Eglise catholique en Isère
Paroisse Saint Matthieu du Saint Eynard
Don au Diocese de Grenoble Vienne

Relais Notre Dame de Plaine Fleurie (Meylan)

Dimanche 19 août

20 è dimanche du Temps Ordinaire (Année B)

(Pr 9, 1-6 ; Ps 33 ; Ep 5, 15-20 ; Jn 6, 51-58)
Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel

Lisant l’Evangile de Jean, toujours après la multiplication des pains, nous entendons le discours de Jésus sur le pain de vie à la synagogue de Capharnaüm.

Je retiendrai deux paroles de Jésus : 

« Moi, je suis le pain vivant qui est descendu du ciel »

Celui qui mange de ce pain vivra éternellement »

* « Moi, je suis le pain vivant qui est descendu du ciel »

« Ma chair est la vraie nourriture »

A travers ces mots très concrets, c’est le réalisme de la présence de Jésus qui est affirmée. Rappelons-nous cette parole de Jean au début de son évangile : « Le Verbe s’est fait chair et il a habité parmi nous ». 

« Ma chair », c’est le Verbe fait chair, c’est la Parole de Dieu devenue chair d’homme, corps de Jésus.

C’est le mystère de l’eucharistie : 

Mémorial de l’Incarnation : « Ma chair est la vraie nourriture »

Ainsi, à l’eucharistie, la Parole est une parole vivante qui donne vie, qui anime tout, qui ressource tout. Parole vivante qui nous est donnée à manger, à consommer, à prendre avec soi. Une parole qui se fait chair, corps du ressuscité et qui nous donne la vie du Ressuscité.

 * Celui qui mange de ce pain vivra éternellement »

Cette vie qui nous est donnée, la vie du Ressuscité, est une vie pour toujours.

Ce pain qui est la chair du Fils est le pain qui donne la vie de Dieu, une vie pour toujours, une vie éternelle.

La vie éternelle est déjà commencée par cette participation au don d’amour éternel de Jésus.

Entrons dans cette vie éternelle. Dépassons notre vie d’aujourd’hui avec ses peines et ses soucis, ses manques et ses faiblesses.
Sachons que déjà par l’eucharistie nous sommes dans la vie du Ressuscité ; la vie éternelle est commencée.

C’est cela notre espérance chrétienne.

Homélie du P. Genevay

 

Prions pour Anne-Françoise ARNAUD dont les funérailles ont eu lieu ce samedi 18 aout.

Mercredi 15 août

Assomption de la Vierge Marie

(Ap 11, 19a ; 12, 1-6a.10ab ; Ps 44 ; 1 Co 15, 20-27a ; Lc 1, 39-56)

Grande joie pour nous tous en ce jour de 15 août, en cette fête de Marie, fête de la Pâque de Marie !

Grande joie avec Marie qui rend grâce pour ce que Dieu a fait en elle, pour ce que Dieu a fait par elle.

Marie partage maintenant dans la résurrection la plénitude de la joie de Pâque.

Que cette joie soit aujourd’hui la nôtre.

« Tu es bénie entre toutes les femmes »

En ce jour de l’Assomption, nous faisons nôtre cette bénédiction d’Elisabeth à l’égard de Marie, paroles d’Elisabeth qui sont l’écho des paroles de l’ange de l’Annonciation : « Je te salue Marie, comblée de grâce »

Et avec Marie, nous rendons grâce pour ce que l’amour de Dieu a fait en elle parce qu’elle est la mère de Dieu, la mère de l’Eglise, notre mère à tous.

- Mère de Dieu, Marie est cette fille d’Israël en qui s’est réalisée l’espérance, l’attente du Messie. 

Elle a donné un corps de chair à Dieu qui s’est fait petit enfant

Elle a engendré le corps de Dieu. Elle a pu donner Dieu aux hommes parce qu’elle n’était qu’amour, humilité, pauvreté. « Mon âme exalte le seigneur, Il s’est penché sur son humble servante »

- Marie, mère du fils de Dieu, est la mère de l’Eglise

Le jour de la Pentecôte, dans la chambre haute, elle était au milieu des 12 et priait avec eux.

