Homélies

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L'Homélie annonce la Parole de Dieu !

"une bonne homélie se prépare avec la Bible dans une main et le journal dans l'autre "

 

L' Homélie est un commentaire prononcé,  par le prêtre, au milieu du service lithurgique, après la lecture de l' Evangile et avant l' Eucharistie, et prenant toujours comme point de départ un extrait des Saintes Ecritures et tenant compte des l'actualités.

L’Homélie ou Sermon représente un moyen efficace de propager la foi chrétienne dans toutes les couches de la société et permet à tous de méditer sur sa foi chrétienne.

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Homélie de père Benoît _ messe du 22 février 2026 _ 1er dimanche de Carême

 

... C'est un livre, c'est un travail pour résister à un combat, un combat spirituel et un combat aussi concret d'action, de réalisation. Mais, j'allais dire, rassurez-vous, il va revenir. Non, ça ne vous rassure pas, moi non plus.

Mais il va être définitivement vaincu sur la croix. Et les 40 jours au désert, le jeûne de Jésus, parce qu'il n'a mangé pas du tout pendant 40 jours. Je suis pas sûr.

Après, il a jeûné pendant 40 jours. Jeûner, ça ne veut pas dire pas du tout manger. Ça veut dire descendre dans notre quantité de nourriture, et parfois s'en priver complètement, mais pas tout le temps.

Le but, c'est pas de faire une performance, c'est de se libérer justement. Jésus nous enseigne aujourd'hui, dès le début du Carême, dès le début de sa mission publique. On est juste avant, juste après, pardon, son baptême.

C'est là où il a été manifesté comme le Fils de Dieu, avec Jean Baptiste dans le Jourdain. Et donc, tout de suite, il va au désert. Il ne va pas courir les rues, il ne va pas appeler tous les médias.

Il va tout seul dans le désert avec l'Esprit Saint, pour être tenté. Donc, c'est pour nous montrer, c'est pour nous enseigner comment faire. Nous qui avons aussi cette réalité dans notre vie, Dieu sait bien que nous sommes tentés par plein de choses, et que malheureusement, nous y succumbons, plus ou moins, mais tous.

Et Jésus n'a pas peur d'aller affronter cela. Et ça, c'est une bonne nouvelle. Le curé d'Ars, Saint Jean-Marie de Viannet, j'ai fait six ans de séminaire dans ce village d'Ars, c'est une figure qui m'a marqué.

Le Saint-Patron des prêtres, en France, il a été beaucoup tenté lui aussi. On raconte souvent des choses un peu extraordinaires, mais il ne faut pas que ça cache la réalité. C'est lui aussi à affronter le combat spirituel, comme Jésus.

Et il nous a montré un peu un certain exemple. Et il disait à la fin de sa vie, « Oh, le grappin est mort. » Le grappin, ça veut dire le désigné diable.

« Le grappin est mort, nous sommes quasi camarades. » « À force de lutter. » Ça veut dire qu'il n'en est plus peur.

Et ça, c'est intéressant. Le combat, il reviendra toujours jusqu'à la fin de notre vie. On sera définitivement libéré du ciel.

Et déjà maintenant, on peut commencer à progresser.

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l'homélie complète du 22 février 2026 par le père Benoît lors du 1ier dimanche de Carême ( fichier pdf )

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Homélie de père Benoît _ messe du 18 février 2026 _ mercredi des cendres

Je suis vraiment gêné, je ne sais pas ce qu'il se passe ce soir, j'ai l'impression que c'est Noël ou Pâques. Il y a plus de monde qu'à Noël ou qu'à Pâques. Qu'est-ce qu'il se passe ? Alors on n'a qu'une célébration, à Noël et à Pâques il y en a plusieurs. Mais je ne vous cache pas une certaine émotion de voir le peuple de Dieu que nous sommes rassemblés ici, ce soir, pour rentrer dans ce Carême 2026, ce grand Carême, cet élan pour rentrer dans un chemin pour répondre à l'appel du Seigneur, pour nous convertir et pour nous sanctifier. C'est bon quand même de se sentir un corps, une famille, plusieurs.

Alors ce soir, avec toute l'église dans le monde entier, nous entrons en Carême. Je voudrais m'adresser particulièrement aux catéchumènes, c'est tous ceux qui font de l'initiation chrétienne, qui recevront prochainement Pâques, le baptême, la première communion, parce que ce temps a été « inventé », entre guillemets, lors des premiers siècles du christianisme, les premiers temps de l'église, l'expansion de la bonne nouvelle.

