus largement…
  • Difficulté, malgré les vaccinations en cours, quant à l’évolution de la crise sanitaire…
  • Certitude en revanche des dégâts colossaux pour l’économie, pour l’emploi, pour l’éducation… et surtout pour les familles les plus précaires…

C’est avec ces questions, aussi vertigineuses que déstabilisantes, que nous avons célébré la Nativité de Notre Seigneur Jésus-Christ. 

Étrange Noël cependant, où une certaine folie consumériste a laissé la place à une plus grande intériorité et, sans doute, à une plus sage sobriété. Étrange Noël, où beaucoup, par précautions sanitaires, n’ont pas pu vivre cette dimension familiale entre les générations (Grands-parents et petits-enfants…)

N’oublions pas l’enseignement de la crèche : c’est en nous faisant confiance que Dieu a sollicité notre confiance ! C’est en partageant notre vie qu’Il nous a fait entrer dans la sienne. C’est en devenant un fils d’homme qu’Il a montré aux hommes le chemin de la fraternité.

En cette nouvelle année qui commence, continuons à accueillir, consoler, encourager, relever, accompagner tous ceux qui nous sont confiés. Veillons ensemble à garder la fraternité paroissiale, entre nous et avec tous, au nom du Christ Jésus. C’est un bien précieux, car il découle de l’Eucharistie : ne restons pas derrière nos écrans !

Continuons à visiter les fidèles et les habitants de nos quartiers : nous n’imaginons pas combien nous sommes attendus ! Face à l’inattendu, soyons inventifs !

  • Merci à tous ceux qui continuent, avec audace et fidélité, à assurer les différents services et apostolats paroissiaux.
  • Merci à tous ceux qui vont, d’une façon ou d’une autre, même modestement, venir nous rejoindre pour que notre mission continue.

Que la Vierge Marie, « Notre-Dame de l’Espérance », veille sur notre Paroisse et sur ses missions. Quand les contraintes nous font perdre en mobilité, qu’elle nous apprenne à gagner en intériorité. Quand nous perdons la capacité de prévoir, qu’elle renforce notre disponibilité à accueillir. Quand il nous est impossible de rassembler, qu’elle stimule notre zèle pour visiter. Et si le découragement, certains jours, s’insinue dans notre âme, qu’elle rallume en nous la flamme de la fraternité et la grâce de l’espérance.

Bien en communion

Sainte et heureuse Année 2021 à tous !

+ Patrick GASO (Curé)

Prêt à aider notre mission : contactez nos responsables Célestine Etché ou Christian Barnoud (Maison Paroissiale)


MESSAGE DU PAPE FRANÇOIS POUR LA CÉLÉBRATION
DE LA 54e JOURNÉE MONDIALE DE LA PAIX LE 1er JANVIER 2021

LA CULTURE DU SOIN COMME PARCOURS DE PAIX

1. Au seuil de la nouvelle année, je souhaite adresser mes salutations les plus respectueuses aux Chefs d’État et de Gouvernement, aux responsables des Organisations internationales, aux leaders spirituels et aux fidèles des différentes religions, aux hommes et aux femmes de bonne volonté. J’adresse à tous mes meilleurs vœux pour que cette année puisse faire progresser l’humanité sur la voie de la fraternité, de la justice et de la paix entre les personnes, les communautés, les peuples et les États.

[…] Ces événements et d’autres, qui ont marqué le chemin de l’humanité l’année passée, nous enseignent qu’il est important de prendre soin les uns des autres et de la création pour construire une société fondée sur des relations de fraternité. C’est pourquoi j’ai choisi comme thème de ce message : La culture du soin comme parcours de paix. Une culture du soin pour éliminer la culture de l’indifférence, du rejet et de l’affrontement, souvent prévalente aujourd’hui.

    ndlr = et en conclusion de ce message :

En ce temps où la barque de l’humanité, secouée par la tempête de la crise, avance péniblement à la recherche d’un horizon plus calme et serein, le gouvernail de la dignité de la personne humaine et la “boussole” des principes sociaux fondamentaux peuvent nous permettre de naviguer avec un cap sûr et commun. Comme chrétiens, nous tenons le regard tourné vers la Vierge Marie, Étoile de la mer et Mère de l’espérance. Tous ensemble, collaborons pour avancer vers un nouvel horizon d’amour et de paix, de fraternité et de solidarité, de soutien mutuel et d’accueil réciproque. Ne cédons pas à la tentation de nous désintéresser des autres, spécialement des plus faibles, ne nous habituons pas à détourner le regard, mais engageons-nous chaque jour concrètement pour « former une communauté composée de frères qui s’accueillent réciproquement, en prenant soin les uns des autres ».

Du Vatican, le 8 décembre 2020

                                                                                      François

(À lire en entier sur le site du Vatican ou à télécharger sur la page Accueil)


Dimanche 3 janvier à Saint-Luc : La messe de 9 h est exceptionnellement retardée à 10 h et sera animée par la Mission Ouvrière de l'Agglomération de Grenoble

À La Une ce 1er janvier 2021

 
Solennité de Sainte Marie, Mère de Dieu
      et Journée mondiale de prière pour la Paix
 

   Le dogme de « Marie Mère de Dieu » remonte à 431 avec le Concile d'Éphèse : la Vierge est la Theotokos (terme grec pour Mère de Dieu). Il sera confirmé pendant le Concile de Chalcédoine (451) au cours duquel le Christ fut déclaré "vrai Dieu et vrai homme [...] né pour nous et pour notre salut de Marie, Vierge et Mère de Dieu, dans son humanité" (DS, n. 301).

Marie Mère de Dieu - dans la liturgie du 1er Janvier

    La fête « Sainte Marie, Mère de Dieu » est entré dans la solennité liturgique en 1931 quand le Pape Pie XI a voulu marquer le quinzième centenaire du Concile d’Éphèse. Avant lui, le pape Benoît XIV avait concédé la célébration de cette fête au Portugal dès 1751. Elle est fixée depuis Vatican II (1962-1965) au 1er janvier.

    Cette solennité offre un espace particulièrement adapté pour une rencontre fructueuse entre la Liturgie et les expressions de la piété populaire :

  • d’un côté, la liturgie de la solennité doit être célébrée selon les formes qui lui sont propres
  • de l’autre, la piété populaire des fidèles donne souvent lieu à des expressions de louanges, de remerciements et d’invocations collectives adressés à la Vierge Marie pour le don de son divin Fils, à commencer par celle-ci : « Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs »

Marie Mère de Dieu - dans la dévotion du peuple chrétien

    Même si ce titre « Mère de Dieu » est attribué officiellement à Marie au 5ème siècle, il s'était déjà affirmé dans la dévotion du peuple chrétien à partir du 3ème siècle, dans le contexte des discussions enflammées de cette période sur la personne du Christ. Ainsi la prière Sous l'abri de ta miséricorde se disait ici et là selon de nombreuses variantes. On a retrouvé en 1917, près d’Alexandrie en Égypte, un papyrus qui ne pouvait être postérieur au 3ème siècle, avec le texte en langue grecque :

Sous ta miséricorde, nous nous réfugions, mère de Dieu.
Ne repousse pas nos prières dans la nécessité,
mais du danger, libère-nous :
toi seule chaste, toi seule bénie.

    Cette invocation collective à la Mère de Dieu nous laisse découvrir la tradition dans la communauté chrétienne de s'adresser directement à la Vierge en invoquant son aide dans les heures difficiles: "[...] Ne repousse pas nos prières dans la nécessité, mais du danger, libère-nous."

Des grandes vérités y sont déjà exprimées :

  • La maternité divine ("Mère de Dieu"), la maternité virginale ("o seule chaste"), et l'élection spéciale de la part de Dieu ("o seule bénie").
  • L'intercession miséricordieuse ("sous ta miséricorde nous nous réfugions,... libère-nous".

De plus, la prière repose sur un fond biblique :

  • La « bénie » est une expression de Luc
  • Les mots « mais du danger, libère-nous » et dans la version ambroisienne « ne soumets pas nos prières à la tentation » sont inspirées du Notre Père enseigné par le Seigneur
  • « Sous ta miséricorde, nous nous réfugions » comme sous des ailes, évoque les ailes de l’aigle divin qui porte (Dt 32,11 ; Ex 19,4) et qui abrite (Ps 91, 4). Ici, c'est Marie qui abrite

Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs !

Père Wenceslas, MS


Décès de Paul Poullet :

      Au nom de l’Équipe Paroissiale,nous vous faisons part de la triste nouvelle du décès de notre ami Paul Poullet vers 21 h le jour de Noël.

      Nous avons beaucoup travaillé avec lui, le coordinateur du clocher Notre-Dame Réconciliatrice, pendant les réunions de travail de l’Équipe Pastorale Élargie et du Conseil Paroissial des Affaires Economiques, et lors de tous les temps forts de la paroisse. Il était de plus très investi dans la pastorale à Notre-Dame Réconciliatrice.

      Les funérailles seront célébrées samedi 2 janvier à 14 h à Notre-Dame Réconciliatrice dans le respect des règles sanitaires et la limite des places autorisées.

Fête de la Sainte Famille - 27 décembre 2020

 
Chers amis,
 
Nous venons de vivre cette fête de Noël, à la fois dans une vraie joie et en même temps avec cette retenue qui n’a pas permis aux familles dans la diversité des générations de se retrouver pour prier, partager un repas, simplement se rencontrer. Noël est le rappel de la promesse du Salut. Jésus est Sauveur !
     
N’oublions pas, cependant, que, pour les chrétiens, Pâques est au moins aussi important que Noël.
     
La naissance d’un enfant est un événement merveilleux pour une famille, mais, pour l’humanité, c’est banal. En revanche, une résurrection, cela n’arrive pas tous les jours… C’est ce qui s’est passé pendant les trois jours saints, dont le dimanche de Pâques, qui éclaire rétrospectivement l’enfant de Noël et fait comprendre qu’il était absolument unique.
     
En outre, l’incarnation n’a pas commencé par la naissance à Bethléem, mais dès le début de la grossesse de Marie, à Nazareth. Les chrétiens la fêtent sous le nom d’Annonciation, le 25 mars, neuf mois avant Noël. Noël ne fait que rendre manifeste ce qui a commencé avant. C’est pourquoi l’Église orthodoxe lie étroitement la Naissance et l’Épiphanie (manifestation, en grec).
     
L’initiative de Dieu en confiant son Fils à Marie et Joseph, nous redit l’importance de la famille comme lieu de l’accueil, du don et de l’amour.
     
C’est bien toutes les familles que nous fêtons en ce dimanche.
     
Que la famille des patriarches (1ère lecture), que la famille de Jésus, nous inspirent et nous donnent le courage de relever un tel défi !
 
Beau et saint Noël à tous
 
† Patrick GASO

Noël : " Aujourd'hui, vous est né un Sauveur "

Cette année 2020 aura été une année particulière. Ce virus a bouleversé nos repères familiaux, sociaux, économiques et spirituels… Nous avons dû affronter des décisions abruptes, des moments difficiles pour des entreprises, des commerces… des situations quelquefois tragiques pour des familles. Ce temps de Noël peut aussi être difficile à vivre pour certains quand des proches (grands-parents, enfants, amis…) nous manquent. Alors n'oublions pas que Noël est un don extraordinaire, à recevoir et à partager largement, même si nous le vivrons autrement cette année !

Restons fermes dans notre espérance et dans une attention à tous. Gardons aussi dans nos prières, en communauté et chez soi, les plus de 1400 intentions qui se sont exprimées en mots simples sur nos deux « arbres à prières » dans l’église Saint-Louis pendant l’Avent.

Que les mots du prophète Isaïe nous redynamisent : « Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière ; et sur les habitants du pays de l’ombre, une lumière a resplendi ». Soyons ce peuple qui sait que cette lumière, c’est Jésus, le Fils du Père, venu pour nous !

Joyeux Noël à tous !!!

                                        † Patrick GASO, curé  et votre équipe paroissiale

 

 

 


Un mot de gratitude

Un grand merci à tous les bénévoles de notre paroisse qui ont partagé leur temps et leur talents, qu’ils-elles aient rendu un petit service dans l’année ou pour un nombre non négligeable fait un fantastique travail de tous les jours ou presque dans une église, dans un bureau ou chez eux !!!

Et un grand merci à un plus grand nombre encore qui ont contribué avec leurs trésors à la mission de notre paroisse, celle d’être le visage, même bien imparfait, de notre Seigneur Jésus Christ à Grenoble !

               Questions / Retours : contactez nos responsables “Bénévolesʺ Célestine Etché ou Christian Barnoud


À La Une ce 20 décembre 2020

À La Une ce 20 décembre 2020

Que vivrons-nous à Noël ?

      « On a sauvé Noël ! », avons-nous lu dans la presse, au moment du déconfinement.

      Ne nous trompons pas ! C’est plutôt Noël qui vient nous sauver !

      L’événement le plus important de l’Histoire a eu lieu à ce moment-là. Il y a plus de 2000 ans, la naissance de Dieu, créateur de la vie et du cosmos, a pour projet de nous sauver. Nous sauver de la peur de la mort, de la futilité, nous sauver de la propension à juger, à dénoncer, à critiquer… nous délivrer du sinistre sentiment que « nous venons de rien » pour « aller vers rien… »

      Ne nous laissons pas voler Noël !

      Ne nous laissons pas happer par la peur, la morosité… Ne nous laissons pas contaminer par ceux qui nous font perdre notre espérance ! Bien sûr qu’il y aura un Noël ! Plus silencieux et plus profond, plus semblable au premier Noël, quand Jésus est né, sans beaucoup de lumières sur la terre, avec seulement cette étoile de Bethléem qui désigne Celui qui est la vie dans son immensité.

      Dans le soin nécessaire que nous voulons prendre les uns des autres, n’oublions pas l’essentiel : Dieu a un projet de vie pour chacun !

      À tous, bon temps d'Avent et bonne préparation, dans la sérénité, d'un Noël célébré autrement.

† Patrick GASO, curé    

 


Messes de Noël et du Nouvel An

Noël : La participation aux premières messes de la nuit a toujours été très très élevée (particulièrement les célébrations de 17 h 30 & 18 h). Avec les normes sanitaires, les équipes d’accueil seront obligées cette année de refuser l’accès dans l’église une fois les places assises remplies (distanciation respectée). Nous ne pourrons pas autoriser une participation debout comme cela a souvent été le cas pendant ces célébrations.

En dévouement pour ceux qui ne verront pas ce message, en particulier pour ceux que nous voulons accueillir avec plaisir pour célébrer la naissance de notre Sauveur, nous vous encourageons à privilégier cette année les messes offertes plus tard dans la soirée (19 h 30, 21 h 30 et 23 h à Saint-Louis, 19 h à Saint-Vincent de Paul et 20 h 30 à Notre-Dame Réconciliatrice) et celles du jour de Noël. Un grand merci pour ce geste !

Tableau des messes en cliquant ici


ANNONCES

Messe de l'Aurore à la lueur des bougies ! Lundi 21 décembre à 8 h à Saint-Louis.  La messe de l’Aurore, à la lueur de la flamme, permet à tous ces chercheurs de Dieu de mieux découvrir encore que l’Avent est le temps de la veille. Ils sont fatigués, mal réveillés, parfois malades, parfois découragés... Mais ensemble, ils essayent de se tenir prêts : l’Époux va venir !

Collecte de Noël - Point d'Eau : Déposer vos présents le 20 décembre (au plus tard) dans l’une des églises St-Vincent de Paul, St-Louis, St-André, Notre-Dame Réconciliatrice ou St-Luc. Merci ! (pendant les heures de messe)

Vente de paquet de gâteaux pour l'association Magdalena : l'équipe Église Verte a collecté 241 €


À La Une ce 13 décembre 2020

À La Une ce 13 décembre 2020

 

“ Extraordinaire saint Joseph ”

À l'occasion du 150e anniversaire de la proclamation par Pie IX de saint Joseph comme Patron de l'Église universelle, le pape François a rendu publique mardi 8 décembre une lettre apostolique intitulée Patris corde ("Avec un cœur de père"). Il nous invite à prendre en exemple le père de Jésus et annonce l'ouverture d'une "année spéciale saint Joseph" qui se tiendra jusqu'au 8 décembre 2021. Quelques extraits de cette lettre qui est disponible en entier et avec les références sur le site de la paroisse :

 
AVEC UN CŒUR DE PÈRE : C’est ainsi que Joseph a aimé Jésus, qui est appelé dans les quatre Évangiles « le fils de Joseph »[1]. Les deux évangélistes qui ont mis en relief sa figure, Matthieu et Luc, racontent peu, mais bien suffisamment pour le faire comprendre, quel genre de père il a été et quelle mission lui a confiée la Providence. Nous savons qu’il était un humble charpentier, promis en mariage à Marie; un « homme juste » (Mt 1, 19), toujours prêt à accomplir la volonté de Dieu manifestée dans sa Loi, et à travers quatre.

[…]  Il eut le courage d’assumer la paternité légale de Jésus à qui il donna le nom révélé par l’ange : « Tu lui donneras le nom de Jésus, car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés » (Mt 1, 21). Comme on le sait, donner un nom à une personne ou à une chose signifiait, chez les peuples antiques, en obtenir l’appartenance, comme l’avait fait Adam dans le récit de la Genèse.   […]

Après Marie, Mère de Dieu, aucun saint n’a occupé autant de place dans le Magistère pontifical que Joseph, son époux. Mes prédécesseurs ont approfondi le message contenu dans les quelques données transmises par les Évangiles pour mettre davantage en évidence son rôle central dans l’histoire du salut : le bienheureux Pie IX l’a déclaré « Patron de l’Église Catholique », le vénérable Pie XII l’a présenté comme « Patron des travailleurs », et saint Jean Paul II comme « Gardien du Rédempteur ». Le peuple l’invoque comme « Patron de la bonne mort »[5]. Par conséquent, à l’occasion des 150 ans de sa déclaration comme Patron de l’Église Catholique faite par le bienheureux Pie IX, le 8 décembre 1870, je voudrais – comme dit Jésus – que « la bouche exprime ce qui déborde du cœur » (cf. Mt 12, 34), pour partager avec vous quelques réflexions personnelles sur cette figure extraordinaire, si proche de la condition humaine de chacun d’entre nous.

Ce désir a mûri au cours de ces mois de pandémie durant lesquels nous pouvons expérimenter, en pleine crise qui nous frappe, que « nos vies sont tissées et soutenues par des personnes ordinaires, souvent oubliées, qui ne font pas la une des journaux et des revues ni n’apparaissent dans les grands décisifs de notre histoire : médecins, infirmiers et infirmières, employés de supermarchés, agents d’entretien, fournisseurs de soin à domicile, transporteurs, forces de l’ordre, volontaires, prêtres, religieuses et tant d’autres qui ont compris que personne ne se sauve tout seul. (…) Que de personnes font preuve chaque jour de patience et insufflent l’espérance, en veillant à ne pas créer la panique mais la co-responsabilité ! Que de pères, de mères, de grands-pères et de grands-mères, que d’enseignants montrent à nos enfants, par des gestes simples et quotidiens, comment affronter et traverser une crise en réadaptant les habitudes, en levant le regard et en stimulant la prière! Que de personnes prient, offrent et intercèdent pour le bien de tous »[6]. Nous pouvons tous trouver en saint Joseph l’homme qui passe inaperçu, l’homme de la présence quotidienne, discrète et cachée, un intercesseur, un soutien et un guide dans les moments de difficultés. Saint Joseph nous rappelle que tous ceux qui, apparemment, sont cachés ou en « deuxième ligne » jouent un rôle inégalé dans l’histoire du salut. À eux tous, une parole de reconnaissance et de gratitude est adressée.

[… (lire sur les 7 types de père que saint Joseph a été pour Jésus) ...]

[…] « Lève-toi, prends avec toi l’enfant et sa mère » (Mt 2, 13), dit Dieu à saint Joseph. Le but de cette Lettre Apostolique est de faire grandir l’amour envers ce grand saint, pour être poussés à implorer son intercession et pour imiter ses vertus et son élan.   […] 

Salut, gardien du Rédempteur,
époux de la Vierge Marie.
À toi Dieu a confié son Fils ;
en toi Marie a remis sa confiance ;
avec toi le Christ est devenu homme.
O bienheureux Joseph,
montre-toi aussi un père pour nous,
et conduis-nous sur le chemin de la vie.
Obtiens-nous grâce, miséricorde et courage,
et défends-nous de tout mal. Amen.

Donné à Rome, Saint Jean de Latran, le 8 décembre, Solennité de l’Immaculée Conception de la B.V. Marie, de l’année 2020, la huitième de mon Pontificat.   FRANÇOIS          

(la lettre apostolique est disponible en entier ci-dessous dans l'accordéon et en fichier pdf à télécharger )


ANNONCES :

Collecte de Noël - Point d'Eau : Apporter vos présents jusqu’au 19 et 20 Décembre (collecte prolongée) à l’une des églises Saint-Vincent de Paul, Saint-Louis, Saint-André, Notre-Dame Réconciliatrice ou Saint-Luc. Merci d’y contribuer même un petit peu !

À la sortie des messes du dimanche 13 décembre à Saint-Louis, l'équipe Église Verte de la paroisse aura préparé des desserts (et leurs recettes). Ces délicieux desserts seront pour nous rappeler qu'il y a beaucoup de bonnes choses dans la Création ! Et, surtout, une démarche écologique ne va jamais sans une démarche sociale : les bénéfices de la vente seront reversés à l'association Magdalena. Venez rencontrer l’équipe, poser vos questions sur cette démarche et trouver votre dessert du jour !