Déjà le soir du Vendredi, elle avait entendu les paroles de Jésus mourant et regardant Jean : « Femme voici ton Fils ». Et à travers Jean, c’était à tous se disciples que Jésus pensait. Femme, voici tes fils, tes fils qui vont devenir mon Eglise.

- Marie, mère de chacun de nous

Marie, mère du Fils, mère de l’Eglise est aussi la mère de ceux qui, dans l’Esprit, peuvent dire à Dieu « Père ». Elle est cette personne de notre chair qui vit de la vie du ressuscité. Elle donne sens à nos vies et nous conduit au Père avec Jésus.

Sachons la prier, la bénir. Vivons de son amour, de son don, de sa pauvreté.

(P. Genevay)

Dimanche 5 aout

18 ème dimanche du Temps Ordinaire (Année B)

Le pain venu du ciel

1ère lecture : Ex 16, 2-4.12-15

 

Le Seigneur dit à Moïse
« Voici que, du ciel, je vais faire pleuvoir du pain pour vous. 
Le peuple sortira pour recueillir chaque jour sa ration quotidienne, 
et ainsi je vais le mettre à l’épreuve : 
je verrai s’il marchera, ou non, selon ma loi »

 

Psaume 77    Donne-nous, Seigneur, le pain du ciel !

 

2è lecture : Ep 4, 17.20-24

 

Frères, Laissez-vous renouveler par la transformation spirituelle de votre pensée. 
Revêtez-vous de l’homme nouveau, créé, selon Dieu, dans la justice et la sainteté conformes à la vérité.

 

Evangile Jn, 6, 24-35

 

« Le pain de Dieu, c’est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde »

« Moi, je suis le pain de la vie. 
Celui qui vient à moi n’aura jamais faim ; celui qui croit en moi n’aura jamais soif »

Dimanche 29 juillet

17è dimanche du Temps Ordinaire (Année B)

(2R 4, 42-44 ; Ps 144 ; Ep 4, 1-6 ; Jn 6, 1-15)

Le signe de la multiplication des pains

 

Nous laissons aujourd’hui, pour 5 dimanches, la lecture continue de l’évangile de Marc, pour entendre dans l’évangile de Jean l’enseignement de Jésus sur le mystère du pain, le pain partagé et multiplié.
Nous connaissons bien le récit de ce jour : la multiplication des pains. 

- St Jean date ce récit dans le cadre de l’année liturgique juive : « La pâque, la fête des juifs, était proche ». La pâque est ainsi le décor de la multiplication des pains. Ce sera aussi le moment de la première eucharistie ; et toutes nos eucharisties doivent être vécues en fonction de cela. 

La pâque est en effet l’élément fondateur de la vie du peuple juif. C’est l’acte de libération, de renouveau.

Pour Jésus, c’est le moment de son passage à son père, moment de sa mort et de sa résurrection. L’eucharistie est le pain livré, le sang versé. C’est pour chacun de nous avec Jésus le moment de vivre ce passage mystérieux à la vie en Dieu. L’eucharistie, c’est notre pâque.

- Le 2è élément de cette page est à voir et à trouver dans la foule qui suit Jésus : « Une grande foule le suivait, parce qu’elle avait vu les signes qu’il accomplissait sur les malades ». Les foules suivent Jésus parce qu’elles reconnaissent en lui un homme qui accomplit des signes, c'est-à-dire qui fait référence à autre chose. Cette foule attend ainsi quelque chose et Jésus répond par ses paroles, paroles qui font avancer, par ses actions, actions de vie et d’amour. Cette attente s’exprime par la faim corporelle : c’est la faim des hommes qui, pour nous chrétiens, exprime la faim de Dieu, l’attente mystérieuse de Dieu. 

Rejoignons cette attitude de désir, de faim de Dieu. Ayons le cœur ouvert à son don, à son amour.

- Enfin, c’est le signe. Jésus prend ce que l’homme apporte, un pauvre pain qui vient de quelqu’un qui ne compte pas : un jeune garçon. Jésus va prendre cette pauvreté qui vient des hommes et la multiplier. C’est en s’appuyant sur la pauvreté que Jésus va en nourrir beaucoup.