Justement pour vous, tout spécialement, est-ce que vous pouvez lever la main à tous ceux qui font de l'initiation chrétienne, de l'approfondissement, le baptême, la communion, la confirmation ? Merci. Maintenant, est-ce que tous ceux qui voudraient en faire pourraient lever la main ? Ah, il y en a quelques-uns. Bienvenue. La porte est ouverte, le chemin peut commencer quand vous voulez. Et n'hésitez pas à inviter autour de vous, parce qu'il y a des mondes qui attendent, le monde attend la Bonne Nouvelle. Et c'est à nous de la porter. Et après, on chemine ensemble. Le Carême, c'est cela, cheminer ensemble, vous qui êtes en initiation, on essaie d'avoir une attention toute particulière pour vous, on va prier pour vous, on va marcher avec vous, et en même temps, ça va nous renouveler dans notre propre baptême.

Et donc, la Carême, c'est toute l'Église qui, dans ce temps fort, se prépare à recevoir de nouveau les beaux cadeaux du Seigneur, son amour, le seul qui nourrit, le seul qui fait vivre.

Donc, le temps du Carême, pour les catéchumes, c'est le temps de l'ultime purification, du combat décisif aussi, parce que c'est souvent des moments où ça travaille encore plus fort dans nos cœurs, et il y a du combat, il y en a besoin de se soutenir, et c'est surtout un temps d'ouverture du cœur à la grâce de Dieu. L'ouverture du cœur pour qu'ils puissent entrer dedans.

En fait, quelque part, nous sommes tous en initiation vers le Royaume, pour le Royaume de Dieu. Il y a ceux qui débutent, les débutants. Il y a les débutants, les progressants, et les super forts. En fait, on est tous des débutants, on est tous des progressants, et on espère tous devenir très très forts. Mais on ne le deviendra pas par nous-mêmes. Et c'est tout l'enjeu de ce début de Carême.

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l'homélie complète du 18 février 2026 par le père Benoît lors du mercredi des cendres ( fichier pdf )

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Homélie de père Thierry _ messe du 25 janvier 2026

Partagez notre tasse pour faire l'homélie. Nous, Benoît, Baudoin et moi, et le Père Benoît m'a dit qu'on allait tracer aujourd'hui et je me dis moi-même qu'est-ce que je vais dire. Mais comme il a tout à l'heure pendant la répétition avec tout le monde, qui va recevoir la Bible tout à l'heure, il a dit que pour apprendre la parole du Dieu c'est ensemble, voilà, et pour comprendre.

Et je vais essayer de parler avec mon coeur. Cette bonne nouvelle est bien placée pour nous accompagner en ce dimanche de la parole du Dieu. Pourquoi ? Parce que Matthieu, il nous a donné les résumés de la mission de Jésus.

Voilà, ce qui est important. Et quand je vous vois, comme Saint-Augustin, il a dit quand il a créé, quand il était évêque, nommé,.., il a dit « quand je vous vois, je vois la lumière de Dieu ». Voilà !

Et merci à vous, tous ceux qui sont ici présents et surtout pour vous qui vont recevoir la parole du Dieu tout à l'heure. À travers vous, nous avons, nous allons pouvoir vivre ce que Jésus a vécu, ce que Jésus a proclamé. Voilà !

Parce que la parole de Dieu est présente dès la création du monde. Voilà ! C'est une parole de vie.

Et vous savez que dans notre église, la vie chrétienne s'est fondée sur la parole de Dieu et les saints sacrements. Donc, pour nous, les paroles de l'écriture, les paroles de l'écriture sainte n'ont pas été écrites pour rester emprisonnées sur des papyrus ou sur du parchemin ou encore sur du papier, voilà, sur du bouquin, du bouquin. Mais pour accueillir, pour être accueilli, voilà, et pour être accueilli par une personne qui prie, et en les faisant germer dans son cœur.

Voilà ! La Bible a été écrite pour chacun et chacune d'entre nous. Et les catéchismes de l'église affirment que la prière doit accompagner la lecture de la sainte écriture pour que se loue un dialogue avec Dieu.

Donc, aujourd'hui, c'est la fête aussi de Saint Paul, la conversion de Saint Paul. Donc, Jésus, il nous a bien dit dans l'évangile que nous venons d'écouter, dans l'évangile de Matthieu, preuve, la première phrase que Jésus a prononcée, « convertissez-vous car le royaume des cieux est au proche ». Donc, la conversion est présente, le royaume des cieux est là au milieu de nous, comme disait Jésus.

Si nous faisons alliance avec lui, avec Dieu, notre Père, et si nous acceptons aussi de recevoir la parole de Dieu. Donc, c'est la parole de Dieu qui va nous renouveler aujourd'hui, comme écrit dans l'Apocalypse. C'est la parole de Dieu, c'est une source d'eau vive.

C'est comme à la fin de l'Apocalypse, sur les dialogues de la liturgie. Donc, aujourd'hui, fraichement renouvelée par la Bible, la parole de Dieu, nous allons demander ensemble la grâce de nourrir chaque jour la bonne nouvelle, l'évangile, qui contient en lui-même une puissance de vie et de transformation.