Messes de Noël : Le programme sera finalisé la semaine prochaine


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(donnée le 8 décembre 2020 à l’occasion du 150ème anniversaire de la déclaration de  saint Joseph comme patron de l’Église universelle)

AVEC UN CŒUR DE PÈRE : C’est ainsi que Joseph a aimé Jésus, qui est appelé dans les quatre Évangiles « le fils de Joseph ».[1] Les deux évangélistes qui ont mis en relief sa figure, Matthieu et Luc, racontent peu, mais bien suffisamment pour le faire comprendre, quel genre de père il a été et quelle mission lui a confiée la Providence.

Nous savons qu’il était un humble charpentier (cf. Mt 13, 55), promis en mariage à Marie (cf. Mt 1, 18 ; Lc 1, 27) ; un « homme juste » (Mt 1, 19), toujours prêt à accomplir la volonté de Dieu manifestée dans sa Loi (cf. Lc 2, 22.27.39), et à travers quatre songes (cf. Mt 1, 20 ; 2, 13.19.22). Après un long et fatiguant voyage de Nazareth à Bethléem, il vit naître le Messie dans une étable, parce qu’ailleurs « il n’y avait pas de place pour eux » (Lc 2, 7). Il fut témoin de l’adoration des bergers (cf. Lc 2, 8-20) et des Mages (cf. Mt 2, 1-12) qui représentaient respectivement le peuple d’Israël et les peuples païens.

Il eut le courage d’assumer la paternité légale de Jésus à qui il donna le nom révélé par l’ange : « Tu lui donneras le nom de Jésus, car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés » (Mt 1, 21). Comme on le sait, donner un nom à une personne ou à une chose signifiait, chez les peuples antiques, en obtenir l’appartenance, comme l’avait fait Adam dans le récit de la Genèse (cf. 2, 19-20).

Quarante jours après la naissance, Joseph, avec la mère, offrit l’Enfant au Seigneur dans le Temple et entendit, surpris, la prophétie de Siméon concernant Jésus et Marie (cf. Lc 2, 22-35). Pour défendre Jésus d’Hérode, il séjourna en Égypte comme un étranger (cf. Mt 2, 13-18). Revenu dans sa patrie, il vécut en cachette dans le petit village inconnu de Nazareth en Galilée – d’où, il était dit, « qu’il ne surgit aucun prophète » et « qu’il ne peut jamais en sortir rien de bon » (cf. Jn 7, 52 ; 1, 46) –, loin de Bethléem, sa ville natale, et de Jérusalem où se dressait le Temple. Quand, justement au cours d’un pèlerinage à Jérusalem, ils perdirent Jésus âgé de douze ans, avec Marie ils le cherchèrent angoissés et le retrouvèrent dans le Temple en train de discuter avec les docteurs de la Loi (cf. Lc 2, 41-50).

Après Marie, Mère de Dieu, aucun saint n’a occupé autant de place dans le Magistère pontifical que Joseph, son époux. Mes prédécesseurs ont approfondi le message contenu dans les quelques données transmises par les Évangiles pour mettre davantage en évidence son rôle central dans l’histoire du salut : le bienheureux Pie IX l’a déclaré « Patron de l’Église Catholique »,[2] le vénérable Pie XII l’a présenté comme « Patron des travailleurs »,[3] et saint Jean Paul II comme « Gardien du Rédempteur ».[4] Le peuple l’invoque comme « Patron de la bonne mort ».[5] Par conséquent, à l’occasion des 150 ans de sa déclaration comme Patron de l’Église Catholique faite par le bienheureux Pie IX, le 8 décembre 1870, je voudrais – comme dit Jésus – que « la bouche exprime ce qui déborde du cœur » (cf. Mt 12, 34), pour partager avec vous quelques réflexions personnelles sur cette figure extraordinaire, si proche de la condition humaine de chacun d’entre nous.

Ce désir a mûri au cours de ces mois de pandémie durant lesquels nous pouvons expérimenter, en pleine crise qui nous frappe, que « nos vies sont tissées et soutenues par des personnes ordinaires, souvent oubliées, qui ne font pas la une des journaux et des revues ni n’apparaissent dans les grands décisifs de notre histoire : médecins, infirmiers et infirmières, employés de supermarchés, agents d’entretien, fournisseurs de soin à domicile, transporteurs, forces de l’ordre, volontaires, prêtres, religieuses et tant d’autres qui ont compris que personne ne se sauve tout seul. […] Que de personnes font preuve chaque jour de patience et insufflent l’espérance, en veillant à ne pas créer la panique mais la co-responsabilité ! Que de pères, de mères, de grands-pères et de grands-mères, que d’enseignants montrent à nos enfants, par des gestes simples et quotidiens, comment affronter et traverser une crise en réadaptant les habitudes, en levant le regard et en stimulant la prière! Que de personnes prient, offrent et intercèdent pour le bien de tous ».[6] Nous pouvons tous trouver en saint Joseph l’homme qui passe inaperçu, l’homme de la présence quotidienne, discrète et cachée, un intercesseur, un soutien et un guide dans les moments de difficultés. Saint Joseph nous rappelle que tous ceux qui, apparemment, sont cachés ou en « deuxième ligne » jouent un rôle inégalé dans l’histoire du salut. À eux tous, une parole de reconnaissance et de gratitude est adressée.

Père aimé

La grandeur de saint Joseph consiste dans le fait qu’il a été l’époux de Marie et le père adoptif de Jésus. Comme tel, il « se mit au service de tout le dessin salvifique », comme l’affirme saint Jean Chrysostome.[7]

Saint Paul VI observe que sa paternité s’est exprimée concrètement dans le fait « d’avoir fait de sa vie un service, un sacrifice au mystère de l’incarnation et à la mission rédemptrice qui y est jointe ; d’avoir usé de l’autorité légale qui lui revenait sur la sainte Famille pour lui faire un don total de soi, de sa vie, de son travail ; d’avoir converti sa vocation humaine à l’amour domestique dans la surhumaine oblation de soi, de son cœur et de toute capacité d’amour mise au service du Messie germé dans sa maison ».[8]

En raison de son rôle dans l’histoire du salut, saint Joseph est un père qui a toujours été aimé par le peuple chrétien comme le démontre le fait que, dans le monde entier, de nombreuses églises lui ont été dédiées. Plusieurs Instituts religieux, Confréries et groupes ecclésiaux sont inspirés de sa spiritualité et portent son nom, et diverses représentations sacrées se déroulent depuis des siècles en son honneur. De nombreux saints et saintes ont été ses dévots passionnés, parmi lesquels Thérèse d’Avila qui l’adopta comme avocat et intercesseur, se recommandant beaucoup à lui et recevant toutes les grâces qu’elle lui demandait ; encouragée par son expérience, la sainte persuadait les autres à lui être dévots.[9]

Dans tout manuel de prière, on trouve des oraisons à saint Joseph. Des invocations particulières lui sont adressées tous les mercredis, et spécialement durant le mois de mars qui lui est traditionnellement dédié.[10]

La confiance du peuple en saint Joseph est résumée dans l’expression « ite ad Joseph » qui fait référence au temps de la famine en Égypte quand les gens demandaient du pain au pharaon, et il répondait : « Allez trouver Joseph, et faites ce qu’il vous dira » (Gn 41, 55). Il s’agit de Joseph, le fils de Jacob qui par jalousie avait été vendu par ses frères (cf. Gn 37, 11-28) et qui – selon le récit biblique – est devenu par la suite vice-roi d’Égypte (cf. Gn 41, 41-44).

En tant que descendant de David (cf. Mt 1, 16.20), la racine dont devait germer Jésus selon la promesse faite à David par le prophète Nathan (cf. 2 S 7), et comme époux de Marie de Nazareth, saint Joseph est la charnière qui unit l’Ancien et le Nouveau Testament.

Père dans la tendresse

Joseph a vu Jésus grandir jour après jour « en sagesse, en taille et en grâce, devant Dieu et devant les hommes » (Lc 2, 52). Tout comme le Seigneur avait fait avec Israël, « il lui a appris à marcher, en le tenant par la main : il était pour lui comme un père qui soulève un nourrisson tout contre sa joue, il se penchait vers lui pour lui donner à manger » (cf. Os 11, 3-4).

Jésus a vu en Joseph la tendresse de Dieu : « Comme la tendresse du père pour ses fils, la tendresse du Seigneur pour qui le craint » (Ps 103, 13). Joseph aura sûrement entendu retentir dans la synagogue, durant la prière des Psaumes, que le Dieu d’Israël est un Dieu de tendresse,[11] qu’il est bon envers tous et que « sa tendresse est pour toutes ses œuvres » (Ps 145, 9).

L’histoire du salut s’accomplit en « espérant contre toute espérance » (Rm 4, 18), à travers nos faiblesses. Nous pensons trop souvent que Dieu ne s’appuie que sur notre côté bon et gagnant, alors qu’en réalité la plus grande partie de ses desseins se réalise à travers et en dépit de notre faiblesse. C’est ce qui fait dire à saint Paul : « Pour m’empêcher de me surestimer, j’ai reçu dans ma chair une écharde, un envoyé de Satan qui est là pour me gifler, pour empêcher que je me surestime. Par trois fois, j’ai prié le Seigneur de l’écarter de moi. Mais il m’a déclaré : « Ma grâce te suffit, car ma puissance donne toute sa mesure dans la faiblesse » » (2 Co 12, 7-9).

Si telle est la perspective de l’économie du salut, alors nous devons apprendre à accueillir notre faiblesse avec une profonde tendresse.[12] Le Malin nous pousse à regarder notre fragilité avec un jugement négatif. Au contraire, l’Esprit la met en lumière avec tendresse. La tendresse est la meilleure manière de toucher ce qui est fragile en nous. Le fait de montrer du doigt et le jugement que nous utilisons à l’encontre des autres sont souvent un signe de l’incapacité à accueillir en nous notre propre faiblesse, notre propre fragilité. Seule la tendresse nous sauvera de l’œuvre de l’Accusateur (cf. Ap 12, 10). C’est pourquoi il est important de rencontrer la Miséricorde de Dieu, notamment dans le Sacrement de la Réconciliation, en faisant une expérience de vérité et de tendresse. Paradoxalement, le Malin aussi peut nous dire la vérité. Mais s’il le fait, c’est pour nous condamner. Nous savons cependant que la Vérité qui vient de Dieu ne nous condamne pas, mais qu’elle nous accueille, nous embrasse, nous soutient, nous pardonne. La Vérité se présente toujours à nous comme le Père miséricordieux de la parabole (cf. Lc 15, 11-32) : elle vient à notre rencontre, nous redonne la dignité, nous remet debout, fait la fête pour nous parce que « mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé » (v. 24).

La volonté de Dieu, son histoire, son projet, passent aussi à travers la préoccupation de Joseph. Joseph nous enseigne ainsi qu’avoir foi en Dieu comprend également le fait de croire qu’il peut agir à travers nos peurs, nos fragilités, notre faiblesse. Et il nous enseigne que, dans les tempêtes de la vie, nous ne devons pas craindre de laisser à Dieu le gouvernail de notre bateau. Parfois, nous voudrions tout contrôler, mais lui regarde toujours plus loin.

Père dans l’obéissance

Dieu a aussi révélé à Joseph ses desseins par des songes, de façon analogue à ce qu’il a fait avec Marie quand il lui a manifesté son plan de salut. Dans la Bible, comme chez tous les peuples antiques, les songes étaient considérés comme un des moyens par lesquels Dieu manifeste sa volonté.[13] Joseph est très préoccupé par la grossesse incompréhensible de Marie : il ne veut pas « l’accuser publiquement »[14] mais décide de « la renvoyer en secret » (Mt 1, 19). Dans le premier songe, l’ange l’aide à résoudre son dilemme : « Ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse, puisque l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint ; elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus, car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés » (Mt 1, 20-21). Sa réponse est immédiate : « Quand Joseph se réveilla, il fit ce que l’ange du Seigneur lui avait prescrit » (Mt 1, 24). Grâce à l’obéissance, il surmonte son drame et il sauve Marie.

Dans le deuxième songe, l’ange demande à Joseph : « Lève-toi ; prends l’enfant et sa mère, et fuis en Égypte. Reste là-bas jusqu’à ce que je t’avertisse, car Hérode va rechercher l’enfant pour le faire périr » (Mt 2, 13). Joseph n’hésite pas à obéir, sans se poser de questions concernant les difficultés qu’il devra rencontrer : « Il se leva dans la nuit, il prit l’enfant et sa mère et se retira en Égypte, où il resta jusqu’à la mort d’Hérode » (Mt 2, 14-15).

En Égypte, Joseph, avec confiance et patience, attend l’avis promis par l’ange pour retourner dans son Pays. Le messager divin, dans un troisième songe, juste après l’avoir informé que ceux qui cherchaient à tuer l’enfant sont morts, lui ordonne de se lever, de prendre avec lui l’enfant et sa mère et de retourner en terre d’Israël (cf. Mt 2, 19-20). Il obéit une fois encore sans hésiter : « Il se leva, prit l’enfant et sa mère, et il entra dans le pays d’Israël » (Mt 2, 21).

Mais durant le voyage de retour, « apprenant qu’Arkélaüs régnait sur la Judée à la place de son père Hérode, il eut peur de s’y rendre. Averti en songe, – et c’est la quatrième fois que cela arrive – il se retira dans la région de Galilée et vint habiter dans une ville appelée Nazareth » (Mt 2, 22-23).

L’évangéliste Luc rapporte que Joseph a affronté le long et pénible voyage de Nazareth à Bethléem pour se faire enregistrer dans sa ville d’origine, selon la loi de recensement de l’empereur César Auguste. Jésus est né dans cette circonstance (cf. Lc 2, 1-7) et il a été inscrit au registre de l’Empire comme tous les autres enfants. Saint Luc, en particulier, prend soin de souligner que les parents de Jésus observaient toutes les prescriptions de la Loi : les rites de la circoncision de Jésus, de la purification de Marie après l’accouchement, de l’offrande du premier-né à Dieu (cf. 2, 21-24).[15]

Dans chaque circonstance de sa vie, Joseph a su prononcer son « fiat », tout comme Marie à l’Annonciation, et comme Jésus à Gethsémani. Dans son rôle de chef de famille, Joseph a enseigné à Jésus à être soumis à ses parents (cf. Lc 2, 51), selon le commandement de Dieu (cf. Ex 20, 12).

Dans la vie cachée de Nazareth, Jésus a appris à faire la volonté du Père à l’école de Joseph. Cette volonté est devenue sa nourriture quotidienne (cf. Jn 4, 34). Même au moment le plus difficile de sa vie, à Gethsémani, il préfère accomplir la volonté du Père plutôt que la sienne,[16] et il se fait « obéissant jusqu’à la mort […] de la croix » (Ph 2, 8). C’est pourquoi l’auteur de la Lettre aux Hébreux conclut que Jésus « apprit par ses souffrances l’obéissance » (5, 8). Il résulte de tous ces événements que Joseph « a été appelé par Dieu à servir directement la personne et la mission de Jésus en exerçant sa paternité. C’est bien de cette manière qu’il coopère dans la plénitude du temps au grand mystère de la Rédemption et qu’il est véritablement ministre du salut ».[17]

Père dans l’accueil

Joseph accueille Marie sans fixer de conditions préalables. Il se fie aux paroles de l’Ange. « La noblesse de son cœur lui fait subordonner à la charité ce qu’il a appris de la loi. Et aujourd’hui, en ce monde où la violence psychologique, verbale et physique envers la femme est patente, Joseph se présente comme une figure d’homme respectueux, délicat qui, sans même avoir l’information complète, opte pour la renommée, la dignité et la vie de Marie. Et, dans son doute sur la meilleure façon de procéder, Dieu l’aide à choisir en éclairant son jugement ».[18]

Bien des fois, des évènements dont nous ne comprenons pas la signification surviennent dans notre vie. Notre première réaction est très souvent celle de la déception et de la révolte. Joseph laisse de côté ses raisonnements pour faire place à ce qui arrive et, aussi mystérieux que cela puisse paraître à ses yeux, il l’accueille, en assume la responsabilité et se réconcilie avec sa propre histoire. Si nous ne nous réconcilions pas avec notre histoire, nous ne réussirons pas à faire le pas suivant parce que nous resterons toujours otages de nos attentes et des déceptions qui en découlent.

La vie spirituelle que Joseph nous montre n’est pas un chemin qui explique, mais un chemin qui accueille. C’est seulement à partir de cet accueil, de cette réconciliation, qu’on peut aussi entrevoir une histoire plus grande, un sens plus profond. Semblent résonner les ardentes paroles de Job qui, à l’invitation de sa femme à se révolter pour tout le mal qui lui arrive, répond : « Si nous accueillons le bonheur comme venant de Dieu, comment ne pas accueillir de même le malheur » (Jb 2, 10). Joseph n’est pas un homme passivement résigné. Il est fortement et courageusement engagé. L’accueil est un moyen par lequel le don de force qui nous vient du Saint Esprit se manifeste dans notre vie. Seul le Seigneur peut nous donner la force d’accueillir la vie telle qu’elle est, de faire aussi place à cette partie contradictoire, inattendue, décevante de l’existence.

La venue de Jésus parmi nous est un don du Père pour que chacun se réconcilie avec la chair de sa propre histoire, même quand il ne la comprend pas complètement. Ce que Dieu a dit à notre saint : « Joseph, fils de David, ne crains pas » (Mt 1, 20), il semble le répéter à nous aussi : « N’ayez pas peur ! ». Il faut laisser de côté la colère et la déception, et faire place, sans aucune résignation mondaine mais avec une force pleine d’espérance, à ce que nous n’avons pas choisis et qui pourtant existe. Accueillir ainsi la vie nous introduit à un sens caché. La vie de chacun peut repartir miraculeusement si nous trouvons le courage de la vivre selon ce que nous indique l’Évangile. Et peu importe si tout semble déjà avoir pris un mauvais pli et si certaines choses sont désormais irréversibles. Dieu peut faire germer des fleurs dans les rochers. Même si notre cœur nous accuse, il « est plus grand que notre cœur, et il connaît toutes choses » (1Jn 3, 20).

Le réalisme chrétien, qui ne rejette rien de ce qui existe, revient encore une fois. La réalité, dans sa mystérieuse irréductibilité et complexité, est porteuse d’un sens de l’existence avec ses lumières et ses ombres. C’est ce qui fait dire à l’apôtre Paul : « Nous savons qu’avec ceux qui l’aiment, Dieu collabore en tout pour leur bien » (Rm 8, 28). Et saint Augustin ajoute : « …même en ce qui est appelé mal (etiam illud quod malum dicitur) ».[19] Dans cette perspective globale, la foi donne un sens à tout évènement, heureux ou triste.

Loin de nous, alors, de penser que croire signifie trouver des solutions consolatrices faciles. La foi que nous a enseignée le Christ est, au contraire, celle que nous voyons en saint Joseph qui ne cherche pas de raccourcis mais qui affronte “les yeux ouverts” ce qui lui arrive en en assumant personnellement la responsabilité.

L’accueil de Joseph nous invite à accueillir les autres sans exclusion, tels qu’ils sont, avec une prédilection pour les faibles parce que Dieu choisit ce qui est faible (cf. 1 Co 1, 27). Il est « père des orphelins, justicier des veuves » (Ps 68, 6) et il commande d’aimer l’étranger.[20] Je veux imaginer que, pour la parabole du fils prodigue et du père miséricordieux, Jésus se soit inspiré des comportements de Joseph (cf. Lc 15, 11-32).

Père au courage créatif

Si la première étape de toute vraie guérison intérieure consiste à accueillir sa propre histoire, c’est-à-dire à faire de la place en nous-mêmes y compris à ce que nous n’avons pas choisi dans notre vie, il faut cependant ajouter une autre caractéristique importante : le courage créatif, surtout quand on rencontre des difficultés. En effet, devant une difficulté on peut s’arrêter et abandonner la partie, ou bien on peut se donner de la peine. Ce sont parfois les difficultés qui tirent de nous des ressources que nous ne pensons même pas avoir.

Bien des fois, en lisant les “Évangiles de l’enfance”, on se demande pourquoi Dieu n’est pas intervenu de manière directe et claire. Mais Dieu intervient à travers des évènements et des personnes. Joseph est l’homme par qui Dieu prend soin des commencements de l’histoire de la rédemption. Il est le vrai “miracle” par lequel Dieu sauve l’Enfant et sa mère. Le Ciel intervient en faisant confiance au courage créatif de cet homme qui, arrivant à Bethléem et ne trouvant pas un logement où Marie pourra accoucher, aménage une étable et l’arrange afin qu’elle devienne, autant que possible, un lieu accueillant pour le Fils de Dieu qui vient au monde (cf. Lc 2, 6-7). Devant le danger imminent d’Hérode qui veut tuer l’Enfant, Joseph est alerté, une fois encore en rêve, pour le défendre, et il organise la fuite en Égypte au cœur de la nuit (cf. Mt 2, 13-14).

Une lecture superficielle de ces récits donne toujours l’impression que le monde est à la merci des forts et des puissants. Mais la “bonne nouvelle” de l’Évangile est de montrer comment, malgré l’arrogance et la violence des dominateurs terrestres, Dieu trouve toujours un moyen pour réaliser son plan de salut. Même notre vie semble parfois à la merci des pouvoirs forts. Mais l’Évangile nous dit que, ce qui compte, Dieu réussit toujours à le sauver à condition que nous ayons le courage créatif du charpentier de Nazareth qui sait transformer un problème en opportunité, faisant toujours confiance à la Providence.