C’est bien là le miracle de l’eucharistie : Jésus prend le peu de nos vies et le transforme en sa vie éternelle, en son amour éternel.

Vivons ainsi nos eucharisties : apportons la pauvreté de nos vies pour recevoir l’immensité de la vie de Dieu, de l’amour de Dieu.

 

(Homélie P. Genevay)

Dimanche 22 juillet

16è dimanche du Temps Ordinaire (Année B)

(Jr 23, 1-6 ; Ps 22 ; Ep 2, 13-18 ; M c 6,30-34)

Frères et sœurs, l’évangile de ce dimanche nous rappelle combien Jésus est attentif et compatissant envers ceux qu’il rencontre. A l’image du bon pasteur, il prend soin de ses brebis.
Laissons-nous conduire par le Christ et par sa Parole. Il nous indique toujours le chemin le plus sûr et le meilleur pour nous.

Le psaume de ce jour célèbre la rencontre de Dieu avec ses fidèles, un Dieu berger qui a souci de son troupeau, qui le fait vivre malgré les difficultés, qui l’appelle à habiter toujours avec lui. 
Le Dieu bon berger est révélé et annoncé déjà par le prophète Jérémie (1ère lecture) qui critique les mauvais rois d’Israël responsables de la déportation. Et en face de l’incurie des mauvais rois, le prophète annonce que c’est Dieu qui remplacera ces mauvais rois. 
« Je vais m’occuper de vous… » Et le prophète annonce la venue de pasteurs nouveaux qui prendront soin du peuple. Il annonce même la venue d’un successeur de David qui apportera le salut. C’est l’annonce du Messie. Ainsi nous voyons déjà Dieu agir pour le bien de son peuple, pour le salut de Juda et la sécurité d’Israël.
La page de l’évangile de ce jour est à comprendre avec l’image du bon pasteur que nous a laissée le psaume 22. Jésus ne se présente plus explicitement comme « le bon pasteur » mais il agit en tant que tel.
On ne parle plus ici des eaux tranquilles du psaume, mais de désert, un lieu inhospitalier que Jésus choisit cependant pour procurer le repos à ses apôtres de retour de mission. Retraite bien méritée mais de courte durée. Les gens accourent en foule pour retrouver Jésus. Celui-ci ressent bien le désarroi de ces gens qui font tout pour le rencontrer : « Il fut saisi de compassion parce qu’ils étaient comme des brebis sans berger » nous dit l’évangile. Son enseignement est nourriture pour le cœur et redonne vigueur à ceux qui l’écoutent.
Notre monde d’aujourd’hui est lui aussi comme des brebis sans berger. Nous-mêmes, souvent nous perdons pied. 
Demandons à Jésus de faire lever des bons bergers qui, par leur parole et leur exemple, sauront montrer le chemin de la vie, le chemin de la paix et du salut.
Prions pour que l’Eglise d’aujourd’hui sache offrir au monde, souvent déboussolé, les valeurs de l’évangile qui sont à la base du vivre ensemble, à la base de la justice et de l’épanouissement de tout homme et de tout l’homme. 
P. Genevay

 

 

Aujourd’hui a été baptisé Raphaël CHIRON

Dimanche 15 juillet

15è dimanche du Temps Ordinaire (Année B)

(Am 7, 12-15 ; Ps 84 ; Ep 1, 3-14 ; M c 6, 7-13)

Envoyés en mission

Amos, Paul, les Apôtres, tous sont appelés.

La Bible est d’une certaine façon le livre de Dieu qui appelle. 

Notre Dieu est en effet un Dieu qui appelle, un Dieu qui est Parole, une parole qui offre un chemin, une route à suivre, une parole qui appelle.

Déjà dans les premiers chapitres de la Bible, lors de la création, la Parole de Dieu appelle l’homme à la vie.
C’est ensuite avec Abraham et les Prophètes, Amos dans la 1ère lecture de ce jour, un appel pour une mission de construire, de conduire le peuple de Dieu.

Jésus, qui a déjà appelé ses apôtres, les envoie. Notre Dieu est un Dieu qui appelle et qui envoie.