Amen.

 

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l'homélie complète du 25 janvier 2026 par le père Thierry ( fichier pdf )

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20260118_Homélie Benoît De Menou

Ce passage est beau, Jean le Baptiste nous dit comment il rend témoignage « Moi j'ai vu et je rends témoignage, c'est lui le Fils de Dieu ». Nous sommes tous appelé, d'une manière ou d'une autre par notre baptême, à être des Jean Baptistes. A nous de montrer que le Fils de Dieu est parmi nous, dans nos vies. C'est lui le Fils de Dieu.

Le prêtre dit cette phrase qu'on a entendue tout à l'heure, « voici l'Agneau de Dieu » à la messe. Vous l'entendrez, le Père Thierry, une fois que nous aurons offert avec Jésus nos vies, par le pain et le vin, notre humanité, le monde entier, à Dieu le Père, et que Jésus nous associera à ce mouvement d'offrande de lui-même et de nous avec lui, qui est une mort à nous-même pour une vie nouvelle, la vie pleine de Dieu. « Voici l'agneau de Dieu ». Ce qu'on fait à la messe d'une manière très rituelle et symbolique, mais aussi très réelle, puisque c'est un sacrement, Dieu agit vraiment à travers ce symbole.

Le pain et le vin, et la phrase du prêtre, « nous sommes appelés à l'être le sacrement dans le monde ». C'est un signe qui réalise vraiment un signe réel de Dieu au quotidien, à travers nous. Ce n'est pas nous, mais c'est à travers nous. Alors tout commence par un geste simple. Ce n'est pas compliqué d'être évangéliser, ça demande un peu de courage, ce n'est pas la même chose. C'est si difficile pour nous, parce que c'est le moment de sortir un peu de nous, et d'oser parler, d'oser signifier par notre parole, par notre agir. Ici, c'est tout simple.

Comment il fait Jean-Baptiste ? Il montre. Il montre les doigts. Par exemple, ce n'est pas très bien élevé, aux enfants, aux parents, il ne faut pas montrer les doigts. Quand j'étais petit, on connaissait ça, il ne fallait pas désigner quelqu'un. Là, justement, il veut le faire. Lui, il montre les doigts comme ça. D'ailleurs, au musée Grenoble, on a la chance d'avoir un très beau tableau de Philippe de Champaigne, qui montre Jésus. Et on ne voit pas Jésus, on voit Jean-Baptiste. Jésus n'est pas dans le tableau. On voit Jean-Baptiste avec sa peau de chameau, un peu sauvage. Il montre.

Eh bien ! nous aussi, peut-être pas du doigt, parce que, de toute façon, Jésus n'est pas présent physiquement au milieu de nous, mais il est présent réellement. Il montre. Il ne fait pas un discours compliqué. On n'est pas obligé de faire des discours alambiqués.

Et enfin, il ne retient pas l'attention sur lui. Quelquefois, il y a des gens qui sont un peu missionnaires, très charismatiques, parfois un peu trop. C'est bien les charismes, mais c'est comme toujours. On est toujours un peu trop ou pas assez. Et quelquefois, on fait tellement qu'en fait, on s'en prend les choses sur nous. C'est le risque. Plutôt que sur Jésus. Ça peut être très vrai aussi quand on fait du caté, quand on parle de Dieu, des choses très belles, très spirituelles. Mais en fait, on est plutôt dans l'intellectuel. Et on passe à côté de Jésus, c'est les points d'attention.

Qu'est-ce qu'il fait, Jean Baptiste ? Pas de discours. Trois mots. « Voici l'Agneau de Dieu ». Vous saurez les retenir, ces trois mots ? Peut-être qu'on ne va pas utiliser les mêmes mots. Les gens, voici l'Agneau de Dieu. Qu'est-ce qu'il raconte, lui ? Il y a un barbecue ? Pour nous, l'agneau, c'est une image forte. Elle est d'ailleurs représentée, on le voit, sous la Crédence, là où il y a les calices. L'agneau, c'est celui, dans la foi juive, qu'on offrait au Temple, chez les Juifs, en offrant de vie, un peu en offrant de ce qui est le plus précieux pour eux. Et c'est Jésus qui prend la place de cet agneau et qui donne sa vie.

C'est pour ça qu'on appelle Jésus l'Agneau de Dieu. Celui qui offre sa vie. Et donc l'image est forte, parce que Jésus, il est là, au milieu des gens, mélangé à la foule. Je t'avais déjà dit, quand on en avait parlé il y a quelques temps, d'un autre passage avec Jean-Baptiste, et le baptême de Jésus. C'était la fête du baptême de Jésus. Il est là, au milieu des gens, et s'il n'y avait pas eu l'autre, Jean-Baptiste, il serait peut-être assez inaperçu. Peut-être que dans nos vies, c'est un peu ça aussi, quelquefois. Jésus est bien là. Il se passe quelque chose dans notre cœur, dans une situation, dans une parole, etc. Et on passe à côté. Vous savez, c'est un peu comme avec la parole du bon grain. La parole est semée sur un bon terre, dans la rocaille, dans les ronces.