Si quelquefois Dieu semble ne pas nous aider, cela ne signifie pas qu’il nous a abandonnés, mais qu’il nous fait confiance, qu’il fait confiance en ce que nous pouvons projeter, inventer, trouver. Il s’agit du même courage créatif démontré par les amis du paralytique qui le descendent par le toit pour le présenter à Jésus (cf. Lc 5, 17-26). La difficulté n’a pas arrêté l’audace et l’obstination de ces amis. Ils étaient convaincus que Jésus pouvait guérir le malade et « comme ils ne savaient par où l’introduire à cause de la foule, ils montèrent sur le toit et, à travers les tuiles, ils le descendirent avec sa civière, au milieu, devant Jésus. Voyant leur foi, il dit : “Homme, tes péchés te sont remis” » (vv. 19-20). Jésus reconnaît la foi créative avec laquelle ces hommes ont cherché à lui amener leur ami malade.

L’Évangile ne donne pas d’informations concernant le temps pendant lequel Marie, Joseph et l’Enfant restèrent en Égypte. Cependant, ils auront certainement dû manger, trouver une maison, un travail. Il ne faut pas beaucoup d’imagination pour remplir le silence de l’Évangile à ce propos. La sainte Famille a dû affronter des problèmes concrets comme toutes les autres familles, comme beaucoup de nos frères migrants qui encore aujourd’hui risquent leur vie, contraints par les malheurs et la faim. En ce sens, je crois que saint Joseph est vraiment un patron spécial pour tous ceux qui doivent laisser leur terre à cause des guerres, de la haine, de la persécution et de la misère.

À la fin de chaque événement qui voit Joseph comme protagoniste, l’Évangile note qu’il se lève, prend avec lui l’Enfant et sa mère, et fait ce que Dieu lui a ordonné (cf. Mt 1, 24 ; 2, 14.21). Jésus et Marie sa Mère sont, en effet, le trésor le plus précieux de notre foi.[21] On ne peut pas séparer, dans le plan du salut, le Fils de la mère, de celle qui « avança dans son pèlerinage de foi, gardant fidèlement l’union avec son Fils jusqu’à la croix ».[22]

Nous devons toujours nous demander si nous défendons de toutes nos forces Jésus et Marie qui sont mystérieusement confiés à notre responsabilité, à notre soin, à notre garde. Le Fils du Tout- Puissant vient dans le monde en assumant une condition de grande faiblesse. Il se fait dépendant de Joseph pour être défendu, protégé, soigné, élevé. Dieu fait confiance à cet homme, comme le fait Marie qui trouve en Joseph celui qui, non seulement veut lui sauver la vie, mais qui s’occupera toujours d’elle et de l’Enfant. En ce sens, Joseph ne peut pas ne pas être le Gardien de l’Église, parce que l’Église est le prolongement du Corps du Christ dans l’histoire, et en même temps dans la maternité de l’Église est esquissée la maternité de Marie.[23] Joseph, en continuant de protéger l’Église, continue de protéger l’Enfant et sa mère, et nous aussi en aimant l’Église nous continuons d’aimer l’Enfant et sa mère.

Cet Enfant est celui qui dira : « Dans la mesure où vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait » (Mt 25, 40). Ainsi chaque nécessiteux, chaque pauvre, chaque souffrant, chaque moribond, chaque étranger, chaque prisonnier, chaque malade est “l’Enfant” que Joseph continue de défendre. C’est pourquoi saint Joseph est invoqué comme protecteur des miséreux, des nécessiteux, des exilés, des affligés, des pauvres, des moribonds. Et c’est pourquoi l’Église ne peut pas ne pas aimer avant tout les derniers, parce que Jésus a placé en eux une préférence, il s’identifie à eux personnellement. Nous devons apprendre de Joseph le même soin et la même responsabilité : aimer l’Enfant et sa mère ; aimer les Sacrements et la charité ; aimer l’Église et les pauvres. Chacune de ces réalités est toujours l’Enfant et sa mère.

Père travailleur

Le rapport avec le travail est un aspect qui caractérise saint Joseph et qui est mis en évidence depuis la première Encyclique sociale, Rerum novarum, de Léon XIII. Saint Joseph était un charpentier qui a travaillé honnêtement pour garantir la subsistance de sa famille. Jésus a appris de lui la valeur, la dignité et la joie de ce que signifie manger le pain, fruit de son travail.

À notre époque où le travail semble représenter de nouveau une urgente question sociale et où le chômage atteint parfois des niveaux impressionnants, y compris dans les nations où pendant des décennies on a vécu un certain bien-être, il est nécessaire de comprendre, avec une conscience renouvelée, la signification du travail qui donne la dignité et dont notre Saint est le patron exemplaire.

Le travail devient participation à l’œuvre même du salut, occasion pour hâter l’avènement du Royaume, développer les potentialités et qualités personnelles en les mettant au service de la société et de la communion. Le travail devient occasion de réalisation, non seulement pour soi-même mais surtout pour ce noyau originel de la société qu’est la famille. Une famille où manque le travail est davantage exposée aux difficultés, aux tensions, aux fractures et même à la tentation désespérée et désespérante de la dissolution. Comment pourrions-nous parler de la dignité humaine sans vouloir garantir, à tous et à chacun, la possibilité d’une digne subsistance ?

La personne qui travaille, quel que soit sa tâche, collabore avec Dieu lui-même et devient un peu créatrice du monde qui nous entoure. La crise de notre époque, qui est une crise économique, sociale, culturelle et spirituelle, peut représenter pour tous un appel à redécouvrir la valeur, l’importance et la nécessité du travail pour donner naissance à une nouvelle “normalité” dont personne n’est exclu. Le travail de saint Joseph nous rappelle que Dieu lui-même fait homme n’a pas dédaigné de travailler. La perte du travail qui frappe de nombreux frères et sœurs, et qui est en augmentation ces derniers temps à cause de la pandémie de la Covid-19, doit être un rappel à revoir nos priorités. Implorons saint Joseph travailleur pour que nous puissions trouver des chemins qui nous engagent à dire : aucun jeune, aucune personne, aucune famille sans travail !

Père dans l’ombre

L’écrivain polonais Jan Dobraczyński, dans son livre L’ombre du Père,[24] a raconté la vie de saint Joseph sous forme de roman. Avec l’image suggestive de l’ombre il définit la figure de Joseph qui est pour Jésus l’ombre sur la terre du Père Céleste. Il le garde, le protège, ne se détache jamais de lui pour suivre ses pas. Pensons à ce que Moïse rappelle à Israël : « Tu l’as vu aussi au désert : Yahvé ton Dieu te soutenait comme un homme soutient son fils » (Dt 1, 31). C’est ainsi que Joseph a exercé la paternité pendant toute sa vie.[25]

On ne naît pas père, on le devient. Et on ne le devient pas seulement parce qu’on met au monde un enfant, mais parce qu’on prend soin de lui de manière responsable. Toutes les fois que quelqu’un assume la responsabilité de la vie d’un autre, dans un certain sens, il exerce une paternité à son égard.

Dans la société de notre temps, les enfants semblent souvent être orphelins de père. Même l’Église d’aujourd’hui a besoin de pères. L’avertissement de saint Paul aux Corinthiens est toujours actuel : « Auriez-vous des milliers de pédagogues dans le Christ, vous n’avez pas plusieurs pères » (1 Co 4, 15). Chaque prêtre ou évêque devrait pouvoir dire comme l’apôtre : « C’est moi qui, par l’Évangile, vous ai engendrés dans le Christ Jésus » (ibid.). Et aux Galates il dit : « Mes petits-enfants, vous que j’enfante à nouveau dans la douleur jusqu’à ce que le Christ soit formé en vous » (4, 19).

Être père signifie introduire l’enfant à l’expérience de la vie, à la réalité. Ne pas le retenir, ne pas l’emprisonner, ne pas le posséder, mais le rendre capable de choix, de liberté, de départs. C’est peut-être pourquoi, à côté du nom de père, la tradition a qualifié Joseph de “très chaste”. Ce n’est pas une indication simplement affective, mais c’est la synthèse d’une attitude qui exprime le contraire de la possession. La chasteté est le fait de se libérer de la possession dans tous les domaines de la vie. C’est seulement quand un amour est chaste qu’il est vraiment amour. L’amour qui veut posséder devient toujours à la fin dangereux, il emprisonne, étouffe, rend malheureux. Dieu lui-même a aimé l’homme d’un amour chaste, en le laissant libre même de se tromper et de se retourner contre lui. La logique de l’amour est toujours une logique de liberté, et Joseph a su aimer de manière extraordinairement libre. Il ne s’est jamais mis au centre. Il a su se décentrer, mettre au centre de sa vie Marie et Jésus.

Le bonheur de Joseph n’est pas dans la logique du sacrifice de soi, mais du don de soi. On ne perçoit jamais en cet homme de la frustration, mais seulement de la confiance. Son silence persistant ne contient pas de plaintes mais toujours des gestes concrets de confiance. Le monde a besoin de pères, il refuse les chefs, il refuse celui qui veut utiliser la possession de l’autre pour remplir son propre vide ; il refuse ceux qui confondent autorité avec autoritarisme, service avec servilité, confrontation avec oppression, charité avec assistanat, force avec destruction. Toute vraie vocation naît du don de soi qui est la maturation du simple sacrifice. Ce type de maturité est demandé même dans le sacerdoce et dans la vie consacrée. Là où une vocation matrimoniale, célibataire ou virginale n’arrive pas à la maturation du don de soi en s’arrêtant seulement à la logique du sacrifice, alors, au lieu de se faire signe de la beauté et de la joie de l’amour elle risque d’exprimer malheur, tristesse et frustration.

La paternité qui renonce à la tentation de vivre la vie des enfants ouvre toujours tout grand des espaces à l’inédit. Chaque enfant porte toujours avec soi un mystère, un inédit qui peut être révélé seulement avec l’aide d’un père qui respecte sa liberté. Un père qui est conscient de compléter son action éducative et de vivre pleinement la paternité seulement quand il s’est rendu “inutile”, quand il voit que l’enfant est autonome et marche tout seul sur les sentiers de la vie, quand il se met dans la situation de Joseph qui a toujours su que cet Enfant n’était pas le sien mais avait été simplement confié à ses soins. Au fond, c’est ce que laisse entendre Jésus quand il dit : « N’appelez personne votre Père sur la terre : car vous n’en avez qu’un, le Père céleste » (Mt 23, 9). Joseph : une ombre de l’unique Père céleste qui « fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et tomber la pluie sur les justes et sur les injustes » (Mt 5, 45) ; et une ombre qui suit le Fils.

« Lève-toi, prends avec toi l’enfant et sa mère » (Mt 2, 13), dit Dieu à saint Joseph. Le but de cette Lettre Apostolique est de faire grandir l’amour envers ce grand saint, pour être poussés à implorer son intercession et pour imiter ses vertus et son élan. En effet, la mission spécifique des saints est non seulement d’accorder des miracles et des grâces, mais d’intercéder pour nous devant Dieu, comme l’ont fait Abraham[26] et Moïse,[27] comme le fait Jésus, « unique médiateur » (1 Tm 2, 5) qui est auprès de Dieu Père notre « avocat » (1 Jn 2, 1), « toujours vivant pour intercéder en [notre] faveur » (He 7, 25 ; cf. Rm 8, 34).

Les saints aident tous les fidèles « à chercher la sainteté et la perfection propres à leur état ».[28] Leur vie est une preuve concrète qu’il est possible de vivre l’Évangile. Jésus a dit : « Mettez-vous à mon école, car je suis doux et humble de cœur » (Mt 11, 29), et eux sont à leur tour des exemples de vie à imiter. Saint Paul a explicitement exhorté : « Montrez-vous mes imitateurs » (1 Co 4, 16).[29] Saint Joseph le dit à travers son silence éloquent. Devant l’exemple de tant de saints et de saintes, saint Augustin s’est demandé : « Ce que ceux-ci et celles-ci ont pu faire, tu ne le pourrais pas ? ». Et il a ainsi obtenu la conversion définitive en s’exclamant : « Bien tard, je t’ai aimée, ô Beauté si ancienne et si nouvelle! ».[30] Il ne reste qu’à implorer de saint Joseph la grâce des grâces : notre conversion.

Nous lui adressons notre prière :

Salut, gardien du Rédempteur,
époux de la Vierge Marie.
À toi Dieu a confié son Fils ;
en toi Marie a remis sa confiance ;
avec toi le Christ est devenu homme.
O bienheureux Joseph,
montre-toi aussi un père pour nous,
et conduis-nous sur le chemin de la vie.
Obtiens-nous grâce, miséricorde et courage,
et défends-nous de tout mal. Amen.

Donné à Rome, Saint Jean de Latran, le 8 décembre, Solennité de l’Immaculée Conception de la B.V. Marie, de l’année 2020, la huitième de mon Pontificat.

FRANÇOIS

[1] Lc 4, 22 ; Jn 6, 42 ; cf. Mt 13, 55 ; Mc 6, 3.
[2] S. Rituum Congreg., Quemadmodum Deus, (8 décembre 1870): Pii IX P.M. Acta, pars I, vol. V, 283.
[3] Cf. Discours aux ACLI à l’occasion de la Solennité de saint Joseph Artisan (1er mai 1955) : AAS 47 (1995), p. 406.
[4] Exhort. ap. Redemptoris custos (15 août 1989) : AAS 82 (1990), pp. 5-34.
[5] Catéchisme de l’Église Catholique, n. 1014.
[6] Méditation en période de pandémie (27 mars 2020) : L’Osservatore Romano, éd. en langue française (31 mars 2020), p. 5.
[7] In Matth. Hom., V, 3 : PG 57, 58.
[8] Homélie (19 mars 1966) : Enseignements de Paul VI, IV (1966), p. 110.
[9] Cf. Livre de la vie, 6, 6-8.
[10] Tous les jours, depuis plus de quarante ans, après les Laudes, je récite une prière à saint Joseph tirée d’un livre français de dévotions des années 1800, de la Congrégation des Religieuses de Jésus et Marie, qui exprime dévotion, confiance et un certain défi à saint Joseph : « Glorieux Patriarche saint Joseph dont la puissance sait rendre possibles les choses impossibles, viens à mon aide en ces moments d’angoisse et de difficulté. Prends sous ta protection les situations si graves et difficiles que je te recommande, afin qu’elles aient une heureuse issue. Mon bien-aimé Père, toute ma confiance est en toi. Qu’il ne soit pas dit que je t’ai invoqué en vain, et puisque tu peux tout auprès de Jésus et de Marie, montre-moi que ta bonté est aussi grande que ton pouvoir. Amen ».
[11] Cf. Dt 4, 31 ; Ps 69, 17 ; 78, 38 ; 86, 5; 111, 4 ; 116, 5 ; Jr 31, 20.
[12] Cf. Exhort. ap. Evangelii gaudium (24 novembre 2013), nn. 88.288.
[13] Cf. Gn 20,3 ; 28, 12 ; 31, 11.24 ; 40, 8 ; 41, 1-32 ; Nb 12, 6 ; 1S 3, 3-10 ; Dn 2 ; 4 ; Jb 33, 15.
[14] La lapidation était aussi prévue dans ces cas (cf. Dt 22, 20-21).
[15] Cf. Lv 12, 1-8 ; Ex 13, 2.
[16] Cf. Mt 26, 39 ; Mc 14, 36 ; Lc 22, 42.
[17] S. Jean-Paul II, Exhort. ap. Redemptoris custos (15 août 1989), n. 8 : AAS 82 (1990), p. 14.
[18] Homélie de la Sainte Messe avec Béatifications, Villavicencio – Colombie (8 septembre 2017) : L’Osservatore Romano, éd. en langue française (14 septembre 2017), p. 12 : AAS 109 (2017), p. 1061.
[19] Enchiridion de fide, spe et caritate, 3,11 : PL 40, p. 236.
[20] Cf. Dt 10, 19 ; Ex 22, 20-22 ; Lc 10, 29-37.
[21] Cf. S. Rituum Congreg., Quemadmodum Deus (8 décembre 1870) : AAS (1870-71), p. 194.
[22] Conc. OEcum Vat. II, Const. dogm. Lumen gentium, n. 58.
[23] Catéchisme de l’Église Catholique, nn. 963-970.
[24] Edition originale : Cień Ojca, Warszawa 1977.
[25] Cf. S. Jean-Paul II, Exhort. ap. Redemptoris custos, nn. 7-8 : AAS 82 (1990), pp. 12-16.
[26] Cf. Gn 18, 23-32.
[27] Cf. Ex 17, 8-13 ; 32, 30-35.
[28] Conc. OEcum Vat. II, Const. dogm. Lumen gentium, n. 42.
[29] Cf. 1 Co 11, 1 ; Ph 3, 17 ; 1 Th 1, 6.
[30] Les Confessions, 8, 11, 27 : PL 32, 761 ; 10, 27, 38 : PL 32, 795.

À La Une ce 6 décembre 2020

À La Une ce 6 décembre 2020

 
“ Marie, voie d’Espérance et de Paix entre les cultures”
(Thème du 175ème anniversaire de l’apparition à La Salette)

 

Qui d’entre nous ne prône pas la paix ? Tout le monde est à sa recherche. Elle nous aide à retrouver l’espérance plus facilement.

Pourrait-on accéder sans peine à cette paix aujourd’hui où les divergences règnent? Elles sont partout : les décalages au niveau des puissances économiques, des développements, des cultures, des races etc. Est-il facile de susciter l’espérance face à tout cela ?

Marie apporte la réponse. Elle nous invite à faire chemin avec elle vers la véritable Espérance, la véritable Paix qui n’est autre que Jésus-Christ. Dans l’enseignement du Concile Vatican II, l’Église nous dit que Marie est le fondement de l’espérance parce qu’elle est aux cieux, pleine d’honneur et de gloire (LG 62). C’est pour cela qu’à La Salette Marie a ravivé l’espérance : la voici qui porte le Christ sur une croix glorieuse qui illumine tout ce qui ternit la vie. Elle avait vu son peuple s’enliser, perdre son chemin, se corrompre totalement. La vie n’apportait plus de joie, les difficultés surgissaient de tous côtés. Prenons les exemples des mauvaises récoltes et des prières mal faites : la création se rebellait, les petits enfants mouraient de faim.

Marie apporte toujours cette lumière qui redresse et rectifie nos actes, comme elle l’a fait à Cana. Elle a appris aux enfants à reprendre la pratique de la prière. Elle leur a recommandé de savoir observer la création qui les entoure. Elle leur a montré l’Espérance qui les attend, le ciel vers lequel elle est montée devant leurs yeux.

De nos jours aussi, elle ne cesse de nous rappeler ce qu’elle a dit à La Salette. Marie se tient devant le monde de la technologie qui progresse à pas de géant pour que celle-ci ne devienne pas un nouvel esclavage pour nous, mais pour qu’elle soit un progrès qui offre à l’homme une opportunité de fortifier son espérance, de faire régner une paix véritable et de vivre cet amour préférentiel pour les petits et les faibles, ceux-ci qui demeurent souvent marginalisés (elle le rappelle car ils étaient parmi ceux pour qui son Fils s’investissait).  Marie prie encore pour que, quelle que soit sa condition, l’homme, illuminé par la croix glorieuse du Christ, se transforme radicalement et apporte espérance et joie aussi aux autres.

Cette Marie de La Salette n’est autre que :

  • Marie immaculée de conception.
  • La vierge Mère de Dieu
  • La pleine de grâce
  • La femme bénie entre toute les femmes
  • La femme bénie de Dieu.

Le dogme de l’Immaculée Conception est un dogme proclamé solennellement par Pie IX le 8 décembre 1854 à travers la Bulle "Ineffabilis", qui tient en quelques mots :

« Nous déclarons, nous prononçons et définissons que la doctrine qui affirme que la Bienheureuse Vierge Marie, dès le premier instant de sa conception, par grâce et par privilège spécial de Dieu tout-puissant, en considération des mérites de Jésus-Christ Sauveur du genre humain, fut préservée de toute tâche du péché originel est une doctrine révélée par Dieu, et que, pour cette raison, elle doit être fermement et constamment crue par tous les fidèles »

Même si ce dogme n’a été proclamé qu’en 1854, beaucoup de pères en avaient déjà parlé bien avant. Parmi eux, saint Ephrem (+ 373) me parait intéressant. Il compare Marie à la terre vierge. Pour lui, la naissance virginale de Jésus rappelle la naissance virginale d’Ève : « De fait, Marie donne naissance sans le concours d’un homme. De même qu’à l’origine Ève est née d’Adam sans qu’il y ait eu rencontre charnelle, ainsi en est-il de Joseph et de Marie, la vierge, son épouse… La conception immaculée de la Vierge nous enseigne que celui qui, sans lien charnel, a mis au monde Adam en le faisant sortir de la terre vierge, a aussi formé, sans lien charnel, le second Adam dans le sein de la vierge. » (Diatessaron, 2,2)

Marie est sanctifiée par la Parole de Dieu. Elle accomplit Son plan de salut et le mène à sa perfection. « Dieu dit… Et ce fut ainsi » (Gn 1, 6 – 7). C’est une nouvelle création qui s’opère, d’abord en Marie, puis dans le monde. Elle restera unie à jamais à son Fils et continue de dire aux hommes : « Faites tout ce qu’il vous dira » (Jn 2,5). Dans ce mystère de l’Immaculée Conception, en effet, nous contemplons les fruits les plus hauts de la Miséricorde Divine dans une créature humaine. En réalité, « tandis que, dans un cœur d’une femme -Ève - le péché s’est multiplié, dans le cœur d’une femme – Marie - la grâce a surabondé » (Jean Paul II, Homélie 8 décembre 1985)

Elle est appelée immaculée parce que :

  • Elle se laisse transformée par la grâce de Dieu
  • Elle ouvre la porte de sa maison pour que Dieu puisse y rentrer facilement. Elle tend l’oreille pour écouter sa parole. Elle ouvre ainsi d’abord son cœur, ensuite son corps pour accueillir Dieu pour qu’Il y habite.
  • Elle a dans son sein Dieu Jésus, l’immaculé parfait, visage de Dieu le Père

Elle nous lance un DÉFI :

  • Être collaborateur/collaboratrice, porteur de Dieu, c’est possible.
  • Être transformateur/transformatrice du monde, porteur d’Espérance et de Paix, c’est possible.