Le contenu de cet envoi figure à la fin de cette page de l’Evangile : faire comme Jésus.

- Annoncer la Bonne Nouvelle : « Ils proclamèrent qu’il fallait se convertir »

- Chasser le mal : « Ils expulsaient beaucoup de démons »

- Guérir c'est-à-dire apporter le salut, la santé du corps et de l’âme : « Ils faisaient des onctions d’huile à de nombreux malades et les guérissaient »

Marc donne les moyens, le contexte de la mission : envoi 2 par 2 et ne pas s’embarrasser du surplus.

Envoi deux par deux : Jésus envoie ses prédicateurs 2 par 2. Rappelons-nous sa parole : « Si 2 ou 3 sont rassemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux »

Ainsi, le témoignage non pas d’un seul mais de plusieurs est vrai. Déjà dans les Actes, les missionnaires de l’Evangile sont présentés 2 par 2 : Pierre et Jean – Paul et Barnabé

Le témoignage à plusieurs renvoie au témoignage de l’Eglise et non pas au témoignage personnel de chacun. C’est Jésus qui témoigne en ses envoyés.

Etre deux, c’est une mission partagée nécessaire au dialogue avec un autre. L’Evangile ne s’annonce jamais seul.

Etre deux, c’est être Eglise et communauté pour porter la Bonne Nouvelle, c’est compter sur l’amitié d’un autre.

Etre deux pour relire l’aventure de la mission

Ne pas s’embarrasser du superflu : Jésus leur prescrit de ne rien emporter pour la route. Ce qui compte, c’est mettre sa confiance sur la seule puissance de Jésus, de redire ses paroles et de refaire ses gestes.

Le seul langage : la parole et l’amour.

Nous aussi nous sommes appelés pour témoigner : 

Dieu est premier, il est celui qui appelle, celui qui est à la source.

Nous avons à vivre avec Jésus pour nous imprégner de ses paroles, de ses gestes et ainsi pour témoigner

Enfin, comme St Paul dans la 2è lecture, nous avons à rendre grâce pour ce projet de Dieu sur nous.

 

P. Genevay

 

 

Ce dimanche ont été baptisés Zak et Sacha GUSSY et Ambroise PINEY

Dimanche 8 juillet

14è dimanche du Temps Ordinaire (Année B)

(Ez 2, 2-5 ; Ps 122 ; 2 Co 12, 7-10 ; M c 6,1-6)

Qui est Jésus ?

Jésus a posé cette question à ses disciples : « Qui suis-je ? »

Et nous connaissons la réponse de Pierre : « Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant »

Et Jésus loue la foi de Pierre.

Dans l’évangile de ce jour, c’est la même question qui est posée aux habitants de Nazareth. Et leur réponse est : « N’est-il pas le charpentier, le fils de Marie et le frère de Jacques, José, de Jude et de Simon ?  Ses sœurs ne sont -elles pas ici chez nous ? »

Les habitants de Nazareth disent : « Jésus, nous le connaissons » Et Jésus s’étonne de leur manque de foi.

La même question est posée à chacun de nous aujourd’hui : Qui est Jésus pour toi ? Quelle est ta foi ?

La foi est un passage : 

- Pour les habitants de Nazareth, il s’agit de passer du Jésus avec qui ils vivent au Messie attendu, au Sauveur de gloire.

« Celui-ci nous savons d’où il est tandis que le Messie, lorsqu’il viendra, nul ne sait d’où il est »

- Pour les apôtres, il s’agit de passer du Jésus avec qui ils ont vécu, au seigneur, le ressuscité de Pâques

- Pour nous enfin, il s’agit de passer du Jésus au vivant dans le concret de nos existences.

Avoir foi en Jésus, c’est découvrir la présence du vivant, une personne avec qui je suis en relation, à qui je m’adresse, à qui je parle et à qui je réfère ma vie.

Une personne qui est avec moi par sa Parole, par ses sacrements, par la communauté de l’Eglise.

Une personne qui se présente dans l’autre : « J’avais faim et vous m’avez donné à manger.