Quelque fois la parole, la semence, elle passe à côté. Et bien justement, pour qu'elle puisse lever, porter du fruit, la présence de Dieu parmi nous, on a besoin de gens qui nous aident à le voir, ou à le percevoir, à le sentir, à le voir avec les yeux de la foi. La foi permet de voir ce que d'autres ne voient pas. Le salut de Dieu, il est bien présent au milieu de nous aujourd'hui. Alors soit on a besoin de Jean Baptiste, au milieu de nous, des Jean-Baptistes, soit nous-mêmes, nous pouvons l'être.

Des fois, on est dans une position, quelque fois dans l'autre. Mais en tout cas, il faut quelqu'un pour dire « le voilà ». Peut-être qu'on n'est pas obligé de dire « voici l’Agneau de Dieu », mais on peut dire « le voilà ». Quand les gens témoignent, vous savez quelque fois en France, on fait des témoignages, et c'est un peu ça aussi. Ces témoignages nous disent « voilà comment Jésus a influe dans ma vie, ou comment je l'ai rencontré, ou comment j'ai découvert quelque chose de lui. »

Donc on va faire une évangélisation encore plus simple. Au lieu de dire « voici l’Agneau de Dieu », on peut dire « j'ai vu, j’ai rencontré Jésus dans ma vie. » Ou « il est peut-être dans ta vie à cet endroit-là aussi. » Alors il ne faut pas dire systématiquement « attention, il faut être prudentTiens, mais ça c'est Jésus dans ta vie. » Non, non, laissant les gens libres, disons plutôt « peut-être que c'est Jésus dans ta vie. » Mais ça, la personne doit le reconnaître par elle-même. Vous êtes d'accord ? Ça c'est une nuance importante, parce que sinon, on ne respecte pas la liberté de la personne le temps qu'elle rencontre. Et ça peut donner à la manipulation. « Mais si, si, c'est Jésus, tu dois faire ça ». Oh, oh, oh ! Différemment, c'est peut-être Jésus.

Moi je sens qu'il y a quelque chose, à toi de dire, à toi de te mettre en route. Et de fait, quand Jean Baptiste désigne « voici l’Agneau de Dieu », après c'est aux gens de se mettre en route. Voilà une bonne manière ajustée, en tout cas, essayez de s'ajuster, pour nous aider les uns les autres. Parce que ce n'est pas que le prêtre, c'est tous ensemble, on s'entraide à voir Jésus au milieu de nous. Oui, il y a un Jean-Baptiste, et après vous savez ce qu'il s'est passé ?

Le texte ne le dit pas, mais les gens, ils se sont parlés entre eux. « Mais si, c'est Jésus. Tu crois que c'est lui, t'es sûr ? Le Messie ? ». Et ainsi de suite. Ça entre nous, ça se passe, je le vois très bien dans l'initiation chrétienne, les jeunes, les moins jeunes, se parlent entre eux, et avancent. Et nous, après, les animateurs, on essaye d'apporter un peu de cadre, de repères, des repères de l'Église. Et bien voilà, dans ce temps ordinaire, dans ce début d'année, parce que nous sommes atterris humblement, simplement, Dieu est au milieu de nous. Il ne vient pas avec un symbole de puissance. Ici, c'est le symbole de l'Agneau. Et avec celui du signe de la douceur, du don et de la vie aux fleurs.

Et puis, il faut noter aussi que Jésus, il n'enlève pas le péché du monde par la force. Il y en a d'autres qui essaient d'imposer leur volonté par la force, dans le monde. Ce n'est pas du tout la méthode de Jésus. Par la douceur, et en plus, par l'offrande de lui-même. Jésus enlève le péché du monde. Voici l'allure de Dieu qui enlève le péché du monde. En le portant, en le traversant, en aimant jusqu'au bout. En aimant le pécheur, pas le péché. Nous aussi, on est appris à suivre ce chemin, rien par force, tout par douceur, tout par amour, porter les limites les uns des autres, les traverser parfois, les subir, mais sans accepter n'importe quoi. Les porter par-dessous, en aimant, jusqu'au bout, la personne n'est pas son péché.

Et c'est ça que Jean le Baptiste reconnaît quand il désigne Jésus. Il reconnaît sa douceur, il reconnaît sa vie en train de souffrir, et il nous apprend à le reconnaître comme lui l'a reconnu. Et ainsi de suite, on se le transmet. Alors le psaume qu'on a entendu nous l'a dit, la bonne attitude intérieure, celle de Jésus, c'est de dire comme on l'a chanté tout à l'heure, « me voici Seigneur, je viens faire ta volonté ». On a entendu dans le psaume on l'entendra dans notre père. « Que ta volonté soit faite ».