Quelle est la clé ?

  • Avoir un esprit d’humilité !
  • Avoir le courage de dire OUI !

                                                                            ⴕ P. Wenceslas MS  (Missionnaire de La Salette)  


ANNONCES :

Messes : Retour aux horaires de l’automne 2020 dès ce weekend. La capacité reste limitée par une nouvelle norme mais devrait être suffisante à toutes les messes en cette période de confinement. 

Célébrations du 8 décembre, fête de l’Immaculée Conception : aux horaires de semaines habituels.

Pour les 24 et 25 décembre, il y aura un dédoublement de plusieurs messes. Les horaires seront annoncés prochainement.

Collecte de Noël - Point d'Eau : Bonnets, boxers, chaussettes hautes et chaudes, écharpes, gants, papillotes etc… afin de constituer un colis de Noël. Apporter vos présents pour le 5 et 6 Décembre et le 12 et 13 Décembre (au plus tard) à l’une des églises Saint-Vincent de Paul, Saint-Louis, Saint-André, Notre-Dame Réconciliatrice ou Saint-Luc. Merci !

Collecte de Noël - EHPAD et maisons de retraite dans la paroisse (Korian, Saint-Laurent, Bois d’Artas, Narvick, et les maisons les Bains et les Vignes) : papillotes et cartes de Noël préparées par les enfants de la catéchèse et les élèves de l’école Saint-Joseph, de l'école et du collège Bayard, et autres établissements d’enseignement.

À la sortie des messes du dimanche 13 décembre à Saint-Louis, l'équipe Église Verte de la paroisse aura préparé des desserts (et leurs recettes). Ces délicieux desserts seront pour nous rappeller qu'il y a beaucoup de bonnes choses dans la Création ! Et, surtout, une démarche écologique ne va jamais sans une démarche sociale : les bénéfices de la vente seront reversés à l'association Magdalena. Venez rencontrer l’équipe et trouver votre dessert du jour !

Saint-Louis : venez déposer vos prières sur l’un des deux « Arbres à Prières » ! Que ce soit une prière d’Adoration, une prière de Louanges, une prière de Demande (un besoin, un pardon ou la recherche du Royaume à venir), une prière d’Intercession ou une prière d’Action de Grâce. Toute la communauté paroissiale se joindra à ces prières pendant les messes du temps de l’Avent et la période de Noël.


 

À La Une ce 29 novembre 2020

 
« En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : Prenez garde, restez éveillés
car vous ne savez pas quand ce sera le moment. »
(Mc 13, 33)

Quelle est la signification de l’Avent?

Le temps de l’Avent (du latin adventus, « venue, avènement ») s’ouvre avec le 4ème dimanche précédant Noël. L’Avent est la période durant laquelle les fidèles se préparent intérieurement à célébrer Noël, événement inouï, et décisif pour l’humanité, puisque Dieu s’est fait homme parmi les hommes : de sa naissance à sa mort sur la Croix, il a partagé en tout la condition humaine, à l’exception du péché.

Chacun est appelé à la vigilance et au changement de vie. La parole des Prophètes, qui retentit en chaque liturgie dominicale de l’Avent, redit la nécessité de la conversion et de la préparation du cœur, comme le rappellent également les autres lectures de la messe.

Le début de l’Avent marque aussi l’entrée dans une nouvelle année liturgique : celle-ci commence chaque année avec ce temps de préparation à Noël, pour s’achever une année plus tard à la même période.

L’Avent, comme l’ensemble du calendrier liturgique catholique, aide les fidèles à revivre les grands événements de la vie et de l’enseignement du Christ, en particulier de sa naissance (Noël) à sa Résurrection (Pâques). L’Église relit et revit donc « tous ces grands événements de l’histoire du salut dans  « l’aujourd’hui de sa liturgie ».


L’Avent dans la Bible

Pendant les messes de l’Avent, les lectures rappellent d’abord la longue attente par les Hébreux du Sauveur annoncé par Dieu : « Un rameau sortira de la souche de Jessé (père de David), un rejeton jaillira de ses racines. Sur lui reposera l’esprit du Seigneur : esprit de sagesse et de discernement, esprit de conseil et de force, esprit de connaissance et de crainte du Seigneur. Il ne jugera pas d’après les apparences, il ne tranchera pas d’après ce qu’il entend dire. Il jugera les petits avec justice, il tranchera avec droiture en faveur des pauvres du pays…»  (Livre d’Isaïe 11, 1-10).

Les lectures de l’Avent rappellent également comment fut conçu et attendu l’enfant Jésus : l’ange Gabriel apparaît à Marie et lui annonce qu’elle va « concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus (…) L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, et il sera appelé Fils de Dieu » (Évangile selon saint Luc 1, 26-38).

Jean-Baptiste, fils d’Elizabeth et cousin de Jésus, appelait ses prochains à la conversion et annonçait la venue imminente du Fils de Dieu en ces termes : « Moi, je vous baptise dans l’eau, pour vous amener à la conversion. Mais celui qui vient derrière moi est plus fort que moi, et je ne suis pas digne de lui retirer ses sandales. Lui vous baptisera dans l’Esprit Saint et dans le feu » (Évangile selon saint Marc 1,1.8 et selon saint Jean 1,19.28).

De même, le temps de l’Avent appelle à la conversion intérieure. Les célébrations rappellent, en permanence et avec force, que les fidèles doivent être mobilisés spirituellement pour que la foi soit un ferment constant de renouvellement personnel et social autant que de confiance dans l’avenir.

 Source : le site de la conférence des évêques de France : eglise.catholique.fr


MESSES, ADORATION ET CONFESSIONS

  • En semaine à Saint-Louis, Saint-André et Notre-Dame Réconciliatrice : retour aux horaires de cet automne (tableau des horaires sur le site et en affichage - messes sont limitées à 30 personnes)
  • Weekend du 5-6 décembre : Horaires d’automne avec des messes supplémentaires à trouver sur le site et en affichage le 3 décembre. Prévoir de s’inscrire pour nous aider à gérer la limite de 30.

L’Arbre à Prières et la Crèche à Saint-Louis - La Crèche à Saint-André

  • Vous êtes invités à venir voir et prier devant les crèches de Saint-André et de Saint-Louis pendant le temps de l’Avent et la période de Noël. Ces églises sont ouvertes chaque jour.
  • À Saint-Louis, venez aussi déposer vos prières sur l’un des deux « Arbres à Prières » ! Que ce soit une prière d’Adoration, une prière de Louanges, une prière de Demande (un besoin, un pardon ou la recherche du Royaume à venir), une prière d’Intercession ou une prière d’Action de Grâce. Toute la communauté paroissiale se joindra à ces prières pendant les messes du temps de l’Avent et la période de Noël.

Encyclique Laudato Si’ 

Pour ce temps de l’Avent, un extrait du paragraphe 220 sur le sujet de l’appel à la conversion, dans ce cas en réponse à la clameur de la Terre et des pauvres :

220  […]  En outre, en faisant croître les capacités spécifiques que Dieu lui a données, la conversion écologique conduit le croyant à développer sa créativité et son enthousiasme, pour affronter les drames du monde en s’offrant à Dieu « comme un sacrifice vivant, saint et agréable » (Rm 12, 1). Il ne comprend pas sa supériorité comme motif de gloire personnelle ou de domination irresponsable, mais comme une capacité différente, lui imposant à son tour une grave responsabilité qui naît de sa foi.


ANNONCES :

Enf’Infos du 28 novembre 2020 : cette Lettre aux Enfants curieux de Dieu  est disponible à télécharger sur les pages Accueil et Catéchèse de la paroisse

La messe de l’Église Catholique en Isère : Ce dimanche 29 novembre à 10 h, messe présidée par le père Loïc Lagadec en direct de la Basilique Saint-Joseph. Connectez-vous sur

Collecte de Noël - Point d'Eau : Comme chaque année la Commission Solidarité fait une collecte pour Point d’Eau : bonnets, boxers, chaussettes hautes et chaudes, écharpes, gants, papillotes etc… afin de constituer un colis de Noël. Pouvez-vous avoir la gentillesse d’apporter vos présents pour le 5 et 6 Décembre et le 12 et 13 Décembre à l’une des églises Saint-Vincent de Paul, Saint-Louis, Saint-André, Notre-Dame Réconciliatrice ou Saint-Luc. Merci !

Pour les EHPAD et maisons de retraite présentes dans la paroisse (Korian, Saint-Laurent, Bois d’Artas, Narvick, et les maisons les Bains et les Vignes) : collecte de papillotes et cartes de Noël préparées par les enfants de la catéchèse et les élèves de l’école Saint-Joseph et des collèges des établissements d’enseignement public et privé (la remise des cartes sera sans doute décalée).

Comment se préparer à vivre Noël, en communion avec la communauté catholique ? La Conférence des évêques de France propose un calendrier de l’Avent mobile. Chaque jour, à partir du 29 novembre, un contenu pour prier, méditer, ou découvrir comment les communautés catholiques préparent la fête de Noël. Retrouver l’application « Église catholique » sur Google Play ou l’Apple Store.


Veillée de prière chez soi pour la vie et l'entrée en Avent ce 28 novembre 2020 - documents à télécharger en cliquant sur l'image

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Les Échos du 22 novembre 2020

Les Échos du 22 novembre 2020

La Fête du Christ Roi

 « Car ainsi parle le Seigneur Dieu : Voici que moi-même, je m’occuperai de mes brebis, et je veillerai sur elles. Comme un berger veille sur les brebis de son troupeau quand elles sont dispersées, ainsi je veillerai sur mes brebis, et j’irai les délivrer dans tous les endroits où elles ont été dispersées un jour de nuages et de sombres nuées. » (Ez 34, 11-12)

Pourquoi une fête du Christ Roi ? Pourquoi une semaine avant le début de l’Avent ? Alors que les Mages reconnaîtront en Jésus nouveau-né celui qui est à la fois Dieu et Roi, était-il nécessaire d’ajouter une autre fête à celle de l’Épiphanie ?

La fête du Christ Roi a été instituée en 1925 par le pape Pie XI ; il la fixa au dernier dimanche d’octobre, juste avant la solennité de Tous les Saints.

Bien sûr, l’Église n’avait pas attendu ce moment pour célébrer la royauté du Christ : l’Épiphanie, Pâques et l’Ascension sont déjà des fêtes du Christ Roi.

Si le pape Pie XI a établi cette fête, c’est, comme il l’a écrit explicitement dans son encyclique « Quas primas », dans un but de pédagogie spirituelle : devant les progrès de l’athéisme et de la sécularisation de la société, il voulait affirmer la souveraine autorité du Christ sur les hommes et sur les institutions. Jésus Christ doit être le roi de nos âmes et de nos consciences, de nos intelligences et de nos volontés, il doit être aussi le roi de nos familles et de nos cités, des peuples et des nations, le roi de tout l’univers.

La préface de la messe en ce jour de fête proclame : « Tu as consacré Prêtre éternel et Roi de l’univers ton Fils unique, Jésus Christ, notre Seigneur, afin qu’il s’offre lui-même sur l’autel de la Croix… et qu’il remette aux mains de ta souveraine puissance un règne sans limite et sans fin : un règne de vie et de vérité, règne de grâce et de sainteté, règne de justice, d’amour et de paix. »

Ce règne doit commencer déjà maintenant ! C’est ce que nous demandons chaque jour en récitant le « Notre Père » : « Que ton règne vienne ».

En 1970, un peu après le concile Vatican II, on a voulu mettre davantage en lumière le caractère cosmique et eschatologique de la royauté du Christ. Cosmique : qui concerne tout l’univers ; eschatologique : la fin de ce monde et le sort final de l’homme.

La fête est devenue celle du Christ « Roi de l’univers » et elle a été fixée au dernier dimanche de l’année liturgique. Ainsi, grâce à cette fête, nous voyons poindre le temps de l’Avent dans la perspective de la venue du Christ Seigneur en gloire, comme nous y invite l’Évangile que nous venons d’entendre, et comme nous y invitera l’Évangile de dimanche prochain, premier dimanche de l’Avent.

 Père X. Brac de la Perriere


ADORATION ET CONFESSION

- Ce dimanche 22 novembre : temps de prière personnelle en l’église Saint-Louis
                      (rencontre possible avec un prêtre de 10h à 11h30)

- En semaine -Saint-Louis et Saint-André : merci de consulter le tableau des horaires


Laudato Si’ – Paragraphe 74 :

L’expérience de la captivité à Babylone a engendré une crise spirituelle qui a favorisé un approfondissement de la foi en Dieu, explicitant sa toute-puissance créatrice, pour exhorter le peuple à retrouver l’espérance dans sa situation malheureuse. Des siècles plus tard, en un autre moment d’épreuves et de persécution, quand l’Empire romain cherchait à imposer une domina­tion absolue, les fidèles retrouvaient consolation et espérance en grandissant dans la confiance au Dieu tout-puissant, et ils chantaient : « Grandes et merveilleuses sont tes œuvres, Seigneur, Dieu Maître-de-tout ; justes et droites sont tes voies, ô Roi des nations » (Ap 15, 3).

S’Il a pu créer l’univers à partir de rien, Il peut aussi intervenir dans ce monde et vaincre toute forme de mal. Par conséquent l’injustice n’est pas invincible.


Annonces :

La messe de notre évêque : Ce dimanche 22 novembre à 10 h, messe présidée par Mgr Guy de Kerimel, en direct de la Basilique Saint-Joseph. Connectez-vous sur

Horaires des messes télévisées le dimanche :  

À 10 h sur la chaine KTO*, à 11 h sur France 2 et à 18 h 30 sur KTO*
  * chaine télé (typiquement 179 ou 220), site internet ktotv.com, YouTube – chaine KTO, KTO app

À 10 h 30, la messe de Saint-André (rite St-Pie V) sur Facebook page Caté-Calé Grenoblois

Collecte de Noël - Point d'Eau : Les dons seront collectés début décembre lors de la reprise des messes de début décembre ou par des méthodes alternatives si nécessaires 

La crèche de Saint-André est en place !!!


 

 Lettre des curés et recteurs du diocèse de Grenoble Vienne

Lettre des curés et recteurs du diocèse de Grenoble Vienne

 

Vendredi 13 novembre 2020

À l’attention des membres des communautés dont Mgr de Kerimel nous a confié la charge

 

Frères et sœurs,

Réunis (à distance) par notre évêque ce jeudi 12 novembre, nous avons partagé notre manière de vivre ce confinement. Pour la plupart, c’est une période douloureuse : après l’épisode du printemps, la vie paroissiale reprenait avec enthousiasme. Mais il a fallu à nouveau se confiner, entraînant l’arrêt de divers groupes ou projets. Nous avons ensuite échangé sur les initiatives de nos communautés, constatant une même réactivité : beaucoup de personnes se démènent pour accompagner jusqu’au bout ceux qui frappent à notre porte ; les enfants du catéchisme, les familles en deuil, les catéchumènes, les fiancés, les jeunes et les personnes âgées, les familles… : pour tout cela, avec vous, nous rendons grâce.

Pour autant, l’incertitude de cette période nous éprouve tous. Pour beaucoup, la question se pose alors : comment être fidèle au Christ, quand la célébration de l’Eucharistie nous est interdite ? Pour répondre, diverses voies se dessinent.

Certains réclament que les messes publiques puissent reprendre. Ils manifestent ainsi une souffrance et une attente que nous partageons ; cette situation, c’est peu de le dire, n’enthousiasme aucun d’entre nous. La revendication n’est pourtant pas l’orientation que nous souhaitons prendre ou encourager. Des recours ont été faits, dans le respect du droit français. La réponse reçue nous confronte de manière radicale à la situation actuelle. Aussi écouterons-nous les évêques de France, qui demandent « aux fidèles et aux prêtres de respecter cette décision »1. Cela ne traduit pas, de notre part, un assujettissement servile ni, encore moins, d’une minimisation de l’Eucharistie dans la vie chrétienne. Nous faisons, simplement, acte d’obéissance. Avec notre évêque, du reste, nous comptons sur le président de la Conférence des Évêques de France et le conseil permanent pour participer au dialogue promis par l’État et y témoigner de notre attente ou interrogations à tous.

Quoiqu’il en soit des décisions à venir, une autre voie demande alors à être approfondie. Elle réclame une véritable unité de notre part à tous, fidèles et pasteurs. Pour cela, un point de repère essentiel a été donné par notre évêque : « le Seigneur nous confie ce monde en souffrance »2. Pour répondre à cet appel de Dieu, nous reconnaissons que le seul chemin pouvant porter du fruit sera celui de Jésus. Rappelant que « la route vers la Jérusalem céleste passe par la Pâque du Christ », Mgr de Kerimel nous interpelait ainsi : « est-ce que le Seigneur ne nous demande pas de prendre notre part des souffrances de toute notre société ? »3 Conscients que beaucoup de personnes sont privées de libertés, autour de nous, et ne voulant céder à aucun courant d’opinion, nous voulons discerner les appels du Seigneur en gardant « les yeux fixés sur Jésus » (Hb 12, 2). S’Il n’a pas refusé la croix, que Pierre redoutait, nous ne la refuserons pas non plus. Elle est devenue le signe par excellence de la Sagesse de Dieu : pauvre parmi les pauvres, le Christ s’est offert au Père en poussant le même cri de douleur que tous les hommes.

L’Eucharistie est un don de Dieu : puissent notre attachement et notre fidélité à la messe alimenter notre désir de servir nos frères, surtout les plus fragiles et les plus faibles. Puisse également notre désir de communier alimenter notre désir d’écouter et de méditer la Parole de Dieu. « En effet, écrivait saint Jérôme, la parole de Dieu (…) est une vraie nourriture et une vraie boisson »4. Si chacun de nous, acceptant « que le Seigneur nous conduise là où ne nous voudrions pas aller (cf. Jean 21, 18) »5, peut développer ces multiples moyens que l’Évangile et la Tradition nous offrent pour vivre du Christ, c’est notre communion qui en ressortira confirmée, dans la foi, l’espérance et la charité.

Unis dans un même ministère, nous vous redisons notre dévouement et vous remercions d’avance d’accepter le défi missionnaire que nous vous proposons. Nous serons toujours à votre disposition, pour vous accueillir et vous soutenir.

Que le Seigneur bénisse chacun d’entre vous ; qu’Il bénisse toutes nos communautés.

Les curés et recteurs du diocèse de Grenoble-Vienne

 
1 « Décision du Conseil d’État : les évêques partagent la tristesse des fidèles », Communiqué de la Conférence des Évêques de France, 7 novembre 2020.
2 Mgr Guy de Kerimel, Communiqué du 1er novembre 2020.
3 Mgr Guy de Kerimel, « Celui qui veut marcher à ma suite… » (Mt 16, 24), Communiqué du 8 novembre 2020.
4 SAINT JEROME, Commentaire du livre de l’Ecclésiastique, cité dans BENOIT XVI, Exhortation apostolique Verbum Domini, sur la Parole de Dieu, n° 54, n. 191.
5 Mgr Guy de Kerimel, « Celui qui veut marcher à ma suite… ».
 
Les Échos du 15 novembre 2020

Les Échos du 15 novembre 2020

Journée Mondiale des Pauvres

 « Celui qui a de quoi vivre en ce monde, s’il voit son frère dans le besoin sans se laisser attendrir, comment l’amour de Dieu pourrait-il demeurer en lui ? Mes enfants, nous devons aimer : non pas avec des paroles et des discours, mais par des actes et en vérité » (1Jn3, 17-18)

Ce weekend du 14-15 novembre 2020 aura lieu la 4e Journée mondiale des pauvres, une journée instituée par le Pape François. Cette année, son thème est « Tends ta main au pauvre » (Si 7,32). C’est aussi la journée de collecte de dons pour le Secours Catholique. Toutes les quêtes lui seront affectées.

Le pape a écrit un message à l’occasion de cette journée : « Chaque année, avec la Journée Mondiale des Pauvres, je reviens sur cette réalité fondamentale pour la vie de l’Église, parce que les pauvres sont et seront toujours avec nous (cf. Jn 12, 8) pour nous aider à accueillir la présence du Christ dans l’espace du quotidien. » À retrouver sur notre site en page d’Accueil. Une belle lettre qui est aussi une réflexion sur le Livre de Ben Sira.

Jean-Paul Gusching, évêque de Verdun, Membre du Conseil national pour la solidarité et la diaconie, dit ceci : « Les paroles de l’apôtre Jean expriment un appel qu’aucun chrétien ne peut ignorer. […]  Nous voici appelés à tendre la main […]  Nous voici appelés à collaborer davantage […]  Nous voici appelés à vivre la fraternité. » Un texte à retrouver en entier sur le site de notre diocèse (https://www.diocese-grenoble-vienne.fr/journee-mondiale-pauvres-2020.html)  

Qui est le Secours Catholique ?

Le Secours Catholique-Caritas France est une association loi 1901 à but non lucratif, reconnue d'utilité publique depuis 1962. Service de l'Église Catholique, elle fonde son action sur l'Évangile et la doctrine sociale de l'Église. Elle est dirigée par un président agréée par le Conseil permanent de la Conférence des Églises de France. Depuis 2014, le Secours Catholique est présidé par Véronique Fayet, première femme à occuper cette fonction. Détails sur www.secours-catholique.org.