J’avais soif et vous m’avez donné à boire. J’étais nu et vous m’avez donné un vêtement. 

J’étais malade et vous m’avez visité »

Nous avons à faire ce pas de la foi : au-delà des apparences, reconnaitre Jésus qui est avec nous. Le reconnaitre dans les signes qu’il nous donne : les signes de l’Eglise, les signes de nos vies, les autres.

Abandonnons-nous à l’Esprit de Jésus : c’est lui qui ouvrira notre cœur.

 

Homélie du P. Genevay

Dimanche 1er Juillet

13ème dimanche du temps ordinaire

(Sg 1, 13-15;2, 23-24: Ps 20; 2 Co 8, 7.9.13-15; Mc 5,21-43)

Dans la lecture continue de l’Evangile de St Marc que nous poursuivons pendant ces dimanches dits ordinaires, nous lisons la séquence consacrée aux gestes de puissance de Jésus.

Après le récit de la tempête apaisée c’est aujourd’hui le récit de la personne incurable et le retour de la fille de Jaïre.

Les lectures de ce dimanche sont un appel à la vie.

« Dieu a créé l’homme pour l’incorruptibilité » affirmait dans la 1ère lecture l’auteur du livre de la sagesse, quelques 50 ans avant Jésus. « Je te dis, lève -toi » déclare Jésus en prenant par la main la fille de Jaïre. Comme nous le savons bien en l’appelant à « s’éveiller » du sommeil de la mort, Jésus annonce symboliquement sa propre victoire pascale en même temps que notre participation à son mystère de mort et de résurrection, à la victoire de la vie.

Enfin Paul annonçant la collecte pour l’Eglise de Jérusalem rappelle que le partage fraternel et la solidarité avec les frères et sœurs qui sont dans le besoin manifestent à l’œuvre dès maintenant dans la vie des Baptisés, la puissance de vie, de résurrection du seigneur Jésus, « Lui qui s’est fait pauvre à cause de nous pour que nous devenions riches pour sa pauvreté ».

Chrétiens nous sommes animés de la vie même de Dieu et c’est cette vie qui doit orienter notre existence.

La vie des hommes aboutit à la mort. Mais la foi nous guide. Jésus par sa résurrection a changé le sens de la vie. Malgré les apparences la vie humaine ne va plus vers la mort, mais vers la vie en Dieu, la vie éternelle qui est déjà commencée.

Sachons toujours animer notre vie de la vie de Dieu à la suite de Jésus qui nous dit «Lève -toi», c’est-à-dire « soit vivant ».

Faisons toujours une place à la prière qui n’est pas d’abord récitation de formules toutes faites mais qui, dans le secret, dans le silence de notre cœur et rencontre d’amour avec Dieu.

Sachons toujours trouver, dans le sacrement de l’Eucharistie, cette vie d’Amour de Dieu qui nous est donnée en Jésus ressuscité. Sachons enfin réaliser dans le concret de nos existences cette vie en Dieu dans le partage fraternel avec ceux qui sont avec nous et que nous rencontrons dans notre vie de tous les jours.

Prière, Eucharistie, vie fraternelle, 3 repères pour réaliser mieux ce passage à la vie, à la vie en Dieu qu’ils soient des repères pour ce temps des vacances.

Homélie de Pierre GENEVAY

 

Aujourd'hui ont été baptisés Arthur TRIVIAUX et Hugo TERRAS

Dimanche 17 juin

(Ez 17, 22-27, ; Ps 91 ; Cor 5, 6-10 ; Mc 4, 26-34)

En ce 11è dimanche du Temps Ordinaire, nous avons entendu deux petites paraboles qui comparent, l’une et l’autre, le règne de Dieu à une semence.

Jésus est la Parole semée en ce monde.

Etre disciple du Christ, c’est accepter d’entrer dans ce travail de semailles où seul le grain qui meurt en terre « porte beaucoup de fruits ».


Ce 3è dimanche du mois, c’était aussi la messe des familles, la dernière de l’année.

Pendant le temps de la parole, les enfants ont réfléchi sur l’évangile et la parabole de la graine de moutarde. 