Et attention, souvent, dernier petit point, quelquefois quand on prie, on dit « me voici Seigneur, viens faire ma volonté ». Alors là je le dis en rigolant, on comprend tout, mais c'est plus subtil que ça. Quand on demande des choses que Dieu fasse pour nous, c'est bien, il le faut, mais parfois on fait tellement qu'on oublie de dire « que ta volonté soit faite quand même ». C'est-à-dire se détacher un petit peu de notre vision, la proposer au Seigneur, lui donner mais d'accepter que lui, il voit plus largement que ta volonté soit faite. Il s'agit de dire dans notre prière "me voici", mais pas tant, regarde ce que je fais, c'est bien, mais plutôt « me voici, je suis disponible Seigneur.  Que veux-tu que je fasse pour toi ? »

Et ça, ça demande un sacré courage, parce que ça demande de renoncer parfois un peu à ces manières de voir qui sont d'autres, qui sont propres, mais qui sont peut être qu'une partie que Dieu voit plus grand. Est-ce que notre prière c'est seulement de demander au Seigneur de marcher avec nous, où nous le prions, ou demander de nous aider de marcher avec lui ? C'est pas pareil. « Seigneur, marche avec moi, Seigneur, aide-moi à marcher avec toi ». Alors il faut qu'ils se rencontrent évidemment, mais il faut les deux. « Seigneur, aide-nous à accueillir ce que tu nous proposes, à y consentir aussi, pour toi avoir le courage de renoncer à certaines choses, pour mieux te suivre, pour que tu puisses davantage agir en nous, à travers nous. Seigneur, fais-nous grandir dans la confiance, cette confiance que toi-même as en ton Père », cette confiance que Jean-Baptiste a eue. Notre foi n'est pas une certitude fabriquée, mais elle naît d'un regard qui s'ouvre sur Dieu, d'un cœur qui reconnaît Dieu présent, agissant dans nos vies par la foi. Jésus passe aujourd'hui ou encore dans nos vies, il est là au milieu de nous, il ne crie pas, il attend les Jean-Baptistes que nous pouvons être, pour qu'il puisse être reconnu par tous. « Seigneur, comme Jean, donne-nous un regard assez libre pour pouvoir dire toujours plus » « Oui Seigneur, je ne suis pas le centre, mais je te reconnais. Te voilà, me voici »

Amen

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l'homélie complète du 18 janvier 2026 par le père Benoît de Menou ( fichier pdf )

20260118 Homélie Benoît de Menou.pdf
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21 décembre 2025 - 4ème dimanche de l'Avent

21 décembre 2025 - 4ème dimanche de l'Avent

Avez-vous remarqué que les prénoms qui sont dans cette évangile qu'on vient de proclamer, l'auteur perçoit de donner le prénom, le nom du Dieu de chacun. C'est très incarné et il y en a deux qui sont spéciaux, c'est les noms de Jésus et d’Emmanuel. Et en deux mots, en deux prénoms, on a résumé tout le catéchisme de notre enfance, de notre enfance, pour ceux qui ont eu le catéchisme médical en France.

On peut faire de long-discours, on peut faire la grande théologie, et c'est bon et nécessaire, mais la pensée hébraïque, c'est le sens de la concision, de dire tout en très peu de choses, en très peu de mots. C'est bien utile, nous parfois qui avons du mal à nous souvenir de notre catéchisme. Dieu avec nous, Emmanuel, c'est Noël, c'est l'incarnation, on va le fêter dans quelques jours.

On le fête dans quelques jours, mais ça fait déjà deux mille ans, et c'est vrai, c'est bien réel. Plus de deux mille ans. Et puis, l'autre nom, Jésus, Dieu sauve, c'est Pâques.

Et dès le début, dès l'annonciation, il y a tout. Dieu avec nous, c'est-à-dire qu'il s'est fait homme, qu'il assume, qu'il prend dans cette condition un homme. Lui qui avait tout ce qu'il fallait au ciel, je pense qu'il avait la clim, il avait des bons apéritifs, il avait un beau canapé, une bonne télé, une bonne voiture.

Non, je ne sais pas ce qu'il avait, enfin si. Il a eu toujours un amour fou, un amour éternel. Et cet amour, il vient de le partager.

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l'homélie complète du 21 décembre par le père Benoît De Menou ( fichier audio et pdf )

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14 décembre 2025 - 3ème dimanche de l'Avent

14 décembre 2025 - 3ème dimanche de l'Avent

Messe célébrée par père Benoît, en compagnie de père Baudoin et père Thierry accompagnés par les scouts et guides de France

Pour échanger des informations, on n'avait pas de téléphone portable. Pour porter un petit message, Jean-Baptiste, qui est en prison, qui n'a pas de portable non plus, même si aujourd'hui dans les prisons il y a des portables, c'est un problème, il trouve quand même le moyen de communiquer avec Jésus et envoie ses disciples poser une question. Il s'interroge.