En France, le Secours Catholique couvre l’ensemble du territoire, grâce à ses 3700 équipes locales réparties en plus de 70 bureaux locaux. À l’international, l’association est membre de la confédération Caritas Internationalis présente partout dans le monde à travers ses 165 Caritas membres :

  • En France et aussi à Grenoble, l’association développe de nombreuses actions en faveur de publics vulnérables : sans abri, migrants, détenus indigents, demandeurs d’emploi, familles en situation de précarité, enfants et jeunes en difficulté, gens du voyage ; et participe par son action auprès des pouvoirs publics, à l’évolution des réglementations et des politiques mises en place pour enrayer les phénomènes de pauvreté.
  • À l’international, le Secours Catholique – Caritas France soutient des programmes d’urgence et appuie les initiatives de développement de ses partenaires locaux en Europe, en Afrique, en Asie et en Amérique latine. Chaque année, près de 600 opérations internationales sont ainsi financées.

En 2019, les dons ont été utilisés pour les Missions sociales (100,1 M€), les frais de recherche de fonds  (14,7 M€) et les frais de fonctionnement » (14,6 M€).

Nous vous encourageons donc à contribuer charitablement à la quête de ce weekend (application « La quête » ou quete.catholique.fr) ou à faire cette contribution directement au Secours Catholique https://www.secours-catholique.org/comment-donner.


ADORATION ET CONFESSIONS

- Ce Dimanche 15 novembre : temps de prière personnelle en l’église Saint-Louis (rencontre possible avec un prêtre de 10h à 11h30)

- En semaine (Saint-Louis et Saint-André) : merci de consulter le tableau des horaires de permanences sur le site de la Paroisse ou sur les panneaux d’affichage dans les églises.


Commentaire de l’Évangile de ce 33ème dimanche du temps ordinaire (Mt 25, 14-30)

[…] « Seigneur, je savais que tu es un homme dur : tu moissonnes là où tu n'as pas semé, tu ramasses là où tu n'as pas répandu le grain. J'ai eu peur, et je suis allé enfouir ton talent dans la terre. Le voici. Tu as ce qui t'appartient. » Voilà le grand drame du péché ! L’homme de la parabole qui a une idée fausse de son maître, c’est l’homme pécheur, mais aussi l’humanité en général qui, touché par le péché, ne peut plus voir Dieu tel qu’Il est, mais une figure déformée. Dieu n’est plus un père parfaitement bon et juste, attentif à sa petite créature, mais un mauvais maître, un despote, une personne dure et sévère qui considère ses serviteurs comme des esclaves pour rentabiliser ses biens et qui ne manque pas une occasion de les punir pour leurs fautes. […] Celui qui vit dans la peur de l’autre cherche des refuges et des sécurités et n’accomplit rien. Pour progresser, entreprendre, prendre des initiatives, il faut un minimum de confiance. Dieu, en tant que père, a sans aucun doute des exigences à notre encontre, mais ce sont les exigences d’un amour incommensurable ! Habituellement, un père forme d’ambitieux projets pour ses enfants, il ne veut pas que leur vie soit vide et ne débouche sur rien de bon. Au contraire, il a l’ambition que ses enfants aient une vie belle et bien remplie, qui leur permette d’épanouir leur personnalité et de trouver le bonheur. […]

            Père X. Brac de la Perriere

(Ce commentaire et celui du Père Patrick Gaso sont à retrouver en entier sur notre site paroissial – lien sur la page Accueil)


Un temps de prière dans les églises de Saint-Louis et de Saint-André :

Pendant cette période de confinement, en absence de la messe (qui certes nous manque), nous sommes invités à venir vivre un moment de prière avec notre Seigneur Jésus-Christ présent dans le tabernacle. Ces deux églises sont ouvertes de 9 h à 18 h.

  • À Saint-André, un temps d’Adoration et de confession est offert du mardi au samedi de 12 h à 13 h 30.
  • À Saint-Louis, quelques heures chaque jour, un prêtre est disponible pour une écoute fraternelle et, pour ceux qui le souhaitent, vivre le sacrement du Pardon (voir le site de la paroisse ou les portes de l’église).

Pour que les temps d’Adoration aient lieu en même temps, la paroisse a besoin d’une petite permanence d’adorateurs qui assureront une présence priante. La durée est variable pour chacun : 1/2h, 3/4h… selon les disponibilités de chacun : une feuille d’inscription sera placée dans l’église - ou tel 06 59 81 57 95. 


Annonces :

La messe de notre évêque : Ce dimanche 15 novembre à 10 h, messe présidée par Mgr Guy de Kerimel, en direct de la Basilique Saint-Joseph. Connectez-vous sur :

  • YouTube > sur la chaine Église Catholique en Isère (erreur de référence dimanche dernier)
  • Vous pouvez aussi écouter la messe à la radio - RCF Isère 103.7 ou sur www.rcf.fr

Horaires des messes télévisées le dimanche :  

À 10 h sur la chaine KTO*, à 11 h sur France 2 et à 18 h 30 sur KTO*
  * : chaine télé (typiquement 179 ou 220), site internet , YouTube – chaine KTO, KTO app
  (messes en semaine : consulter la page Horaires de notre site )
À 10 h 30, la messe de Saint-André (rite St-Pie V) sur Facebook page Caté-Calé Grenoblois

Collecte de Noël pour l’association Point d'Eau : Les dons seront collectés début décembre lors de la reprise des messes de début décembre ou par des méthodes alternatives si nécessaires : papillotes, vêtements neufs (bonnets, gants, chaussettes, sous-vêtements) & produits de toilette.


Les Échos du 8 novembre 2020

Les Échos du 8 novembre 2020

 

Les Funérailles

« Veillez car vous ne savez ni le jour, ni l’heure » Saint Matthieu (25, 13)

« Veillez car vous ne savez ni le jour, ni l’heure » : La mort nous surprend toujours et peut nous laisser seul face à notre douleur. Les Funérailles sont une action d’accompagnement avec des cérémonies pour rendre les derniers devoirs à une personne défunte. Dans le christianisme, c’est aussi une célébration au cours de laquelle l’Église confie à Dieu la personne décédée.

Redécouvrir le rituel catholique des funérailles :

Aujourd’hui, il peut être vrai que les familles aient « peu d’idées » sur la façon de vivre le parcours des funérailles et qu’elles pourraient passer à côté « de la richesse du rituel de l’Église »

Les funérailles catholiques sont une célébration de prière, rassemblant famille et amis autour du défunt généralement dans l'église de la paroisse où il a vécu et où la communauté le porte dans la prière.

Alors que l'Onction des Malades est un Sacrement que l'Église propose à ceux qui sont éprouvés par la maladie ou par l'âge en particulier à l’approche de la mort, les funérailles n’en sont pas un. Pour rappel, l’Onction des malades apporte force spirituelle, pardon, confiance et paix.

Il existe aujourd’hui dans notre paroisse (et beaucoup d’autres) deux accompagnements qui peuvent aider les proches du défunt à préparer et à vivre cette période des funérailles :

L’accompagnement des familles en deuil : Une équipe de laïcs ayant suivi une formation, missionnée par le curé, accompagne les familles en deuil et prépare avec elles la célébration des funérailles (joignable sur un numéro unique : 07 83 40 03 01 – la date sera négociée entre les pompes funèbres et la paroisse).

  • Cette célébration reprend les trois symboles du baptême :
     - le signe de la croix
     - la célébration de la lumière
     - la bénédiction du corps avec l'eau baptismale
  • Pendant une rencontre avec l'équipe, vous évoquez la vie du défunt et vous choisissez les textes bibliques éclairant l'espérance chrétienne de la résurrection ainsi que les prières et chants adaptés à l'église.
  • La célébration est présidée par un prêtre ou par des laïcs de l'équipe funérailles de la Paroisse. L'Eucharistie peut être célébrée dans la mesure où ce sacrement a été une réalité importante pour le défunt et sa famille. Un prêtre sera bien sûr présent si l'Eucharistie est célébrée.
  • Il est aussi conseillé d'organiser une veillée de prière pour un temps de souvenir et d'échange avec proches et amis autour du corps au domicile, dans une chapelle ou éventuellement au funérarium (quand la situation du moment le permet et l’autorise). Cela peut être juste avant la fermeture  du cercueil. Dans ce cas, c’est l’objet d’un temps de prière que l’on appelle « l’adieu au visage ». Première étape du parcours rituel des funérailles, cet adieu marque la séparation définitive avec le corps de chair du défunt. Il ne sera plus visible dès lors que le cercueil sera fermé.

Parmi les différents opérateurs de pompes funèbres avec lesquels nous sommes régulièrement en contact (PFI, PFG, PFA, ...), l'Office Catholique des Pompes Funèbres de Grenoble propose davantage la mise en place de tous les moyens nécessaires à des funérailles dans le respect des traditions chrétiennes (une vision chrétienne de la mort et de la vie future, un témoignage de la joie évangélique et de l’espérance en la Résurrection). Ce service aide ainsi à comprendre le sens des rites dans les prestations classiques pour organiser des obsèques.

Notes à propos de la crémation :

  • Le document de référence est l’Instruction Ad resurgendum cum Christo sur la sépulture des défunts et la conservation des cendres en cas de crémation (Congrégation pour la Doctrine de la Foi - 15 août 2016) (document disponible sur le site de la paroisse - page Funérailles)
  • L’Église continue d’accorder la préférence à l’inhumation des corps. Néanmoins, la crémation n’est pas interdite, à moins qu’elle n’ait été choisie pour des raisons contraires à la doctrine chrétienne. À noter que la liturgie des funérailles doit avoir lieu avant la crémation sauf cas très exceptionnel.
  • Lorsqu’il n’existe pas de motivations contraires à la doctrine chrétienne, l’Église accompagne, après la célébration des obsèques, le choix de la crémation avec d’opportunes prières liturgiques, en veillant à éviter toute forme de déviation religieuse.
  • L’Église demande que l’urne trouve un lieu d’accueil définitif (tombe, columbarium, ou le cas échéant un espace spécialement dédié à cet effet par les autorités ecclésiastiques ou civiles). À cette occasion, la partie du rituel des funérailles consacrée au cimetière peut être utilisée en faisant les adaptations nécessaires. Mais le sens chrétien doit détourner de pratiques comme la dispersion des cendres ou la conservation de l’urne à domicile, pour lesquelles aucun accompagnement rituel n’est possible.

Prier pour nos défunts – Demande d’Intentions de Messe : Notre catéchisme nous dit dans le paragraphe 958 que « l’Église en ses membres qui cheminent sur terre a entouré de beaucoup de piété la mémoire des défunts dès les premiers temps du christianisme en offrant aussi pour eux ses suffrages ; car ‘la pensée de prier pour les morts, afin qu’ils soient délivrés de leurs péchés, est une pensée sainte et pieuse’ (2 M 12, 45). Notre prière pour eux peut non seulement les aider mais aussi rendre efficace leur intercession en notre faveur. »  Il suffit de s’adresser à la Maison Paroissiale pour faire cette demande. Un formulaire de demande est aussi disponible dans nos églises et sur le site (page Funérailles) ; il peut être envoyé par courrier ou placer dans la corbeille des offrandes de messe.

********************************************************

CONFINEMENT : Nous vivons des semaines particulières et difficiles dans ce temps de confinement. Les célébrations de funérailles sont toujours permises dans les églises, dans la limite de 30 personnes en respectant les gestes barrières. 


NOTRE MISSION PAROISSIALE :

Notre Seigneur a besoin « d’ouvriers pour sa vigne » ! Prêt à mettre votre tenue de service ?
 
L'Église, lorsqu'elle accueille une famille en deuil et lorsqu'elle célèbre des funérailles, manifeste sa solidarité et témoigne de sa foi, en accueillant, en accompagnant, et en célébrant le mystère pascal du Christ, source de Vie.
==> La paroisse recherche des bénévoles pour son Équipe Funérailles
          - par mail - secretariat@ndesperance.com
          - ou par téléphone - Maison Paroissiale (04 76 87 27 82)

ANNONCES :

La messe de notre évêque : Ce dimanche 8 novembre à 10 h, une messe sera présidée par Mgr Guy de Kerimel, évêque de Grenoble-Vienne, diffusée en direct de la Basilique Saint Joseph. Connectez-vous sur :

Horaires des messes télévisées le dimanche :

  • À 10 h : Messe à Lourdes sur la chaine KTO*
  • À 11 h : Messe sur France 2
  • À 18 h 30 : Messe à Saint-Germain-l’Auxerrois (Paris) sur KTO*
  • * : chaine télé (typiquement 179), site internet , YouTube – chaine KTO, KTO app
  • (messes en semaine : consulter la page Horaires de notre site )

Collecte de Noël pour Point d'Eau : Il est temps d’y penser. Les dons seront collectés début décembre pendant les messes ou par des méthodes alternatives si nécessaires : papillotes, vêtements neufs (bonnets, gants, chaussettes, sous-vêtements) & produits de toilette. Détails à trouver sur ndesperance.com pour cette initiative.


Pendant le confinement, la paroisse communiquera surtout par ses mails d’information

Inscription au courriel hebdomadaire : ndesperance.com/lettreinfo


https://www.facebook.com/watch/?v=3406824276068779

Messages de Mgr Guy de Kerimel aux catholiques du diocèse de Grenoble-Vienne

 
Deux messages de notre évêque :
  • Une lettre à lire ci-dessous ou à lire en format pdf par téléchargement (plus bas)
  • Un message vidéo à voir sur Facebook en cliquant sur l'image

Grenoble, le 30 octobre 2020

Chers frères et soeurs,

L’annonce redoutée d’un reconfinement est tombée mercredi soir. Cette décision est compréhensible quand on constate l’augmentation impressionnante du nombre des personnes contaminées. Notre presbyterium est atteint lui aussi dans plusieurs prêtres, dont certains de nos anciens : les Pères François Blanc, Jean Calloud, Georges Reynaud, Jacques Perriaud, Bernard Gaidioz… et des plus jeunes ; le Père Jacques Riccardi, hospitalisé, va pouvoir rentrer chez lui. Nous prions pour eux, particulièrement les plus touchés, en demandant la grâce de pouvoir les accompagner. Des laïcs missionnés sont aussi touchés par ce mauvais virus.

Je désire vous encourager, en ce temps d’épreuves multiples (attentats, pandémie, guerres…).

De nouveau, sauf pour la fête de la Toussaint et le 2 novembre, le culte public va être arrêté. Les églises pourront rester ouvertes. Le confinement n’est pas l’arrêt de notre mission dans ce monde blessé. Le Seigneur compte sur nous pour annoncer la Bonne Nouvelle, pour rester en état de mission, dans nos familles, nos quartiers, nos milieux de travail, dans la société. Les plus fragiles, les personnes à la rue, les personnes isolées, les malades, les personnes âgées comptent sur la communauté chrétienne. Les familles, les jeunes, les chercheurs de sens, les recommençants, les néophytes, les catéchumènes, comptent sur nous. « Restez en tenue de service », nous dit le Seigneur.

Prions, persévérons dans la prière pour que cette épidémie disparaisse, pour que la fraternité soit effective dans notre société, pour la paix dans le monde. Le Seigneur ne cesse de nous inviter à la conversion, qui est avant tout l’accueil de son amour miséricordieux ; le Pape François relaie cette invitation ; moi-même, je le répète souvent, dans ma deuxième lettre pastorale, dans mes interventions, lors du pèlerinage diocésain à La Salette. Notre Dame de La Salette, dans son message insiste sur la conversion et son impact positif, y compris sur le plan écologique. Cette année est une année mariale au sanctuaire de La Salette, et une année jubilaire, en raison du prochain 175ème anniversaire de l’apparition, le 19 septembre 2021. Je souhaiterais que l’on développe la prière mariale dans les familles et les communautés, pour notre diocèse, pour notre pays, pour l’Eglise et le monde entier, si fragile en cette période.

Le mal aux multiples visages atteint l’humanité ; au nom du Christ il nous faut le combattre avec les armes du Christ. La lecture du passage de l’épitre aux Ephésiens de jeudi matin 29 octobre évoque le combat spirituel et les armes de ce combat : la vérité, la justice (nous laisser justifier par Dieu), l’annonce de l’Evangile, le bouclier de la foi, le casque du salut, le glaive de l’Esprit, c’est-à-dire la Parole de Dieu. La seule victoire possible est celle de l’amour plus fort que le mal. « Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais sois vainqueur du mal par le bien » (Rom 12, 21).

Dans ces épreuves, méditons sur la mort et sur la vie future. Dans l’impossibilité de recevoir la communion sacramentelle, approfondissons ce que veut dire la communion au Christ dont la participation active à l’Eucharistie est le sommet : l’écoute de la Parole, la recherche et la mise en oeuvre de la volonté de Dieu, la charité fraternelle, sont des moyens très concrets de communier au Christ Vivant.

Avec la grâce de Dieu, nous poursuivons notre mission, avec les adaptations nécessaires, dans le respect des consignes. Je compte sur vous pour rester vigilants dans la prière et la charité active ; ne nous contentons pas d’attendre que le confinement passe, mais oeuvrons pour un « après » plus fraternel. Appuyons-nous les uns sur les autres, et n’hésitez pas à faire appel aux prêtres, qui sauront discerner avec vous ce qu’il est possible de faire.

Merci pour votre disponibilité ; je compte sur vous pour savoir faire de ce temps d’épreuve une occasion de grandir dans la foi, l’espérance et la charité, une occasion de fortifier votre être intérieur et votre ouverture fraternelle à tous.

Que le Seigneur nous garde unis en Lui, et à son service !

† Guy de Kerimel
Évêque de Grenoble-Vienne


Les Échos du 1er novembre 2020

Les Échos du 1er novembre 2020

 

La Solennité de la Toussaint

« Après cela, j’ai vu : et voici une foule immense, que nul ne pouvait dénombrer,
une foule de toutes nations, tribus, peuples et langues.
Ils se tenaient debout devant le Trône et devant l’Agneau,
vêtus de robes blanches, avec des palmes à la main. »
(Ap 7, 2-4.9-14)

Extrait de eglise.catholique.fr/… /toussaint/372346-quest-ce-que-la-toussaint/ :

Comme son nom l’indique, la Toussaint est la fête de tous les saints. Chaque 1er novembre, l’Église honore ainsi la foule innombrable de ceux et celles qui ont été de vivants et lumineux témoins du Christ.

Si un certain nombre d’entre eux ont été officiellement reconnus, à l’issue d’une procédure dite de « canonisation », et nous sont donnés en modèles, l’Église sait bien que beaucoup d’autres ont également vécu dans la fidélité à l’Évangile et au service de tous. C’est bien pourquoi, en ce jour de la Toussaint, les chrétiens célèbrent tous les saints, connus ou inconnus. Cette fête est donc aussi l’occasion de rappeler que tous les hommes sont appelés à la sainteté, par des chemins différents, parfois surprenants ou inattendus, mais tous accessibles.

La vie de ces saints constitue une véritable catéchèse, vivante et proche de nous. Elle nous […] la présence agissante de l’Esprit Saint parmi les hommes.

Même aujourd’hui au XXIème siècle, nous pouvons voir cette présence de l’Esprit Saint par exemple dans les jeunes. Voici un bel exemple choisi par notre Église avec Carlo Acutis, un laïc italien appelé à la vie éternelle à 15 ans :

  • né le 3 mai 1991 à Londres et mort à Monza le 12 octobre 2006
  • béatifié à Assise, lieu de sa sépulture, le samedi 10 octobre 2020, dans la basilique papale de Saint-François.

Carlo Acutis repose désormais à Assise, au sanctuaire du Dépouillement (santuario della Spogliazione) où son corps a été transféré en avril dernier après plusieurs jours de festivité auxquelles avaient assisté des milliers de personnes, signe du rayonnement de ce jeune italien. Carlo, né à Londres où a vécu sa famille pour des motifs professionnels, commence à consolider sa foi dès l’école élémentaire suivie à Milan. Dès sa première communion à l’âge de 7 ans, il ira à la messe tous les jours, s’approchant chaque jour de la grande passion de sa vie : « Jésus dans l’Eucharistie ». Utilisateur averti et passionné d’internet, il en fait un moyen d’évangélisation comme en témoigne l’exposition virtuelle sur les miracles eucharistique qu’il réalise à 14 ans. «Être toujours uni à Jésus, tel est le but de ma vie», aime-t-il à dire. C’est pourquoi l’Eucharistie occupe une place centrale dans sa vie : elle est «son autoroute pour le Ciel». La prière du chapelet et son amour pour les autres ne lui font jamais défaut. «Tous naissent comme des originaux, mais beaucoup meurent comme des photocopies», explique-t-il aussi, vivant lui-même comme les autres jeunes de son âge, mais en amoureux du Christ, ce qui donne à son existence un relief particulier, y compris dans l’épreuve de la maladie. Frappé par une leucémie foudroyante, Carlo Acutis entre dans la Vie éternelle le 12 octobre 2006.

«Être toujours uni à Jésus, tel est le but de ma vie»

Que l’exemple de ce premier bienheureux mort au 3ème millénaire nous aide à avancer sur notre propre chemin de sainteté.  Bienheureux Carlo Acutis, priez pour nous.

(vous pouvez retrouver l’article original sur le Bienheureux Carlo Acutis sur le site www.nominis.cef.fr)

 


Commémoration des Défunts

Pourquoi prier pour nos défunts ? Voici quelques éléments du Catéchisme de l'Église Catholique :

954  Les trois états de l’Église. " En attendant que le Seigneur soit venu dans sa majesté accompagné de tous les anges et, que la mort détruite, tout lui soit soumis, les uns parmi ses disciples continuent sur terre leur pèlerinage ; d’autres, ayant achevé leur vie, se purifient encore ; d’autres enfin sont dans la gloire contemplant ‘dans la pleine lumière, tel qu’il est, le Dieu un en trois Personnes’ "

958 La communion avec les défunts. " […] l’Église en ses membres qui cheminent sur terre a entouré de beaucoup de piété la mémoire des défunts dès les premiers temps du christianisme en offrant aussi pour eux ses suffrages ; car ‘la pensée de prier pour les morts, afin qu’ils soient délivrés de leurs péchés, est une pensée sainte et pieuse’ (2 M 12, 45) " (LG 50). Notre prière pour eux peut non seulement les aider mais aussi rendre efficace leur intercession en notre faveur.

