Saint François-Régis Clet

(baptisé dans l'église Saint-Louis)

"Dans le portrait biographique pour la canonisation, nous pouvons lire: Bienheureux François Régis Clet de la Congrégation de la Mission (Lazaristes). Après avoir obtenu la permission d'aller en mission en Chine, il prit le bateau pour l'Orient en 1791. Une fois arrivé, pendant trente ans, il vécut une vie de missionnaire entièrement donné. Animé d'un zèle infatigable, il évangélisa trois grandes provinces de l'empire chinois: Jiangxi, Hubei, Hunan. Trahi par un chrétien, il fut arrêté et jeté en prison où il endura d'atroces tortures. Condamné à mort par l'Empereur il fut mis à mort par strangulation le 17 février 1820."


(source: Pèlerinage des Lazaristes Chinois à Rome - Chronique de la canonisation de François Régis Clet)

Le 18 février 2020 : Bicentenaire de la naissance au ciel de saint François-Régis Clet

 

Prêtre, lazariste, missionnaire en Chine, reconnu martyr et saint par l'Église Catholique

Le mardi 18 février 2020, la fête de saint François-Régis Clet sera célébrée à l’église Saint-Louis :

  • à 17 h 15, exposé avec diaporama de la vie du saint
  • à 18 h 30, messe de la fête présidée par Mgr de Kerimel (évêque de Grenoble-Vienne) et Père Christian MAUVAIS cm (Supérieur Provincial Lazaristes France)

 


La vie de saint François-Régis Clet

La vie de saint François-Régis Clet

 

     Il est né à Grenoble le 19 aout 1748, au 14 de l’actuelle Grand-Rue, appelée alors rue Porte Traîne, où  une petite plaque y rappelle  sa naissance. Il  est baptisé à l’église Saint-Louis. D’une famille originaire de Varces, ses parents eurent quinze enfants. Après ses études à Grenoble, il entre, en 1769,  à  la Congrégation de la Mission fondée en 1625 par Saint Vincent de Paul (1581-1660).

     Ordonné prêtre le 27 mars 1773, il part en 1791 pour la Chine en s’embarquant à Lorient pour atteindre Macao six mois plus tard, le 15 octobre 1992. Pendant trente années il s’efforce de faire connaître le christianisme aux populations. Il connaît aussi des persécutions qui vont le conduire à mourir étranglé et pendu sur une croix le 18 février 1820.  Son corps est ramené en France et inhumé dans la chapelle de sa congrégation, 95 rue de Sèvres à Paris, près de la chasse de Saint Vincent de Paul.

     Il est béatifié le 27 mai 1900  et une plaque de marbre gravée et dorée rappelle cela au dessous de la cuve baptismale de l’église Saint-Louis.

     Canonisé à Rome le 1er octobre 2000 par le pape Jean-Paul II, deux médaillons à coté de la plaque reproduisent la médaille émise à cette occasion.

 

Plus de détails sur le site des Filles de la Charité de Saint Vincent de Paul et sur le site nominis.cef.fr de la Conférence des Évêques de France.

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