Lui, qui pourtant est chargé d'annoncer la venue de Jésus, du Messie, il se pose un peu des questions quand même. Est-ce que c'est vraiment lui ? C'est un peu comme nous, on peut se dire croyant, plus ou moins, mais il y a des moments où on a des doutes. Combien de fois j'ai entendu dans les accompagnements que j'ai pu faire, et quelques fois les gens me disent quand ils doutent que c'est pas bien, que c'est mal. Alors, ils s'en confessent. Certains disent justement par contre j'ai des doutes.

 

Je fais « Non, bien, c'est très bien. » Ils me regardent avec des grands yeux. Le doute dans le sens où on est sceptique, oui, il y a un problème par rapport à la foi, mais le doute qui nous dit « est-ce que c'est vraiment bien vrai ? Est-ce que c'est ça ? » À mon avis ça c'est positif, ça montre qu'on est responsable, qu'on n'est pas un peu des naïfs et qu'on interroge la foi, on l'éprouve.

Alors, ça peut-être déstabilisant, mais je pense que si on relève le défi, on essaie de trouver des raisons supplémentaires pour avancer, eh bien ! ça nous permet de passer d'une foi qu'on a reçue, une foi d'enfant qui est belle, à une foi d'adulte qui est un peu cherchée à creuser et éprouver comme Jean-Baptiste, comme tous les apôtres, en fait, et comme tous les chrétiens de tous les temps.

Si vous avez des doutes, c'est bien. Mais ne restez pas enfermés dedans. Cherchez à avancer.

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l'homélie complète du 14 décembre par le père Benoît De Menou (fichier audio)

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30 novembre 2025 - 1er dimanche de l'Avent

30 novembre 2025 - 1er dimanche de l'Avent

Homélie du père Benoît De Menou prononcée le 30 novembre à Notre Dame de la Salette

 

Il faut justement nous remettre devant et ce désir de se récueillir, nous aider à être retrouvés, à nous priver de Dieu dans notre vie aujourd'hui, par sa parole vivante. Donc les quatre semaines qui s'ouvrent, elles vont nous préparer à célébrer Dieu qui s'est fait homme parmi les hommes, comme dans le chant, « homme parmi les hommes ».

Et cet événement est tellement inouï qu'on n'a pas le droit de s'y habituer. Mais bon, comme on est des hommes, on finit un peu par s'habituer, presque à tout. Pourtant, c'est tellement inouï, Dieu s'est fait homme, c'est un événement décisif pour l'humanité, c'est ce qui va changer le cours des choses qui ont tendance à aller un peu à l'envers. C'est dégradant !

Dieu a partagé en Jésus son Fils qui nous envoie, qui est vraiment Dieu. Il a vraiment tout partagé de notre condition humaine, tout. En fait, il n'y a pas eu le covid et il a porté en lui la souffrance.

Et ça résume, en tout cas, c'est porter toutes les souffrances en lui. Et comme tous les joies, il n'a peut-être pas eu internet, des voitures, ou je ne sais quoi qui sont très profitables aujourd'hui, si on les utilise bien. Mais il a vécu notre rapport au matériel, aux besoins que nous avons, ou bien d'utiliser des outils pour travailler à améliorer nos conditions de vie.

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Télécharger l'homélie complète du 30 novembre par le prêtre Benoît De Menou

 

 

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30 novembre 2025 - 1er dimanche de l'Avent

30 novembre 2025 - 1er dimanche de l'Avent

Homélie du père Bienvenu Kasongo prononcée le 30 novembre à Mamoudzou (Mayotte)

 

Espérance éveillée dans l’attente du Christ

Chers frères et sœurs Shalom,

Par ce dimanche, nous commençons la nouvelle année liturgique A et le temps de l’Avent, pendant lequel, nos yeux seront rivés vers la venue de Jésus. En effet, le Christ est déjà venu il y a plus de deux mille ans. Il vient à Noël et chaque jour ; il reviendra à la fin du monde. Sa venue nous apporte le salut. Il est la lumière qui luit dans nos ténèbres et nous libère de nos péchés. Jésus est notre Espérance. Par Lui, nous nous tenons debout, sens de l’année jubilaire en cours.

À Mayotte, le Christ nous relève des décombres du cyclone Chido, près d’un an après son passage. C’est la volonté du peuple mahorais qui aspire à la Loi Mayotte debout. Celle-ci vise à restaurer, reconstruire et refonder l’île comme nous encourage Dieu à faire le bien et à construire son Royaume dès ici-bas. Le Christ reviendra en sa qualité de Juge, à la fin du monde. Son retour suscite trois questions à savoir : quand est-ce qu’il reviendra ? Comment préparer son accueil ? En quoi consiste son Royaume ?