1030  Ceux qui meurent dans la grâce et l’amitié de Dieu, mais imparfaitement purifiés, bien qu’assurés de leur salut éternel, souffrent après leur mort une purification, afin d’obtenir la sainteté nécessaires pour entrer dans la joie du ciel.

1031  L’Église appelle Purgatoire cette purification finale des élus qui est tout à fait distincte du châtiment des damnés. L’Église a formulé la doctrine de la foi relative au Purgatoire surtout aux Conciles de Florence (cf. DS 1304) et de Trente (cf. DS 1820 ; 1580). La tradition de l’Église, faisant référence à certains textes de l’Écriture (par exemple 1 Co 3, 15 ; 1 P 1, 7), parle d’un feu purificateur […]

1032  Cet enseignement s’appuie aussi sur la pratique de la prière pour les défunts dont parle déjà la Sainte Écriture : " Voilà pourquoi il (Judas Maccabée) fit faire ce sacrifice expiatoire pour les morts, afin qu’ils fussent délivrés de leur péché " (2 M 12, 46). […]

 


ANNONCES :

  • TEMPS DE PRIÈRE POUR LES DÉFUNTS DE L’ANNÉE ÉCOULÉE :      CHANGEMENT ==>
    En présence des familles des défunts, deux offices de la Parole seront célébrées le 1er novembre à 15 h à Saint-Louis et à 16 h à Notre-Dame Réconciliatrice
     
  • COMMÉMORATION DES DÉFUNTS du 2 novembre : selon le décret du 30/10/2020, il sera finalement possible de célébrer des messes de Commémoration des Défunts ce lundi. Il y aura 4 messes dans notre paroisse :
    • La messe de 8 h à Saint-Louis
    • La messe du Suffrage de 18 h à Saint-André dans la forme extraordinaire du rite St Pie V
    • Deux messes seront célébrées à 18 h 30 - église Notre-Dame Réconciliatrice et à 18 h 30 - église Saint-Louis pour les victimes de l'attentat de Nice et plus largement pour tous les défunts dans la tradition annuelle de notre Église
       
  • ATTENTION : Toutes les célébrations sont suspendues pour cause de confinement  à partir du mardi 3 novembre (inclus) et bien sûr toutes les réunions en présentiel depuis le 31 octobre.
    Les funérailles sont permises mais limitées à 30 personnes dans l’église.

     
  • L’équipe d’animation de Saint-Luc (Jean-Marie, Françoise, Muriel, Arlette) appelle toute notre Paroisse à prendre soin les uns des autres pendant ce nouveau confinement. Pour cela, demandez à votre voisin son numéro de téléphone et, pendant tout cette période, prenez de temps en temps de ses nouvelles. Ceci nous permettra de rester en communion les uns avec les autres et cela raffermira notre communauté paroissiale et celles plus particulières de nos cinq clochers.
     

Pendant le confinement, la paroisse communiquera surtout par ses mails d’information

Inscription au courriel hebdomadaire : ndesperance.com/lettreinfo

Les Échos du 25 octobre 2020

Les Échos du 25 octobre 2020

 

Quelques chiffres pour une introduction à l’évangile de ce dimanche

« Tu aimeras le Seigneur ton Dieu, et ton prochain comme toi-même » (Mt 22, 34-40)

La Bible compte un grand nombre de chiffres. Ils revêtent souvent un sens symbolique. La connaissance de ces subtilités mathématiques est précieuse pour éclairer et comprendre la Parole de Dieu.

  • Le chiffre 1 : Symbolise Dieu, l’unique. Ainsi Jésus dit : « Le Père et moi, nous sommes UN » (Jn 10, 30).

  • Le chiffre 2 : Représente l’homme, en qui il existe une dualité, une division intérieure, conséquence du péché originel.

  • Le chiffre 3 : Exprime une totalité, en rapport avec les trois dimensions du temps : passé, présent, futur. Dans la Bible, dire trois équivaut à dire « la totalité » ou « toujours ». Ainsi, les trois reniements de Pierre symbolisent toutes les fois où Pierre a été infidèle à son Maître. Les trois tentations que Jésus subit de la part du Diable, représentent l’ensemble des tentations.

  • Le chiffre 4 : Symbolise le cosmos (le temps et l’espace), le monde, en lien avec les quatre points cardinaux.

  • Le chiffre 5 : Signifie parfois « quelques-uns », une quantité indéterminée. Nous pouvons le comprendre comme étant une interaction de l’homme avec son environnement : les 5 doigts d’une main et les 5 sens.

  • Le chiffre 7 : Représente la perfection. Jésus dira à Pierre qu’il doit pardonner à son frère jusqu’à 70 fois. Le 7 apparaît souvent en relation avec les choses de Dieu. L’auteur de l’Apocalypse est celui qui y recourt le plus fréquemment pour décrire symboliquement des réalités divines : les sept Églises d’Asie, les sept esprits autour du trône de Dieu, les sept trompettes, les sept candélabres, les sept cornes et les sept yeux de l’agneau… Le 7 peut aussi désigner la perfection dans le mal, comme c’est le cas lorsque Jésus enseigne que, si un esprit immonde sort d’un homme, il peut revenir avec sept autres esprits plus mauvais, ou quand l’Évangile nous apprend que le Seigneur a délivré Marie-Madeleine de sept démons. La Tradition chrétienne est restée fidèle à ce symbolisme, en fixant à 7 le nombre de sacrements et des dons du Saint Esprit.

  • Le nombre 12 : Exprime l’élection. Ainsi parle-t-on des 12 tribus d’Israël. Les 12 apôtres de Jésus, qu’il nomme Les Douze. L’Apocalypse parle des 12 étoiles qui couronnent la Femme, des 12 portes de la Jérusalem céleste, des 12 anges et des 12 fruits de l’arbre de Vie.

  • Le nombre 40 : Représente une période. Ainsi le Déluge se prolonge pendant 40 jours et 40 nuits, le temps du passage à une humanité nouvelle. Les Israélites séjournent 40 ans dans le désert. Moïse reste 40 jours sur le mont Sinaï, Élie marche 40 jours. Jésus jeûne 40 jours pour marquer son passage de la vie privée à la vie publique.

Dans l’évangile de ce jour de St Matthieu (22,34-40), nous entendons cette question : « Maître, dans la Loi, quel est le grand commandement ? »

  • Le nombre 10 rappelle les dix commandements (ou les dix Paroles). Mais pour les juifs pieux à l’époque de Jésus, les commandements sont plus nombreux et plus difficiles à suivre par ordre d’importance :

  • Le nombre 365 : non pas pour les jours d’une année civile, mais pour les 365 interdits recensés dans l’Ancien Testament.

  • Le nombre 248 : toujours dans l’Ancien Testament, ce sont les 248 prescriptions auxquelles tout croyant juif a devoir d’obéir.

Selon donc la tradition juive, la Torah compte 613 mitzvot ou commandements ! Dans le Nouveau Testament, l’Évangile de Saint Matthieu nous fait découvrir qu’avec Jésus, nous quittons le champ de la loi pour entrer dans celui des Béatitudes avec le nombre 8 pour les 8 Béatitudes !

Et enfin, le nombre 2 pour les deux commandements d’amour de Jésus qui rejoignent notre humanité blessée…

613 interdits et prescriptions dans l’Ancien Testament
et seulement 2 commandements dans le Nouveau.

Mais, ces deux commandements de l’Amour, dit Jésus, accomplissent les 613 anciens.

Belle méditation ! + Patrick GASO


NOTRE MISSION PAROISSIALE

Notre Seigneur a besoin « d’ouvriers pour sa vigne » ...

Prêt à mettre votre tenue de service ? Faites le par mail ou par téléphone ou Mail :

ANNONCES :

  • Dimanche 25 octobre :
      - À 18 h 30 à Saint-Louis, Première Communion de Christiane (unissons-nous par la prière)

      - Brocante 2020 - 10 h à 12 h : vente de livres, bibelots, vaisselle au 2 rue de Sault
     
  • Messes de la Toussaint : Horaires habituels des célébrations dans les 5 églises de la Paroisse (voir le site ou https://messes.info)
     
  • Commémoration des défunts de la paroisse : Deux messes seront célébrées le 2 novembre à la mémoire des défunts de l’année écoulée à 18 h 30 à Saint-Louis et à 18 h 30 à Notre-Dame Réconciliatrice.

"Portons-leur secours et faisons leur commémoraison. Si les fils de Job ont été purifiés par le sacrifice de leur père (cf. Jb 1, 5), pourquoi douterions-nous que nos offrandes pour les morts leur apportent quelque consolation ? N’hésitons pas à porter secours à ceux qui sont partis et à offrir nos prières pour eux" (S. Jean Chrysostome).

  • Pastorale des Migrants du diocèse : La soirée d'information du mercredi 4 novembre (20 h à la Basilique du Sacré-Cœur) est annulée.  
     
  • Mercredi 4 Novembre 2020 : La Communauté de Vie Chrétienne (CVX - www.cvxfrance.com) vous propose une SOIRÉE DÉCOUVERTE avec temps de prière et de partage de 18 h 15 à 20 h 30 à Notre-Dame de PLAINE Fleurie (3, rue des Peuplier, Meylan - Bus C 1 arrêt Aiguinards – Hexagone). Pour toute information, contacter Anne- Corinne Favre (tel : 06 88 06 59 018 ; email : favrejc@free.fr). CVX est une communauté apostolique mondiale de laïcs présente dans de nombreux pays. Les membres de CVX s’entraident à :
      - écouter la Parole et se laisser toucher intérieurement,
      - relire leur vie, leur mission et leur relation aux autres et à Dieu,https://www.diocese-grenoble-vienne.fr/csx/scripts-admin/admin.php?_bdx=0_1&moid=142&template=Core.layout/main.html&function=portail#
      - discerner parmi les choix à faire, pour repérer ce qui répondra au mieux à l’appel du Christ.
  • Fratelli Tutti : l'essentiel de l'encyclique sur la fraternité en 5 minutes : à voir sur YouTube (https://youtu.be/KkJAOBdSqcQ - chaine FIDESCO ONG)

 

Les Échos du 18 octobre 2020

Les Échos du 18 octobre 2020

 

Retour sur la messe de rentrée du 11 octobre 2020

Extrait de l’homélie du père Patrick Gaso « Tous ceux que vous trouverez, invitez-les à la noce » Mt 22, 1-14

Chers amis,

Ne trouvez-vous pas que les invités à la Noce de la parabole de ce dimanche, c’est un peu chacun de nous ? Nous savons bien que Dieu nous invite tous aux Noces de l’Agneau pour vivre quelque chose de grandiose !

À chaque eucharistie, nous le disons : « Heureux les invités au repas du Seigneur » ! Il y a des moments où nous disons oui à Dieu et nous répondons à son invitation d’un cœur léger, mais parfois la peur, ou bien la paresse, ou encore le découragement, ou un emploi du temps trop chargé finissent par transformer « cette joie des Noces » en refus ou en indifférence. Et puis il y a d’autres moments où, après avoir rechigné (« Non, je n’irai pas ! »), après s’être fait attendre, après avoir déployé des stratégies de fuite plus ou moins conscientes, nous finissons par regarder la réalité en face, par nous souvenir de l’invitation de Dieu, et par décider de transformer notre non en oui. Quelle joie ! […]

Cette parabole est pour nous comme une catéchèse. […] À nous de comprendre que l’habit de fête est tout simplement la tenue de service, pour être au service de tous ! Cette invitation à rester en tenue de service est souvent difficile, pour chacun de nous en particulier, et pour notre communauté paroissiale ! […]

Pourtant il est de notre devoir de relever à notre niveau ces défis que sont les 5 essentiels de la vie paroissiale :

  • Le défi d’une communauté paroissiale qui est un lieu de fraternité 
  • Le défi d’une communauté paroissiale qui prie et célèbre dans la confiance
  • Le défi d’une communauté paroissiale qui ose la rencontre et annonce l’évangile 
  • Le défi d’une communauté paroissiale qui est un lieu de service et d’accueil de tous
  • Le défi d’une communauté paroissiale qui donne envie de se former.

Merci à vous tous qui, souvent sans faire de bruit, êtes bien présents pour cette mission de paroisse. Merci par avance aussi, et ce n’est pas un vain mot, à vous tous qui allez accepter et vous engagez à vous mettre en tenue de Service, humblement, chacun selon vos possibilités et vos charismes ! Je vous invite tous à vivre ce « service » intensément tout au long de cette année en paroisse, en famille et dans nos communautés. […]

Que le Seigneur, par son Esprit Saint, nous bouscule et nous guide sur ce chemin de la Mission, pour un jour participer dans la joie, au festin des noces éternelles !  Ainsi soit-il !

 


NOTRE MISSION PAROISSIALE :

  • Notre Seigneur a besoin « d’ouvriers pour sa vigne » : Prêt à mettre votre tenue de service?  Faites le par mail ou par téléphone - Maison Paroissiale :
    • Pour un service à définir : patrick.gaso@diocese-grenoble-vienne.fr ou secretariat@ndesperance.com
    • Pour la démarche Église Verte : eglise.verte@ndesperance.com

ANNONCES :

  • Dimanche 18 octobre 2020 – Fête du saint patron de notre clocher Saint-Luc : Luc était un médecin grec, adorateur des idoles, soucieux de ses malades dont il connaît la faiblesse et souvent la misère. Jusqu’au jour où il entend saint Paul parler de Jésus, qui vient apporter le salut et la résurrection. Pendant 18 ans, il ne quittera plus désormais l’apôtre des nations et le suivit jusqu’à son martyre à Rome en 67. Il est l’auteur d’un évangile et du livre des Actes des Apôtres.
  • Brocante 2020 - dimanche 18 octobre : de 10 h jusqu'à 12 h, vente de livres, bibelots, vaisselle au 2 rue de Sault
  • Saint-Louis - mardi 20 octobre : entre 9 et 11h, ménage de l’église. Merci aux bénévoles qui offriront… ne serait-ce qu’un moment ! La statue de saint Antoine revient la semaine prochaine après restauration.
  • Les rencontres d'aumônerie de la Maison du Lycéen ont repris. Nous pouvons encore accueillir les jeunes des collèges et lycées qui souhaitent nous rejoindre. Pour contacter la MDL, envoyez un mail (aumonerie.grenoble@gmail.com) ou appeler notre responsable pastoral Timothée au 06 43 79 01 43.
  • Commémoration des défunts de la paroisse : Deux messes seront célébrées le 2 novembre à la mémoire des défunts de l’année écoulée, à 18 h 30 à Saint-Louis et à 18 h 30 à Notre-Dame Réconciliatrice.

"Portons-leur secours et faisons leur commémoraison. Si les fils de Job ont été purifiés par le sacrifice de leur père (cf. Jb 1, 5), pourquoi douterions-nous que nos offrandes pour les morts leur apportent quelque consolation ? N’hésitons pas à porter secours à ceux qui sont partis et à offrir nos prières pour eux" (S. Jean Chrysostome).

  • Pastorale des Migrants du diocèse : Aujourd'hui encore, en Isère, des personnes dorment dans la rue. Que pouvons-nous faire? Seuls, pas grand-chose. Mais à plusieurs, au sein d'un collectif, d'une association, l'hospitalité, c'est possible! Des associations d'hébergement, proches du diocèse de Grenoble-Vienne vous proposent une soirée d'information le mercredi 4 novembre à 20 h à la Basilique du Sacré-Cœur"

  • Les 5 et 6 décembres 2020, à St Hugues de Biviers, Léo Scherer S.J., Jean-Yves et Sylvie Blanc, et Isabelle Pot animent une session de formation spirituelle à propos de la prise de décision intitulée "Comment faire un choix éclairé?". L’élaboration de nos décisions s’accompagne de motivations plus ou moins claires. La mise au jour de ces motivations pour faire la vérité dans nos vies est ce que nous nommons « Discernement ». Il s’agit de faire un « tri », de peser, de critiquer, de voir si ce que nous sommes en train de décider va plutôt dans le sens de la VIE que de la MORT.  Plus d’infos et  inscription  sur le site de St Hugues (www.sainthugues.fr).

Les Échos du 11 octobre 2020

Les Échos du 11 octobre 2020

 

Les Grands Axes de la Paroisse pour 2020-21

Quelle est la mission que l’Église (E majuscule) nous a confiée en tant que « paroisse » ?

La Charte des Paroisses de notre diocèse nous dit qu’une paroisse a 5 missions, aussi appelées nos 5 essentiels :

  • La communauté paroissiale prie et célèbre
  • La communauté paroissiale évangélise
  • La communauté paroissiale est un lieu de fraternité
  • La communauté paroissiale est un lieu de service, la diaconie
  • La communauté paroissiale est un lieu de formation

Tout ce que nous faisons doit être lié au moins à l’un de ces cinq essentiels. Et pour mieux les comprendre, il serait prudent de relire des encycliques telles que Laudato Si’ et  Fratelli tutti.

Par leur formation et leur rattachement à notre évêque, nos prêtres sont souvent nos guides dans nos  choix. Le nouveau programme pour le catéchisme en est un exemple. En tant que membres laïcs de la paroisse, nous sommes reconnaissants pour leurs contributions. 

De notre côté, nous avons tous eu une chance de contribuer à des propositions de travail lors des Assises de septembre 2019. Il y a quelques mois, nous avons résumé le bilan de ces assises en disant que notre paroisse devait être une Maison Commune, une Maison d’Accueil, et une Maison de Prière.   Ces trois objectifs adressent quatre des cinq essentiels : être un lieu de prière, être un lieu d’évangélisation, être un lieu de fraternité et être un lieu de service. Nous pouvons voir aussi que la dimension de la formation n’est pas ressortie lors nos Assises. Cela nous semble être un point à intégrer dans les axes pastoraux.

Pour rappel, le bilan des Assises est toujours disponible sur notre site et dans nos églises.

La démarche Église Verte  va ajouter une énergie intéressante à ces axes de travail. C’est  une opportunité d’être une Maison Commune plus forte en la plaçant mieux dans la société d’aujourd’hui, surtout ici à Grenoble. Cette démarche contribue aussi à être une maison d’accueil car la question de l’écologie peut être un sujet d’ouverture vers ceux qui ne connaissent pas ou plus le message d’Espérance de Dieu. Enfin, répondre à l’appel de Laudato Si’ va contribuer à améliorer nos façons de prier en paroisse, car c’est par la prière que Dieu va nous guider sur le droit chemin.

Alors, comment continuer d’avancer ?  Nous espérons pouvoir trouver rapidement trois personnes pour devenir nos premiers de cordée dans chacun de ces trois axes de travail : être une maison commune, être une maison d’accueil, et être une maison de prière. 

Mais attention ! Le maitre de la vigne manque d’ouvriers. Alors, si besoin, nous sommes prêts vous aider à participer à votre façon et selon vos disponibilités. Nous savons que nous devons et pouvons mieux faire en tant qu’équipe paroissiale pour vous accueillir, pour vous écouter, pour vous donner la place d’être un missionnaire dans notre paroisse.

Enfin, l’équipe paroissiale et toute notre communauté paroissiale remercient les nombreux paroissiens et paroissiennes qui ont œuvrés pendant l’année passée à ces 5 missions, à ces 5 essentiels de la vie de notre paroisse. Merci !

L’Équipe Paroissiale – Notre-Dame de l’Espérance

 


DÉMARCHE ÉGLISE VERTE :

  • Notre Seigneur a besoin « d’ouvriers pour sa vigne » : Prêt à aider dans  ce parcours de conversion ?  Faites le par mail (eglise.verte@ndesperance.com) ou par téléphone (Maison Paroissiale - 04 76 87 27 82). Merci à ceux qui ont déjà répondu !
  • Un groupe de lecture de l’encyclique Laudato Si’ se monte au niveau de la paroisse. Le format est de 8 rencontres dans l’année, et les rencontres auront lieu à la maison paroissiale. Nous vous invitons à y participer : vous pouvez vous inscrire par mail (augustin.adrien@gmail.com), par téléphone (Maison Paroissiale - 04 76 87 27 82), ou prendre contact au fond de l’église après la messe.
  • Des documents sur le parcours Église Verte sont disponibles sur le site de la paroisse ndesperance.com et pour certains dans nos églises :
    • Vivre l’écologie intégrale dans le diocèse de Grenoble-Vienne
    • Extraits de l’encyclique Laudato Si’ choisis par notre équipe
    • Les trois enseignements de notre évêque à La Salette (26-27 septembre 2020) et un document d’extraits de ces enseignements préparé par la paroisse
    • Les cinq pistes d’engagement de la démarche Église Verte

ANNONCES :

  • Nouveau à Saint-André : Liturgie des Vêpres à 18 h 30 chaque mardi, mercredi, jeudi, vendredi, et dimanche
     
  • Rejoindre un PARCOURS ZACHÉE ? Rendez-vous ce mardi 13 octobre à 19 h 30 à la maison paroissiale du 1 rue de Sault pour découvrir cette proposition (Salle Stein – Interphone 11).   Concrètement ? Un parcours de réflexion sur le travail, le bien commun, la pauvreté, l’écologie... avec des temps d’enseignement et des temps de partage en petites fraternités. Et pour que ça devienne aussi concret dans nos vies, le parcours propose des exercices à faire régulièrement, le tout en s’appuyant sur le support livre Parcours Zachée. Pour plus de renseignements : écrivez à josephinetallon@orange.fr ou rdv le 13 ! Voir aussi zachee.com       
     
  • Formation : « La Faute Originelle : L'Ange, la Femme et L'Homme »  les mardis 6 & 13 octobre, 3 – 10 – 17 – 24 novembre, 1 – 8 – 15 décembre 2020 et 5 – 12 – 19 janvier 2021.  Ouvert à tous, de 10 h à 11 h à Notre-Dame Réconciliatrice (12 rue Joseph Chanrion).  Intervenante Sœur Marie-Ange Prudhomme
     
  • Les rencontres d'aumônerie de la Maison du Lycéen ont repris. Nous serons heureux d'accueillir tous les jeunes des collèges et lycées qui souhaitent nous rejoindre. Pour contacter la MDL, envoyez un mail (aumonerie.grenoble@gmail.com) ou appeler notre responsable pastoral Timothée au 06 43 79 01 43.
     