A nous tous de faire grandir l’amour de Dieu et de semer un peu de bonheur autour de nous. 

Antonia et Barbara, après quelques années au service de la messe des familles souhaitent se concentrer sur d’autres missions.

Au nom de notre communauté, des enfants et de leurs familles : merci !


Au cours de cette messe paroissiale, la communauté a accompagné Efe, jeune femme nigérienne, pour son entrée en catéchuménat. Portons-la dans nos prières.


A l’issue de la messe, les paroissiens se sont retrouvés nombreux pour partager l’apéritif.

Dimanche 10 juin

10è dimanche du temps ordinaire

Que chaque enfant porte sa pierre au chantier de la Maison du Père
Une cathédrale s'élève vers le ciel

 

En ce dimanche, 10 juin, toute la communauté était heureuse d’accompagner Mélanie, Arthur, Seedra, Juliette, Elise, Romain, Juliette, Tina, Evane, Arthur, Erwan et Bastian qui recevaient le Corps du Christ pour la première fois.

Portons-les dans nos prières, ainsi que leurs familles.

Dimanche 3 juin

Fête du Saint Sacrement - Année B

(Ex 24, 3-8 / Ps 115 / He 9, 11-15/ Mc 14, 12-16.22-2

 

En célébrant la Pâque avec ses disciples, Jésus fait mémoire de la libération du peuple hébreux entrainé par Moïse à sortir de l’esclavage, à marcher à travers le désert vers la terre Promise.

Pendant cette marche, Dieu veut rencontrer son peuple, faire alliance avec lui.
Le 1èrelecture nous donne les signes matériels de cette alliance : le sang des sacrifices, signe de vie, versé sur l’autel, aspergé sur le peuple est signe de cette alliance et montre ce lien de vie entre Dieu (l’autel) et le peuple.

La 2è lecture nous annonce que Jésus est l’alliance définitive. Le Fils de Dieu se fait homme. Dieu et l’homme se rencontrent en Jésus et Jésus donne son amour, sa vie : c’est la Nouvelle Alliance.

L’Evangile nous rappelle qu’avant de réaliser cette Nouvelle Alliance dans le concret de sa vie par sa mort et son sang versé, Jésus donne les signes qui en serviront de témoins : c’est le pain et le vin partagés.

- Ceci est mon corps livré pour vous

- Ceci est mon sang versé pour vous 

- Faites ceci en mémoire de moi.

C’est un appel à refaire les gestes de Jésus pour réaliser dans le temps ici et aujourd’hui cette alliance nouvelle. C’est aussi un engagement à faire comme Jésus don de notre vie au service des frères.

Ainsi, chaque eucharistie est mémoire de ce corps livré, de ce sang versé, annoncés au cours du dernier repas et réalisés dans le concret sur le calvaire.

En mettant l’eucharistie au cœur de nos vies, nous mettons cette Alliance Nouvelle, ce lien entre Dieu et les hommes au cœur de notre monde et nous chrétiens, nous devenons les témoins de ce peuple nouveau, le peuple de l’Alliance, le corps du Christ.

 

(Homélie du P. Genevay)

Rejoignez une maison pour un dîner-surprise

Renseignements et inscriptions  

Dimanche 20 mai

Pentecôte – Messe des familles

(Ac 2, 1-11 / Ps 103 / Ga 5,16-25 / Jn 15, 26-27 ; 16, 12-15)
Alléluia ! Viens Esprit Saint ! Emplis le cœur de tes fidèles !
Allume en eux le feu de ton amour ! Alléluia

Dans la première lecture (Actes des Apôtres), deux images fortes décrivent le rôle de l’Esprit. Un vent puissant secoue la torpeur des disciples et délie leur langue pour qu’ils annoncent la résurrection du Christ. Un feu ardent les anime et illumine le cœur des Juifs qui les entendent proclamer les merveilles de Dieu. Que l’Esprit nous garde ouverts aux autres !
                                                            Esprit de Dieu, souffle sur moi !
                                               Quand je ne bouge plus comme un bateau sans vent,
                                                               Regonfle mes voiles !
                                               Quand je me ferme comme un oiseau blessé,
                                                                Relève mes ailes !
                                                Quand je m’éteins, comme un feu fatigué,
                                                                 Ravive mes flammes !
                                                Quand je m’essouffle, comme au bout d’une course,
                                                                  Relance mon élan !