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Homélie du Dimanche 23 novembre 2025, du Pape Léon XIV

⛪#Paroles_de_papes :  Pape Léon XIV

JUBILÉ DES CHŒURS ET DES CHORALES 


#Homélie du Dimanche 23 novembre 2025,
 

Chères sœurs et chers frères,

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Chers choristes et musiciens, vous célébrez aujourd’hui votre jubilé et vous remerciez le Seigneur de vous avoir accordé le don et la grâce de le servir en offrant vos voix et vos talents pour sa gloire et pour l’édification spirituelle de vos frères (cf. Conc. œcum. Vat. II, Const. Sacrosanctum Concilium, n. 120). Votre tâche est de les impliquer dans la louange de Dieu et de les rendre davantage participants à l’action liturgique à travers le chant. Aujourd’hui, vous exprimez pleinement votre» “iubilum”, votre exultation qui naît d’un cœur inondé de la joie de la grâce.

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Pour le Peuple de Dieu, le chant exprime l’invocation et la louange, il est le « cantique nouveau » que le Christ ressuscité élève vers le Père, en y faisant participer tous les baptisés, comme un unique corps animé de la Vie nouvelle de l’Esprit. Dans le Christ, nous devenons des chanteurs de la grâce, des fils de l’Église qui trouvent dans le Ressuscité la cause de leur louange. La musique liturgique devient ainsi un instrument précieux par lequel nous rendons louange à Dieu et exprimons la joie de la Vie nouvelle dans le Christ.

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Vous appartenez à des chorales qui exercent leur activité principalement dans le cadre du service liturgique. Votre service est un véritable ministère qui exige préparation, fidélité, compréhension mutuelle et, surtout, une vie spirituelle profonde, de sorte que si vous priez en chantant, vous aidez tout le monde à prier. C’est un ministère qui demande discipline et esprit de service, surtout lorsqu’il s’agit de préparer une liturgie solennelle ou un événement important pour vos communautés. La chorale est une petite famille de personnes différentes, unies par l’amour de la musique et le service rendu. Rappelez-vous cependant que la communauté est votre grande famille : vous n’êtes pas devant elle, mais vous en faites partie, engagés à la rendre plus unie en l’inspirant et en l’impliquant. Comme dans toutes les familles, des tensions ou de petits malentendus peuvent surgir, ce qui est normal lorsque l’on travaille ensemble et que l’on s’efforce d’atteindre un résultat. On peut dire que le chœur est en quelque sorte un symbole de l’Église qui, tendue vers son but, chemine dans l’histoire en louant Dieu. Même si ce chemin est parfois semé d’embûches et d’épreuves, et que les moments joyeux alternent avec d’autres plus difficiles, le chant allège le voyage et apporte réconfort et consolation.

Engagez-vous donc à transformer toujours davantage vos chœurs en un prodige d’harmonie et de beauté, soyez toujours davantage une image lumineuse de l’Église qui loue son Seigneur. Étudiez attentivement le Magistère, qui indique dans les documents conciliaires les normes pour accomplir au mieux votre service. Surtout, soyez capables de toujours faire participer le peuple de Dieu, sans céder à la tentation de l’exhibition qui exclut la participation active au chant de toute l’assemblée liturgique. Soyez, en cela, un signe éloquent de la prière de l’Église, qui exprime son amour pour Dieu à travers la beauté de la musique. Veillez à ce que votre vie spirituelle soit toujours à la hauteur du service que vous accomplissez, afin qu’il puisse exprimer authentiquement la grâce de la liturgie.

Je vous confie tous à la protection de sainte Cécile, vierge et martyre qui, ici à Rome, a élevé par sa vie le plus beau chant d’amour, en se donnant tout entière au Christ et en offrant à l’Église son témoignage lumineux de foi et d’amour. Continuons à chanter et faisons nôtre, une fois encore, l’invitation du psaume responsorial de la liturgie d’aujourd’hui : “Allons avec joie à la maison du Seigneur”.

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https://www.vatican.va/content/leo-xiv/fr/homilies/2025/documents/20251123-messa-cristo-redelluniverso.html

Homélie du Dimanche 16 novembre 2025, du Pape Léon XIV

⛪#Paroles_de_papes :  Pape Léon XIV

IX Journée mondiale des pauvres 


#Homélie du Dimanche 16 novembre 2025
 

Chers frères et sœurs,

les derniers dimanches de l’année liturgique nous invitent à considérer l’histoire dans ses ultimes aboutissements. Dans la première lecture, le prophète Malachie entrevoit l’entrée dans une ère nouvelle avec l’arrivée du jour du Seigneur”. Celui-ci est décrit comme le temps de Dieu, où l’espérance des pauvres et des humbles recevra une réponse ultime et définitive du Seigneur, comme une aube faisant lever un soleil de justice, et où l’œuvre des méchants avec leur injustice, surtout au détriment des sans-défense et des pauvres, seront éradiquées et brûlées comme de la paille.