  • Pastorale des Migrants du diocèse : Aujourd'hui encore, en Isère, des personnes dorment dans la rue. Que pouvons-nous faire? Seuls, pas grand chose. Mais à plusieurs, au sein d'un collectif, d'une association, l'hospitalité, c'est possible! Des associations d'hébergement, proches du diocèse de Grenoble-Vienne vous proposent une soirée d'information le mercredi 4 novembre à 20 h à la Basilique du Sacré-Coeur"

 

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Les Échos du 4 octobre 2020

Fête de saint François d’Assise – Lancement « Église Verte »

« L’Église, et donc notre Église diocésaine, est appelée à se renouveler en profondeur en revenant au Christ, en écoutant sa Parole, en ouvrant les yeux et en posant un regard éclairé, un regard d’amour respectueux, sur Dieu, le prochain, la Création. »  († Guy de Kerimel, évêque de Grenoble-Vienne, La Salette – 27 septembre 2020)

Nous sommes le 4 octobre. Et le 4 octobre, il y a plusieurs événements à fêter, qui sont reliés entre eux. Sauriez-vous lesquels ?

Tout d’abord, le 4 octobre, c’est la fête de saint François d’Assise. Qui est saint François d’Assise ? Le pape François dit de lui que « c’était un mystique et un pèlerin qui vivait avec simplicité et dans une merveilleuse harmonie avec Dieu, avec les autres, avec la nature et avec lui-même. » Cela est un message très fort, c’est pourquoi je le répète : « il vivait avec simplicité et dans une merveilleuse harmonie avec Dieu, avec les autres, avec la nature et avec lui-même ». Pour lui, « la préoccupation pour la nature, la justice envers les pauvres, l’engagement pour la société et la paix intérieure sont inséparables ». Ceci fait d’ailleurs écho à « l’harmonie intérieure » que Paul VI saluait chez saint François. Il est aussi particulièrement connu comme le « saint patron des cultivateurs de l’écologie », tel que l’a proclamé saint Jean-Paul II.

Ce 4 octobre 2020 fête également les 5 ans de l’encyclique Laudato Si’ « sur la sauvegarde de la maison commune », et la parution, ce jour-même, d’une nouvelle encyclique sur la fraternité : « Fratelli tutti ».

Tous ces événements sont liés et nous ramènent à approfondir nos 4 relations avec Dieu, les autres, la nature et soi-même. Pour préserver ces relations, l’Église nous appelle à nous convertir, encore et toujours : « conversion missionnaire », « conversion fraternelle », « conversion écologique », « conversion du cœur ». Chaque conversion, chacun a pu l’expérimenter, se fait au rythme des personnes et des communautés.

Aujourd’hui, en cette date particulière, notre paroisse Notre-Dame de l’Espérance demande à Dieu d’accompagner notre communauté pour démarrer un cycle de conversion écologique. Des activités, un groupe de réflexion, des conférences de formation, ou encore des repas partagés seront proposés au fil de l’année. Nous vous invitons à vous joindre au mouvement, car c’est avec vous tous que cette conversion écologique sera chemin d’accueil et de miséricorde.

Pour nous orienter dans cette conversion écologique, nous nous appuierons sur un outil : le « label église verte », dont vous verrez le logo ici et là, qui offre des pistes de réflexion et d’action. Vous l’aurez compris, il ne s’agit pas de devenir une association écologiste : la conversion écologique de l’Église et de ses membres n’a de sens que si elle nous permet, à l’image de saint François, de nous orienter vers une vie simple, en merveilleuse harmonie avec Dieu, les autres, la nature et  soi-même.

Pour autant, et je conclus en citant le pape François : « la vocation de protecteurs de l’œuvre de Dieu est une part essentielle d’une existence vertueuse ; cela n’est pas quelque chose d’optionnel ni un aspect secondaire dans l’expérience chrétienne. »

Erembert Nizery, responsable Parcours Église Verte – Notre-Dame de l’Espérance

 


DÉMARCHE ÉGLISE VERTE :

  • Venez à la conférence sur l’encyclique Laudato Si’ samedi prochain le 10 octobre à 18 h 30 à Saint-Louis. Jean-Jacques Brun, paroissien et spécialiste des questions d’écologie intégrale échangera avec nous sur le thème « Voir la création comme un don : un appel à l’écologie intégrale ». Un lien vers l’encyclique est disponible sur le site de la paroisse (page Église Verte).
  • Un groupe de lecture de l’encyclique Laudato Si’ se monte au niveau de la paroisse. Le format est de 8 rencontres dans l’année, et les rencontres auront lieu à la maison paroissiale. Nous vous invitons à y participer : vous pouvez vous inscrire par mail (augustin.adrien@gmail.com), par téléphone (Maison Paroissiale - 04 76 87 27 82), ou prendre contact au fond de l’église après la messe.
  • Des documents sur ce parcours sont disponibles sur le site de la paroisse ndesperance.com et pour certains dans nos églises :
    • Vivre l’écologie intégrale dans le diocèse de Grenoble-Vienne
    • Extraits de l’encyclique Laudato Si’ choisis par notre équipe
    • Les trois enseignements de notre évêque à La Salette (26-27 septembre 2020) et un document d’extraits de ces enseignements préparé par la paroisse
    • Les cinq pistes d’engagement de la démarche Église Verte
  • Le plus important, notre Seigneur a besoin « d’ouvriers pour sa vigne » :
    Prêt à aider dans  ce parcours de conversion ?  Faites le par mail (eglise.verte@ndesperance.com), par téléphone (Maison Paroissiale - 04 76 87 27 82), ou au fond de l’église après la messe.

ANNONCES :

  • Les pères, les frères, les soeurs et les laïcs Saletins se préparent pour le 175ème anniversaire de l’Apparition de "Notre Dame" à La Salette le 19 septembre 2021. Ceux de la province de France se réunissent ce weekend à Grenoble pour lancer une année mariale en lien avec cette préparation. Nous sommes proches d’eux à Notre-Dame Réconciliatrice. Rejoignons-les en prière ce weekend ! 
  • Formation : « La Faute Originelle : L'Ange, la Femme et L'Homme »  les mardis 6 & 13 octobre, 3 – 10 – 17 – 24 novembre, 1 – 8 – 15 décembre 2020 et 5 – 12 – 19 janvier 2021.  Ouvert à tous, de 10 h à 11 h à Notre-Dame Réconciliatrice (12 rue Joseph Chanrion).  Intervenante Sœur Marie-Ange Prudhomme
  • Concert d’orgue à Saint-Louis le mardi 6 octobre à 12 h 30 (par Gabriel MARGHIERI)
  • Les rencontres d'aumônerie de la Maison du Lycéen ont repris. Nous serons heureux d'accueillir tous les jeunes des collèges et lycées qui souhaitent nous rejoindre. Pour contacter la MDL, envoyez un mail (aumonerie.grenoble@gmail.com) ou appeler notre responsable pastoral Timothée au 06 43 79 01 43.
  • L’église Saint-Vincent de Paul est en quête de talents musicaux !
    • un organiste bénévole (ou tout autre instrumentiste) pour accompagner la messe du samedi à 17 h
    • un chef de chœur pour redonner vie à la chorale qui en est actuellement dépourvue
    • Merci de bien vouloir contacter Caroline Dupont : 06 24 61 65 62
  • Au local de La Bienvenue (8 rue Frédéric Taulier) : Exposition du lundi au samedi de 15 h à 18 h jusqu'au 6 octobre sur le thème : "Changeons notre regard, (re)découvrir les Roms".
  • Le 11 octobre, Messe de Rentrée à 10 h à Saint-Louis pour tous les paroissiens. L’équipe paroissiale présentera rapidement les axes de travail jusqu’à l’été prochain. Nous accueillerons les nouveaux venus, particulièrement le Père Jean-Wenceslas et un nouveau membre de l’Équipe paroissiale. En conséquence, il n’y aura qu’une messe le samedi (17 h à Saint-Vincent de Paul).  Les messes de 8 h & 18 h 30 à Saint-Louis sont maintenues, car elles sont fréquentées par de nombreux visiteurs extérieurs (les paroissiens sont attendus à la messe de 10 h). 
  • Les Partages d'Évangile recommencent à Saint-Luc dans l'église (place Dr Girard). Chaque séance (environ 1 heure) consiste en échanges autour de l'Évangile du dimanche suivant la réunion. Le planning des Partages d'Évangile est le suivant : vendredi à 17 h les 9 octobre, 6 et 20 novembre, 4 et 18 décembre.

 

Les Échos du 27 septembre 2020

Les Échos du 27 septembre 2020

Pèlerinage Diocésain à La Salette - 26 – 27 septembre 2020

Extrait du site internet du  Sanctuaire de Notre-Dame de La Salette :

Le 19 septembre 1846, deux enfants disent avoir rencontré une « Belle Dame » dans les alpages où ils faisaient paître leurs vaches, au-dessus du village de La Salette. Maximin Giraud a 11 ans et Mélanie Calvat 14 ans.

D’abord assise et toute en larmes, la « Belle Dame » se lève et leur parle longuement, en français et en patois, de « son Fils » tout en citant des exemples tirés du concret de leur vie. Elle leur laisse un Message en les chargeant de le «  faire bien passer à tout son peuple. » 

Toute la clarté dont elle est formée et qui les enveloppe tous les trois, vient d’un grand Crucifix qu’elle porte sur sa poitrine, entouré d’un marteau et de tenailles. Elle porte sur ses épaules une lourde chaîne et, à côté, des roses. Sa tête, sa taille et ses pieds sont entourés de roses. Puis la «  Belle Dame »  gravit un raidillon et disparaît dans la lumière.

L’Église reconnaît l’apparition : Le 19 septembre 1851, après une enquête longue et rigoureuse, Mgr Philibert de Bruillard, l’évêque de Grenoble, déclarera dans un mandement :

«  L’apparition de la Sainte Vierge à deux bergers sur la montagne de La Salette […] porte en elle-même tous les caractères de la vérité et que les fidèles sont fondés à la croire indubitable et certaine. »

En 1855, Mgr Ginoulhiac, évêque de Grenoble, après une nouvelle enquête, confirme la décision de son prédécesseur, tout en déclarant :

«  La mission des bergers est finie, celle de l’Église commence. »  

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Extraits de la lettre du pape Jean-Paul II à Mgr Louis Dufaux, Évêque de Grenoble, le 6 mai 1996, pour le 150e anniversaire de l’Apparition de Notre Dame :

« (…)  De ces terres de Savoie et du Dauphiné où la Vierge Marie a fait entendre son message voici un siècle et demi, le même appel retentit aujourd’hui encore pour les nombreux pèlerins qui montent vers ce sanctuaire, ainsi que pour ceux qui se rendent en tant d’autres sanctuaires salettins. Je les encourage tous à présenter à la Vierge Immaculée les peines et les espérances de ce monde (….) Puissent-ils être les témoins de la réconciliation, don de Dieu et fruit de la Rédemption pour les personnes, les familles et les peuples ! Que le pèlerinage les aide à ne pas laisser leur vie chrétienne tomber dans la tiédeur ou dans l’indifférence et à ne jamais oublier de donner au Christ ressuscité la première place dans leur vie ! Puissent-ils être dans le monde des artisans de la paix que le Seigneur a promise (cf. Jn 14,27) et demeurer indéfectiblement persuadés de la valeur inaliénable de la plus humble des personnes humaines ! »


ANNONCES (l’agenda du site de la paroisse est à nouveau à jour) :

  • Notre paroisse va prochainement accueillir un nouveau vicaire en la personne du père Jean-Wenceslas qui succède au père Dany. Le père Jean-Wenceslas est lui aussi membre de la Congrégation des Missionnaires de Notre-Dame de La Salette. Il devrait arriver de Madagascar au début du mois d’octobre.
  • Les bureaux et salles de Saint-Luc situés 10 place Lavalette vont être rendus au diocèse à la fin du mois de septembre. Le bâtiment doit être rénové pour accueillir certains de nos prêtres. 
  • Journées du patrimoine : Un grand « Merci ! » à ceux qui ont participé d’une façon ou d’une autre à montrer les trésors de nos églises, entre autres Olivier Salou à Saint-Vincent de Paul et Arlette Bressat à Saint-Luc.
  • L’église Saint-Vincent de Paul est en quête de talents musicaux !
    • un organiste bénévole (ou tout autre instrumentiste) pour accompagner la messe du samedi à 17h
    • un chef de chœur pour redonner vie à la chorale qui en est actuellement dépourvue
    • Merci de bien vouloir contacter Caroline Dupont : 06 24 61 65 62
  • Les rencontres d'aumônerie de la Maison du Lycéen ont repris. Nous serons heureux d'accueillir tous les jeunes des collèges et lycées qui souhaitent nous rejoindre. Pour contacter la MDL, envoyez un mail (aumonerie.grenoble@gmail.com) ou appeler notre responsable pastoral Timothée au 06 43 79 01 43.
  • Au local de La Bienvenue (8 rue Frédéric Taulier) : Exposition du lundi au samedi (15h à 18h jusqu'au 6 octobre) sur le thème : "Changeons notre regard, (re)découvrir les Roms". La Bienvenue vous invite aussi à 2 évènements : une soirée rencontre mercredi 30 septembre à 18 h 30 avec des représentants de la communauté rom, de l'association RomsAction et des auteurs de l'exposition, et un pot de fin d'exposition mardi 6 octobre de 16 h 30 à 18 h 30, avec vente de spécialités culinaires des roms de Fontaine. Afin de prévoir les quantités, s'inscrire avant le 1er octobre sur le site www.la-bienvenue.fr  ou  en appelant le 04 38 38 00 20 (heures d’ouverture).
  • Solidarité - Marche des sans-papiers sur l'Élysée : une douzaine de jeunes marcheurs sans papiers partent à pied de Grenoble le mardi 29 septembre à 8 h. Rendez-vous à 7 h  à la gare de Grenoble en soutien à leur marche.
  • La rencontre de l'équipe des Familles en Deuil aura lieu le jeudi 1er octobre à 10 h 30 à la maison paroissiale. Ceux qui seraient intéressés par ce service sont les bienvenus (des formations sont proposées).
  • Toute l’équipe des catéchistes avec le père Patrick Gaso attend tous les parents des enfants qui suivent le catéchisme CE1 à CM2 dans les clochers Notre-Dame Réconciliatrice, Saint-Louis et Saint-Vincent de Paul le vendredi 2 octobre à 20 h dans l'église Saint-Louis (les conditions sanitaires sont respectées).
  • Pendant les messes du weekend du 3-4 octobre, la paroisse célèbrera la fête de saint François d'Assise avec une réponse à l'appel de l'encyclique Laudato Si’ du pape François.
  • Concert d’orgue à Saint-Louis le mardi 6 octobre à 12 h 30 (par Gabriel MARGHIERI)
  • Formation : « La Faute Originelle : L'Ange, la Femme et L'Homme »  les mardis 6 & 13 octobre, 3 – 10 – 17 – 24 novembre, 1 – 8 – 15 décembre 2020 et 5 – 12 – 19 janvier 2021.  Ouvert à tous, de 10 h à 11 h à Notre-Dame Réconciliatrice (12 rue Joseph Chanrion).  Intervenante Sœur Marie-Ange Prudhomme
  • Si vous n’avez pas lu cette encyclique du pape François (ou même si vous l’avez lu), venez à la conférence du samedi 10 octobre à 18 h 30 à Saint-Louis. Jean-Jacques Brun, paroissien et spécialiste des questions d’écologie intégrale échangeront avec nous sur le thème  « Voir la création comme un don : un appel à l’écologie intégrale ». Un lien vers l’encyclique est disponible sur le site de la paroisse (page Église Verte).
  • Le 11 octobre, Messe de Rentrée à 10 h à Saint-Louis pour tous les paroissiens. L’équipe paroissiale présentera rapidement les axes de travail jusqu’à l’été prochain. Nous accueillerons les nouveaux venus, particulièrement le Père Jean-Wenceslas et un nouveau membre de l’Équipe paroissiale. En conséquence, il n’y aura qu’une messe le samedi (17 h à Saint-Vincent de Paul).  Les messes de 8 h & 18 h 30 à Saint-Louis sont maintenues, car elles sont fréquentées par de nombreux visiteurs extérieurs (les paroissiens sont attendus à la messe de 10 h). 
  • Les Partages d'Évangile recommencent à Saint-Luc le, mais ils auront lieu désormais dans l'église (place Dr Girard). Chaque séance (environ 1 heure) consiste en échanges autour de l'Évangile du dimanche suivant la réunion. Le planning prévu des Partages d'Évangile est le suivant : vendredi à 17 h les 25 septembre, 9 octobre, 6 et 20 novembre, 4 et 18 décembre.

Les Échos du 20 septembre 2020

Les Échos du 20 septembre 2020

Le Patrimoine de la paroisse :

La collégiale Saint-André a une longue histoire que l'on peut lire dans l'ouvrage "Le Saint-Denis des Dauphins, histoire de la collégiale Saint André" (Gilles-Marie Moreau, éditions l'Harmattan 2010). Elle abrite la confrérie de Notre-Dame du Suffrage depuis le 22 avril 1682. Elle est aussi depuis août 1822 la dépositaire des restes de Pierre Terrail, le  fameux chevalier Bayard (son tombeau est situé dans le  transept nord de la collégiale). Le 12 novembre 2011 ont été déposées des reliques de sainte Rose Philippine Duchesne (née à Grenoble). La collégiale fait l'objet d'un classement au titre des Monuments Historiques depuis le 27 août 2010.

L’église Saint-Louis a été fondée à la fin du XVIIe siècle par Mgr Le Camus, évêque de Grenoble. Édifiée à partir de 1689, elle est consacrée en 1699 et dédiée au saint patron du roi Louis XIV et protecteur de la France. Bâtie en forme de croix latine par Claude Mollart, ingénieur du roi et architecte de la ville, l’église présente une architecture classique sobre. Le clocher, avec ses baies en plein cintre garnies d’abat-son, est surmonté d’un dôme. L’église abrite un beau maître-autel du XVIIIe siècle, ainsi que des tableaux peints dans les années 1680 par le frère dominicain André. L’église est inscrite au titre des Monuments historiques depuis 1974.

L’église Saint-Luc a été inaugurée en 1967. Elle est insérée dans un immeuble construit sur pilotis. L’église a la forme de deux triangles inversés. La presse lui donne le nom de « diabolo » à cause de cette forme curieuse. Elle est en grande partie construite en bois, et l’un des côtés du « triangle » est entièrement constitué d’un vitrail multicolore qui éclaire le mur du fond de l’église.

L’église Saint-Vincent-de-Paul, bâtie par l'architecte Blondeau en 1967, est un exemple du renouveau de l’architecture religieuse après le concile Vatican 2. Le béton brut de décoffrage est le matériau dominant. Sobre à l’extérieur, la modernité est visible à l’intérieur. Le bloc autel, sculpté par Robert Pierrestiger représente la symbolique de la Jérusalem céleste. Deux peintures du dauphinois Arcabas ont été ajoutées en 1993 : un saint Vincent de Paul au sourire paisible et la Trinité.

Construite en 1876, l’ensemble abritant l’église Notre-Dame Réconciliatrice ne sera pas conçu comme une église, mais comme une maison, destinée à accueillir la congrégation des pères missionnaires de La Salette.  Une chapelle occupe le rez-de-chaussée, les locaux d’habitation de la communauté sont aux étages supérieurs. L’église Notre-Dame Réconciliatrice est au premier étage. Elle rappelle la mode orientaliste qui fit fureur à Grenoble tout au long du XVIIIème siècle.