 

Aujourd'hui a été bptisé Enzo DEY

 

Dimanche 13 mai

7ème dimanche de Pâques - Année B

(Ac 1, 15-17.20a.20c-26 / Ps 102 / 1 Jn 4, 11-16 / Jn 17, 11b-19)
Qui demeure dans l'amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui.

« A leur retour du Mont des Oliviers, ils montèrent dans la chambre haute où ils se retrouvèrent… Tous unanimes étaient assidus à la prière avec quelques femmes dont Marie la mère de Jésus, et avec les frères de Jésus ». (1ère lecture, Actes des Apôtres)
En ce temps d’attente entre l’Ascension et la Pentecôte, l’Eglise naissante vit une sorte d’entre deux : le Christ s’en est allé et les disciples attendent la venue de l’Esprit. 
Les disciples étaient dans la chambre haute mais n’y étaient pas confinés. Ils se rappelaient les paroles de Jésus et l’Eglise nous les donne aujourd’hui dans l’Evangile :
« De même que tu m’as envoyé dans le monde, moi aussi je les ai envoyés dans le monde »
Vous êtes dans le monde : c’est là que le Père a envoyé son Fils, c’est là que le Fils envoie ses disciples. Et c’est là dans le monde que les disciples attendent la venue de l’Esprit.
Et nous aussi, c’est dans le monde, dans l’abrupt du quotidien que nous avons à attendre la venue de l’Esprit, à découvrir les signes de l’Esprit. Mission difficile !
Mais Jésus a prié pour son Eglise, pour chacun de nous.
En ce temps avant la Pentecôte, reprenons la prière de Jésus : 
* Garde mes disciples unis dans ton nom
* Qu’ils aient en eux ma joie et qu’ils en soient comblés
* Garde-les du mauvais
* Sanctifie-les dans la vérité
Ces mots expriment à leur façon l’enracinement du chrétien dans l’amour de Dieu.
Alors, allons au monde sans peur ni réticence.
(D’après l’homélie du P. Genevay)

Jeudi 10 mai

Fête de l'Ascension

Sacrement de l'onction des malades
(Ac 1, 1-11 / Ps 46 / Ep 4, 1-13 / Mc 16, 15-20)

Quarante jours après Pâques, selon la chronologie des récits des Actes des Apôtres, nous célébrons l’Ascension du Seigneur, fête orientée à la fois vers le ciel et tournée vers la terre.
- Orientée vers le ciel, l’Ascension exprime la montée définitive, le retour du Ressuscité vers le Père. Le Verbe de Dieu termine son pèlerinage. Par l’Incarnation, Dieu est venu chez nous. Par l’Ascension, le Verbe retourne auprès du Père et par là, nous entraine tous avec lui dans la gloire et dans la joie de Dieu.
- Orientée vers la terre, l’Ascension est la fête du Ressuscité qui envoie ses disciples pour une mission universelle. « Vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie et jusqu’aux extrémités de la terre ». Jésus disparait aux yeux des disciples mais il envoie l’Eglise pour qu’elle soit son témoin. « Allez dans le monde entier. Proclamez la Bonne Nouvelle à toute la création ».
Orientés vers le ciel, envoyés en mission sur la terre, c’est dans cette dynamique de l’Ascension que nous, chrétiens, sommes situés : 
En Jésus ressuscité, nous sommes déjà dans la gloire du Père.
Envoyés, nous avons à construire ce monde nouveau, ce monde de Dieu.

L’évangile de Marc rappelle déjà la pratique de l’Eglise : le signe de l’imposition des mains aux malades, origine du sacrement des malades.
Par l’imposition des mains, Dieu vient prendre sous sa protection et donner sa force.
Par le signe de l’onction d’huile, Dieu vient rencontrer au plus profond de lui-même celui ou celle qui la reçoit et lui donner son amour pour qu’il vive toujours mieux.
Tous nous entendons cet appel à annoncer au monde par nos paroles, notre vie, nos engagements : Christ est vivant. Il est vainqueur du mal.
(Extrait de l’homélie du P. Genevay)

Dimanche 6 mai

6ème dimanche de Pâques - Année B

(Ac 10, 25-26.34-35. 44-48 / Ps 97 / 1 Jn 4,7-10 / Jn 15, 9-17)

Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés.