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Dans les persécutions, les souffrances, les fatigues et les oppressions de la vie et de la société, Dieu ne nous laisse pas seuls. Il se manifeste comme Celui qui prend position pour nous. Toute l’Écriture est traversée par ce fil rouge qui raconte un Dieu toujours du côté des plus petits, des orphelins, des étrangers et des veuves (cf. Dt 10, 17-19). Et en Jésus, son Fils, la proximité de Dieu atteint le sommet de l’amour : c’est pourquoi la présence et la parole du Christ deviennent joie et jubilé pour les plus pauvres, car il est venu annoncer la Bonne Nouvelle aux pauvres et prêcher l’année de grâce du Seigneur (cf. Lc 4, 18-19).

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La pauvreté interpelle les chrétiens, mais elle interpelle aussi tous ceux qui ont des responsabilités dans la société. J’exhorte donc les chefs d’État et les Responsables des nations à écouter le cri des plus pauvres. Il ne peut y avoir de paix sans justice, et les pauvres nous le rappellent de multiples façons, par leurs migrations comme par leur cri, souvent étouffé par le mythe d'un bien-être et d'un progrès qui ne tiennent pas compte de chacun et oublient même nombre de créatures en les abandonnant à leur sort.

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Engageons-nous tous. Comme l’écrit l’Apôtre Paul aux chrétiens de Thessalonique (cf. 2 Th 3, 6-13), dans l’attente du retour glorieux du Seigneur, nous ne devons pas mener une vie repliée sur nous-mêmes ni dans un intimisme religieux se traduisant par un désengagement des autres et de l’histoire. Au contraire, rechercher le Royaume de Dieu implique le désir de transformer la coexistence humaine en un espace de fraternité et de dignité pour tous, sans exception. Le danger de vivre comme des voyageurs distraits, indifférents à la destination finale, et se désintéressant de ceux qui partagent notre chemin, est toujours présent.

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http://www.vatican.va/content/leo-xiv/fr/homilies/2025/documents/20251116-messa-giornata-poveri.html

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Homélie de la messe de l'Assomption 7 septembre 2025)

Homélie de la messe du 7 septembre 2025

 

La première lecture nous disait : « Les réflexions des mortels sont incertaines... un corps périssable appesantit notre âme. Mais Dieu nous a donné la Sagesse, il a envoyé son Esprit Saint. » Voilà notre point de départ : seuls, nous sommes perdus dans nos raisonnements, mais avec l'Esprit de Dieu, nos pas deviennent droits.

 

Et Jésus va droit au but : pour être son disciple, il faut mettre l'amour de Dieu au-dessus de tout — même au-dessus de nos liens les plus chers, même au-dessus de nos sécurités. Non pas pour mépriser nos proches ou nos biens, mais pour les aimer dans le bon ordre, à la lumière de l'amour de Dieu.

 

L'image qu'il nous donne est celle du bâtisseur qui s'assoit pour calculer la dépense. On ne bâtit pas une tour à la légère. La vie chrétienne, c'est ce chantier : porter sa croix, bâtir sa vie sur le Christ, jour après jour. Ce n'est pas facile, mais c'est solide.

 

Et nous avons un témoin dans la deuxième lecture : Paul parle de son ami Onésime, qu'il a engendré dans la foi. Lui qui était esclave devient « frère bien-aimé ». Voilà le fruit du choix radical de suivre le Christ : les liens changent, les rapports humains sont transformés, une nouvelle fraternité naît.

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Liberté ! Egalités ! Fraternité !... Pas sans Jésus !

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Homélie de la messe de l'Assomption (15 août 2025)

Homélie de la messe de l'Assomption (15 août 2025)

 

 

 

« MARIE est notre phare : elle ne supprime pas la nuit, mais elle nous montre le port. »

L'
Assomption, c'est Marie entrée dans la gloire de Dieu avec son corps et son âme. On pourrait se dire : « C'est beau pour elle, mais qu'est-ce que ça change pour nous ? »


En réalité, Marie, aujourd'hui, est comme un phare dans la nuit : elle ne supprime pas la nuit, mais elle nous montre le port. » Elle n'enlève pas les vagues, mais elle indique la direction et le but : la vie éternelle auprès de Dieu.


En ce jour de fête, levons les yeux vers ce phare lumineux qu'est Marie.

Osons contempler sa vie humble et osons la prier. Le plus petit c'est celui-là qui est le plus grand au Ciel.

Laissons la lumière de sa vie nous rejoindre, pour que, même dans nos nuits, nous sachions qu'un jour, nous arriverons au port avec elle, dans la maison du Père.

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