ANNONCES :

 

  • L’église Saint-Luc sera ouverte à l'occasion des Journées Européennes du Patrimoine ce dimanche 20 septembre. Après la messe de 9h jusqu'à 17h, vous pourrez apprécier son architecture, son vitrail et des tableaux réalisés par des chrétiens du quartier sous la direction de Madame Rossetti, élève d'Arcabas.
  • L’église Saint-Vincent de Paul est en quête de talents musicaux !
    • un organiste bénévole (ou tout autre instrumentiste) pour accompagner la messe du samedi à 17h
    • un chef de chœur pour redonner vie à la chorale qui en est actuellement dépourvue
    • Merci de bien vouloir contacter Caroline Dupont : 06 24 61 65 62
  • Les inscriptions sont toujours possibles
    • pour le catéchisme (CE1 à CM2) : kt@ndesperance.com
    • pour l'Aumônerie « Maison du Lycéen » : aumonerie@mdl-grenoble.fr
    • pour une préparation au mariage : voir www.ndesperance.com/mariage
    • pour un baptême : voir www.ndesperance.com/bapteme
    • pour une confirmation : secretariat@ndesperance.com
  • Rencontre fraternelle (+ pique-nique) des catéchumènes vendredi 25 septembre à 19h (sous-sol de l'église Notre-Dame Réconciliatrice)
  • Pèlerinage diocésain à La Salette le samedi 26 septembre et le dimanche 27
    • Vous êtes invités à venir à l'une ou l'autre ou aux deux journées. Le programme est disponible sur le site de la paroisse.
    • Il n'y aura pas de car réservé pour la paroisse cette année vu l'impact sanitaire et financier du Covid.
    • Si vous avez besoin d'un covoiturage, appelez la maison paroissiale. Nous vous aiderons.
    • Si vous pouvez prendre une ou deux personnes en covoiturage, faites le savoir au 04 76 87 27 82
  • Pendant les messes du weekend du 3- 4 octobre, la paroisse célèbrera la fête de saint François d'Assise avec une réponse à l'appel de l'encyclique Laudato Si.
  • Si vous n’avez pas lu cette encyclique du pape François (ou même si vous l’avez lu), venez à la conférence du samedi 10 octobre à 18h30 à Saint-Louis. Jean-Jacques Brun, paroissien et spécialiste des questions d’écologie intégrale échangera avec nous sur le thème  « Voir la création comme un don : un appel à l’écologie intégrale ». Un lien vers l’encyclique est disponible sur le site de la paroisse (page Église Verte).
  • Le 11 octobre,  Messe de Rentrée à 10h à Saint-Louis pour tous les paroissiens. L’équipe paroissiale présentera rapidement les axes de travail jusqu’à l’été prochain. En conséquence, il n’y aura qu’une messe le samedi (17h à Saint-Vincent de Paul) et seulement trois messes le dimanche (8h, 10h & 18h30 à St-Louis)
  • L'Abri Saint-Luc : La commission solidarité de la paroisse recherche un petit appartement inoccupé que leur propriétaire prêterait ou louerait à des conditions avantageuses, 50 m² environ sur le territoire de la paroisse. Si l’appartement est en étage, un ascenseur est nécessaire.
  • Brocante 2020 (responsable du projet : Xavier Giacomazzi 04 76 87 27 82)
    • Dimanche 20 septembre de 10h jusqu'à 12h : vente de livres, bibelots, vaisselle, brocante à la maison paroissiale.
    • Samedi 26 septembre : la grande vente autour de l'église Saint-Louis de 10h à 18h.
    • N'hésitez pas à proposer votre aide pour:
    • installer à partir de 8h, tenir les stands dans la journée, et ranger après 18h.
    • Nous avons également besoin de sacs (plastiques, papier ou carton), ainsi que de journaux pour l'emballage des objets fragiles, vous pouvez en apporter à la maison paroissiale.
    • Merci à tous les donateurs qui ont apporté leur contribution au projet brocante !!!
    • Nous acceptons toujours les dons d'objets !

 

(Dernières minutes : le gouvernement serait « prêt à étudier » la reprise des offices religieux le 29 mai – pour la fête de Pentecôte. Nous sommes donc en attente !)

 

Notre évêque vient de communiquer par mail aux prêtres les premiers éléments pour le déconfinement progressif. Je vous invite à écouter son message en vidéo.  Le déconfinement est attendu avec plus ou moins d’impatience et plus ou moins d’appréhension. Nous sommes conscients que le virus reste présent et actif. Il ne peut être question d’un retour à la vie d’avant. (...)

Voici un petit résumé des points que nous pouvons retenir pour les semaines à venir :

Dès le 11 mai, sauf avis contraire des pouvoirs publics, nous pourrons sortir et aller à la rencontre des gens, dans la limite de rassemblements de 10 personnes maximum et en respectant les recommandations sanitaires. Il y a (pour l’instant) interdiction officielle de célébrer le culte public.

Des visites :

C’est pourquoi, après avoir réuni les équipes de la Paroisse, il sera temps d’aller visiter les chrétiens et les autres, en commençant par ceux qui ont le plus besoin. (...) Ce sera le moment d’encourager les fraternités locales, de visiter celles qui existent et d’en susciter de nouvelles.

Eucharistie et communion :

Dans le cadre de ces visites, l’Eucharistie pourrait être célébrée si l’espace et les circonstances s’y prêtent, pour des petits groupes de dix personnes en tout (prêtre compris), à condition que la dimension ecclésiale soit bien respectée : pas de petits clubs. Cela demande d’être réfléchi en Équipe Paroissiale.

Sacrement de la réconciliation :

Je vous encourage à proposer le sacrement de la réconciliation dans le respect des consignes sanitaires.

Catéchèse :

Les mois qui vont venir seront encore un temps d’épreuves. Il est nécessaire de nous fortifier dans la foi pour pouvoir servir notre société́ et l’aider à se reconstruire.

La catéchèse des enfants pourra reprendre, avec des groupes de moins de dix. Il serait bon aussi de pouvoir reconstituer des petits groupes d’adolescents.

Baptêmes, mariages, confirmations, funérailles :

Nous ne pouvons pas célébrer les trois sacrements ci-dessus jusqu’au 2 juin, au moins. Après cette date, il est peu probable que nous puissions retrouver des grandes assemblées. Les sacrements pourront être célébrés (sauf avis contraire des pouvoirs publics), sous réserve que les personnes qui doivent les recevoir et leur famille acceptent les contraintes qui seront définies par les pouvoirs publics après le 2 juin.

Pour les funérailles, les consignes actuelles resteront en vigueur du 11 mai au 2 juin. Une célébration est toujours possible dans l’église ou au cimetière (dans la limite de 20 personnes). Il est important d’accompagner les familles en deuil.

Je termine en vous invitant à vivre ces épreuves avec un esprit de foi. Les décisions gouvernementales sont à accueillir et à mettre en œuvre, dans l’obéissance due à ceux qui nous gouvernent ; dans la mesure où ce qui nous est demandé ne s’oppose pas à notre conscience, nous pouvons y voir la volonté́ de Dieu. Attention à ne pas nous victimiser : toute la société́ vit la même épreuve.

 

En conclusion pour notre paroisse Notre-Dame de l’Espérance :

Plusieurs décisions ont été prises en lien avec les différentes équipes :

  • Report à la rentrée de septembre des premières communions, des baptêmes d’adultes et d’adolescents : la reprise est trop incertaine et nous laisse trop peu de temps pour les mettre en œuvre avant l’été. Nous préférons les vivre posément sans précipitation : ce sera l’occasion de démarrer l’année dans la joie des recommencements.
  • Nous avons besoin de nouveaux volontaires pour les équipes funérailles : l’accueil des familles est essentiel.
  • De nombreux couples de fiancés ont dû déplacer la célébration de leur mariage, de même pour les baptêmes. Nous les aidons de ces démarches et les portons dans la prière.
  • Nous restons attentifs aux demandes de rencontres pour les personnes encore confinées ou isolées. Le Sacrement des malades pourra être donné.
  • Les équipes engagées de la paroisse et ceux qui le souhaitent doivent se mobiliser pour organiser la reprise dans les conditions sanitaires requises pour l’accueil et prochainement les célébrations dans les églises : aménagements des bancs, distributeurs de gel hydroalcoolique, marquage au sol, etc.
  • Les permanences de confessions reprennent à partir du mardi 19 mai.
  • Il est important que des petites équipes se constituent pour partager la Parole de Dieu. Mise en route des Fraternités locales.
  • Un dernier mot sur la question financière. Nous vivons une période sans célébration ni aucun rassemblement entre Paroissiens. La Paroisse est donc en manque fraternelle, mais aussi en difficulté financière ! Merci à ceux qui ont déjà participé financièrement aux besoins de la Paroisse. Que ce soit par l’application « La Quête » ou par la Contribution paroissiale (avec la possibilité d’un reçu fiscal). Nous vous invitons à continuer à participer selon vos moyens à la vie missionnaire et économique de la Paroisse.

Nous vous tiendrons informés via la LettreInfo au fur et à mesure des nouvelles décisions prises en fonction des risques sanitaires et des prérogatives gouvernementales.

Nous entrons ensemble dans cette nouvelle phase de déconfinement. Elle est pour nous le lieu d’une reconstruction nouvelle. Nous devons demander dans la prière, un plus grand attachement aux uns et aux autres et une bienveillance fraternelle.

Avec l’équipe paroissiale, nous vous redisons notre prière et notre soutien

Bien fraternellement

+ Patrick Gaso (pour l’équipe Paroissiale)                  

 

L'Appel, Dieu & moi

Dimanche 3 mai 2020 : Journée mondiale de prière pour les vocations

Dimanche 3 mai 2020 : Journée mondiale de prière pour les vocations

Quatrième dimanche de Pâques

 
 

   Ne pas avoir peur de dire "Oui" 

Depuis plus de 50 ans – à l'initiative de la France qui fut la première à créer un Service national des vocations en 1959 et à suggérer au Pape Paul VI d'instaurer une Journée Mondiale de prière pour les vocations – la journée du 4ème dimanche de Pâques rappelle l'importance de prier pour les vocations. Elle est par conséquent une journéemobile dans le calendrier. 

 

      Chers amis,

      Le quatrième dimanche de Pâques - le dimanche de Bon Pasteur - est la journée mondiale de prière pour les vocations.

Viens Esprit Saint ! Viens sur ton Église…

      Dans son message pour cette Journée de prière pour les vocations, le pape François nous invite à ne pas céder à la peur. Il se réfère au passage de l'évangile selon Saint Matthieu, où les disciples affrontent une tempête sur le lac de Tibériade. Nous pourrions d’une certaine façon entendre ce texte dans cette « tempête pandémique » que nous traversons.

      Pour cela, il nous invite à méditer sur ces quatre paroles-clés : gratitude – courage – fatigue et louange.

      Le Pape choisit de proposer ces 4 mots chargés de sens, plus particulièrement, pour chaque femme et chaque homme qui discerne et avance sur son chemin vocationnel. Ces quatre mots sont surtout un appel pour chacun à écouter et entendre l'appel de Dieu, un appel à l'espérance dans le Christ, un appel à nous relever et à marcher à sa suite. 

      Savez-vous que nous accueillons dans notre Paroisse un séminariste : Paul Renié. Nous aurons l’occasion de le rencontrer durant l’été. En attendant, je vous invite à lire son témoignage (ici).

      Bien en communion

+ Patrick Gaso


 

PRIONS POUR NOTRE DIOCÈSEET POUR LES VOCATIONS :

Seigneur Jésus, comme tu l'as demandé, nous nous tournons vers le Père, le Maître de la Moisson, pour le prier d'envoyer des ouvriers à sa moisson. C'est pourquoi nous disons :

Père, envoie ton Esprit-Saint sur ton Peuple, dans nos cœurs, nos communautés et nos familles.

Accorde à ton Église un nouveau printemps, en appelant beaucoup de jeunes à tout laisser pour suivre Jésus et devenir ses prêtres, pour annoncer sa Parole, distribuer le Pain de Vie et rassembler son peuple.

Dispose aussi les fidèles et notre communauté paroissiale à accueillir, reconnaître et soutenir tous les ouvriers de l'Évangile.

Enfin, donne à chacun d'entendre l'appel que tu lui adresses et le courage d'y répondre.

Ainsi soit-il.

               

Un mot de notre curé

Mercredi 29 avril 2020

 

Chers amis,

Le Premier Ministre a annoncé ce 28 avril 2020, les modalités contraignantes d’un « déconfinement progressif » à partir du 11 mai. En quelques mots très rapides, il a précisé que les célébrations avec assemblées ne pourraient reprendre qu’à partir du 2 juin, même si les églises peuvent rester ouvertes comme elles le sont aujourd’hui, que la liturgie des obsèques peut toujours être célébrée, tant dans les églises que dans les cimetières (dans la limite de 20 participants).

Jusqu’au 11 mai, nous restons encore confinés. Mais, normalement, à partir de cette date, une vie sociale et économique devrait enfin reprendre. Il nous manquera cependant, la joie de nous retrouver et de célébrer ensemble notre Seigneur. Si certains m’ont exprimé un vif regret, une attente et sans doute une lassitude, il nous faut garder le cap : prière, charité, confiance…

Jusqu’au 2 juin, quoi faire ? Trois semaines de plus, pourquoi ? Je peux aussi m’interroger : j'en fais quoi ?

Voici quelques réflexions et questions essentielles que nous devons nous poser :

Ne passons pas ces jours en "râlant" ou en nous "désespérant" ! Nos cœurs seraient fermés à la Grâce !

Au contraire, en accueillant cela comme un enjeu, je suis certain que notre conversion (qui ne se limite pas au Carême) ne sera que plus profonde donc plus ajustée.

Préparons notre retour à l'église, lieu de la communauté rassemblée !

Réfléchissons, dans ce contexte inédit, à comment nous aimerions vivre autrement notre foi, dans notre paroisse.

Pensons à notre vocation à servir dans l'Église, mais aussi à être fraternellement, au plus proche de ceux qui vivent une difficulté, une souffrance, une précaritéEn prenant soin de chacun !

Rédigeons, pourquoi pas, un témoignage sur ce que nous vivons. La manière dont nous ressentons, dans la foi, ce temps particulier. Avec simplicité, partageons-le !

Soyons inventifs.

Le Christ ressuscité est apparu aux apôtres qui étaient confinés depuis sa mort en leur disant : "la Paix soit avec vous !".

Puissions-nous accueillir cette paix et reconnaître cette joie pascale.

Bien fraternellement,

+ Patrick Gaso  


Les nouvelles du 22 avril 2020

 

Sans le Sacrement des Malades, quel soutien, quelle espérance ?

    Ce samedi 25 avril à l’église Saint-Vincent-de-Paul, notre paroisse avait prévu d’offrir le Sacrement des Malades à ceux qui souhaitaient des grâces particulières pour affronter les souffrances de leur maladie ou les épreuves de leur âge avancé.

    Bien sûr, nous compatissons sincèrement à la déception de ceux qui attendaient avec impatience ce don merveilleux de Notre Seigneur !

     Mais Dieu n’est pas prisonnier des moyens qu’Il a lui-même donné à son Eglise pour dispenser ses grâces ! Dès le début de l’évangélisation, sous l’impulsion de l’Esprit Saint, des grâces sont données à des moments et en des lieux où même les Apôtres ne les attendaient pas !

     Chers frères et sœurs, dans le désir et l’attente de recevoir le sacrement des malades, soyez assurés que Notre Seigneur ne vous abandonne pas et que, connaissant mieux que nous le contexte inhabituel qui est le nôtre en ce moment, il ne manquera de vous soutenir et de vous encourager, soit directement, soit par la médiation de frères et sœurs en humanité !

     Courage et confiance, Dieu n’abandonne jamais ceux qui le prient et désirent s’unir à Lui dans la Communion des saints !

Père X. BRAC de la PERRIERE +     


Enf'Infos pour le KT

 Avec l'assistance de Loriane, le père Sante Pometto lance aujourd'hui l'Enf'Infos pour nos enfants du catéchisme ! Cette lettre est distribuée aux enfants du KT dont le père Sante a l'adresse mail. Si besoin est d'ajouter une adresse, répondre à communication@ndesperance.com et nous lui la passerons.


Et beaucoup plus sur la Lettre de la paroisse du 22 avril 2020 (cliquer ici)


Les nouvelles du 15 avril 2020

Méditation sur l’Octave de Pâques

    Le jour de Pâques, nous célébrons la fête de la résurrection de Jésus, sa victoire sur la mort, nous célébrons la vie. Durant ce temps de fête, le refrain qui nous revient souvent : « Le Christ est ressuscité, Alléluia, Il est vraiment ressuscité, Alléluia » C’est une acclamation, c’est une expression de notre joie. Cela nous donne du courage et de l’espérance pour vivre et aller témoigner de cette résurrection du Christ dans notre vie de tous les jours.
 
    La célébration de cette fête ne s’arrête pas seulement le jour de Pâques mais elle se prolonge les jours suivants, ce que l’on appelle « l’octave de Pâques » c’est-à-dire huit jours après Pâques. En fait, c’est le prolongement de la fête pascale jusqu’au dimanche suivant. Celui-ci a été institué par Saint Jean Paul II « Dimanche de la Miséricorde » à l’occasion de la canonisation de la Sœur Marie Faustine en 2000. Cette religieuse qui avait une vie mystique, a été surnommée apôtre de miséricorde divine. Nous pouvons demander par son intercession la miséricorde divine.
 
    Durant une semaine après Pâques, nous sommes toujours dans l’ambiance de fête parce que nous continuons à célébrer avec joie le Christ ressuscité d’une manière permanente. Les différents offices, les prières, les lectures, les habits liturgiques en blanc nous montrent, nous aident à garder en permanence dans notre cœur cette joie de Pâques et c’est cela qui anime également notre vie spirituelle. Ne gardons pas simplement en nous cette joie permanente de Pâques mais partageons la autour de nous. Avec le Christ ressuscité, nous pouvons témoigner à travers notre visage souriant et rayonnant qu’il y a de la joie en nous. Il y a toujours une nouveauté apportée par la célébration de la résurrection du Christ. Soyons porteurs de l’espérance et contagieux de joie durant l’octave de Pâques ! N’oublions pas qu’à chaque eucharistie nous célébrons la mort et la résurrection de Jésus, source et sommet de toute vie chrétienne.

    Que toute notre vie montre la joie de la résurrection du Christ.

+ Daniel Ramanatsitohaina        


L'OCTAVE DE PÂQUES, C'EST QUOI ?

    L’Octave de Pâques, c’est comme un grand jour de Pâques, c’est pourquoi on dit « Lundi, mardi, mercredi de Pâques » et pas « après Pâques ». Tous les jours, on peut chanter le Victimae Pascali Laudes (juste avant l’Évangile), tous les jours, le double Alléluia du renvoi, à la fin de la messe.

    Au milieu de ce déferlement de joie, nous sommes invités à redécouvrir les lectures de la messe de semaine qui sont :

  1.  Le début de la lecture continue des Actes des Apôtres
  2.   La série des apparitions du Ressuscité, se terminant par le sommaire des apparitions dans la finale longue de Saint Marc (samedi).

    Outre la richesse des apparitions, si souvent relevée, je propose de tirer aussi parti des textes des Actes des Apôtres.

    Ceci peut être fait en suivant une série quotidienne de petits podcasts de 15 mn du lundi au vendredi proposés par le Collège des Barnadins à Paris. A suivre absolument !

+ Patrick Gaso    

Ces podcasts sont disponibles sur le site soundcloud-com : https://soundcloud.com/college-des-bernardins

Note : Un peu curieux sur le collège des Barnadins ? Une visite virtuelle est proposée à https://www.collegedesbernardins.fr/a-propos


Le diocèse de Grenoble-Vienne met à votre disposition deux permanences d’écoute. Ce service de l'Eglise catholique en Isère est confié par l'évêque du diocèse de Grenoble-Vienne à une équipe qui accomplit cette mission de façon gratuite, en communion de prières avec l'Eglise.
  • Ecoute et prière : 04 38 38 00 42
  • Ecoute et soutien fraternel : 04 38 38 00 20
Pour ces deux numéros et compte tenu du confinement en vigueur, les écoutants sont à domicile.Si vous tombez sur le répondeur, laissez un message avec vos coordonnées et une personne vous rappellera rapidement.

Merci de privilégier les appels si possible entre 9h et 12h et entre 14h et 18h


Le linceul de Turin exposé via la télévision et les réseaux sociaux

Le linceul de Turin exposé via la télévision et les réseaux sociaux

 

Dans le contexte de la pandémie de Covid-19 et à la demande de nombreux fidèles, Mgr Cesare Nosiglia, archevêque de Turin, a annoncé samedi 4 avril qu’il allait exposer le linceul de Turin, via la télévision et les réseaux sociaux, à partir du Samedi saint et jusqu’au vendredi 17 avril.

La programmation KTO de Samedi Saint est encore disponible sur ktotv.com (https://www.ktotv.com/video/00329986/2020-04-11-direct-3-semaine-sainte)

Les nouvelles du 12 avril 2020

Les nouvelles du 12 avril 2020

Message de Pâques à la paroisse (extrait)

    Chers amis,

    Nous vivons effectivement une fête de Pâques très particulière. Dans cette situation inédite, nous n’avons pas fini de comprendre le sens, ni les orientations, ni les conséquences. Il est donc difficile de ne pas s’interroger sur ce que nous vivons, des suites à court, moyen et long terme, tant au niveau ecclésial que sociétal.

Que pouvons-nous dire ? Comment décrire cette situation inimaginable, il y a encore peu de temps ? Que pouvons-nous retenir ? ... Comment accompagner les personnes seules, les familles, celles qui sont endeuillées ?     Je souhaite me rendre proche de chacun. Ces dernières semaines ont été l’occasion d’une multitude de contacts, souvent téléphoniques, par visioconférences ou simplement lors d’une trop rapide rencontre dans les églises ou dans la rue. Il y a eu aussi ces accompagnements plus douloureux aux moments des funérailles : tristesse face à la mort, tristesse, à cause du confinement, d’une présence familiale et amicale réduite à sa plus simple expression !

    De ces jours Saints, je retiens dans ma prière 3 points et une certitude !
  • Le premier, c’est que nous sommes fragiles ! ..
  • Le deuxième, c’est que nous sommes responsables. ...
  • Le troisième, c’est que nous sommes solidaires ! ....
  • J’ai aussi une certitude .... osons suivre le Christ !
    Avec Pâques nous entrons dans une extraordinaire espérance !
...
    Que cette fête de Pâques consolide notre confiance dans le Christ. Osons prendre, dès maintenant, les moyens pour vivre la résurrection qui nous est promise.
    Baptisés, devenons ce que nous sommes !
Le Christ est ressuscité ! Il est vraiment ressuscité !
+ Patrick Gaso  
             

À lire en entier sur notre page de Pâques


 

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