Le passage des Actes des Apôtres (1èrelecture) nous relate la rencontre de Pierre à Césarée avec le centurion romain Corneille. Cet épisode exprime l’idée fondamentale que Dieu ne fait pas de différence entre les hommes : « Je ne suis qu’un homme, moi aussi » dit Pierre à Corneille qui s’était prosterné en rencontrant Pierre.
Cet évènement capital provoquera l’assemblée de Jérusalem et marquera officiellement l’ouverture de l’église aux païens.
Césarée est une ville romaine en pays juif, construite en l’honneur de César. C’est la cité administrative de l’occupant romain. 
Dans cette rencontre entre Pierre, le juif, le disciple de Jésus, et le romain, le centurion responsable de l’armée, Corneille, ce sont deux groupes qui se rencontrent : les chrétiens d’origine juive (Pierre) et le groupe des païens (Corneille).
Pierre reconnait sa fraternité fondamentale avec le païen : « Je ne suis qu’un homme, moi aussi ». Avant d’annoncer la Bonne Nouvelle, Pierre se reconnait frère en humanité avec le païen. Et il reconnait que Dieu ne fait pas de différence entre les hommes. 
Et pendant que Pierre annonce, selon son habitude, Jésus ressuscité, l’Esprit saint descend sur eux : c’est la Pentecôte de Césarée. L’Esprit est répandu même sur les païens qui reçoivent le baptême.
Dieu agit par la force de l’Esprit : c’est le sens de l’épisode des Actes des Apôtres.
Dieu agit par la force de l’amour : c’est le sens de l’Evangile :
« Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés »
« Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés »
Jésus nous a ouvert son intimité d’amour avec le Père. Laissons-nous conduire par l’Esprit, par l’amour.
(Extrait de l’homélie du P. Genevay)

 

Aujourd'hui a été baptisé Lysian TORMEN

 

Le bon pasteur donne sa vie pour ses brebis.

Cet évangile du pasteur, du berger et des brebis a donné à ce 4è dimanche de Pâques le titre de dimanche du Bon Pasteur, dimanche de prière dans toute l’Eglise pour les vocations.

Jésus, en discussion avec les pharisiens, va prendre une image tirée de la réalité du peuple de la Bible : l’image du berger. Le peuple de la Bible est à l’origine un peuple de nomades qui vont de pâturages en pâturages pour trouver la nourriture pour leurs brebis et qui les protègent de leurs agresseurs ou des voleurs.
Cette image du berger a déjà été vécue par David, le petit berger de Bethléem qui est devenu le 1erroi, le rassembleur des brebis d’Israël.
Cette image du berger, Jésus se l’attribue à lui-même : « Je suis le bon pasteur, le vrai berger ». Il est celui qui rassemble le troupeau et qui veille sur la totalité du troupeau qui lui est confié. Sans oublier les brebis qui ne sont pas dans l’enclos.
En ce dimanche de prière pour les vocations, qui que nous soyons, nous sommes appelés à participer à cette action de Jésus qui rassemble, qui conduit vers le Père, vers l’amour du Père.
Prions pour notre communauté : que chacun de nous, à sa place, soit au service de l’annonce de la Bonne Nouvelle. 
(Extrait de l’homélie du P. Genevay)

 

 

 

 

Aujourd’hui a été baptisée Pauline DEVAUX

Veillée Pascale : Christ est ressucité, Il est vraiment ressuscité, Alléluia !


Liturgie de la Lumière, liturgie de la Parole, liturgie de l'eau, liturgie Eucharistique. Christ est ressucité !

Compte-rendu de la journée spirituelle pour les personnes de 80 ans et +

organisée le 17 mars dernier par l'équipe de bénévoles de la Pastorale de la Santé

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