Eglise catholique en Isère
Paroisse Saint Matthieu du Saint Eynard
Don au Diocese de Grenoble Vienne

Relais Notre Dame de Plaine Fleurie (Meylan)


Dimanche 14 janvier

(1 S 3, 3b-10.19 / Ps 39 / 1 Co 6, 13c-15a. 17-20 / Jn 1, 35-42)

Parle, Seigneur, ton serviteur écoute !

Cette page de l’évangile de Jean donne en résumé le récit de l’appel des premiers disciples de Jésus, le récit de leur vocation.

Dans la première lecture, nous avons entendu le récit de la vocation de Samuel, récit le plus classique et le plus développé de la Bible. 

Le mot clé est le verbe « appeler », utilisé 11 fois dans le texte et Dieu s’y prend à 4 fois pour appeler le jeune Samuel. Pareille insistance fait de Samuel le premier des prophètes qui seront 

Amenés à jouer un rôle de premier plan dans l’histoire du peuple d’Israël. Bien que Samuel soit déjà consacré au service du Temple et du prophète Eli, il ne connaissait pas encore le Seigneur et la Parole du Seigneur ne lui avait pas encore été révélée.

Jean, dans l’évangile, montre une version originale de l’appel des premiers disciples.

Deux d’entre eux sont déjà disciples de Jean Baptiste. Ils ont deux qualités : ils cherchent et ils suivent Jésus qui leur dit : « Venez et vous verrez ». Ils deviennent témoins : « Ils virent et ils restèrent auprès de lui »

L’évangéliste Jean était peut-être le compagnon d’André cité dans cette page. Devenu témoin, André va être l’intermédiaire de l’appel de Jésus à Pierre. C’est le but du récit de la vocation de Pierre. Jésus lui donne son nom qui signifiera sa vocation : képhas « Tu es le roc » et qui dira sa place dans le groupe des douze.

Nous sommes ainsi mis en face du secret de la vocation, c'est-à-dire de la place de chacun dans le plan de Dieu, dans le secret de son amour mais elle nous est révélée par nos frères qui sont pour nous des porte-paroles de Dieu.

Soyons attentifs aux appels que nous pouvons recevoir de nos frères. Sachons aussi être appelants et qu’ainsi l’appel de Dieu soit toujours annoncé.
(d'après l'homélie du P. Genevay)

 

Ce dimanche était la journée mondiale du migrant et du réfugié.

A l’issue de la messe, les paroissiens se sont retrouvés nombreux pour partager galette et verre de l’amitié avec les réfugiés accueillis sur notre paroisse et les bénévoles participant à cet accueil.

Nous aussi, nous sommes sur cette terre comme de passage, des « migrants » vers la cité céleste.

Dimanche 7 janvier

Epiphanie du Seigneur - Année B

(Is 60, 1-6 / Ps 71 / Ep 3, 2-3a.5-6 / Mt 2, 1-12)

Et voici que l'étoile qu'ils avaient vue à l'orient les précédait

Si nous regardons les quatre évangiles, nous constatons que les évènements qui entourent la naissance de Jésus tiennent peu de place. Seul Luc parle de la naissance et de la visite des bergers. Seul Matthieu relate l’épisode des mages. Ce n’est pas le fait en lui-même qui intéresse l’évangéliste mais sa signification.

Ce récit de l’Epiphanie par St Matthieu trouve sa source et son inspiration dans le texte d’Isaïe (1ère lecture). A ses frères désemparés et déçus après le retour de Babylone, Isaïe annonce une incroyable nouvelle : la marche des peuples vers une Jérusalem renouvelée. Alors que l’évangile de Mathieu est écrit dans une communauté judéo-chrétienne formée en majorité de juifs convertis, ce récit de l’Epiphanie montre que la Bonne Nouvelle de Jésus dépasse les frontières d’Israël. Des païens, conduits par la lumière du Christ, viennent se prosterner devant Jésus Dieu, roi et homme et lui offrent les présents qui conviennent : l’encens, l’or et la myrrhe.

Ne cherchons pas quelle réalité historique se cache derrière ce récit. Le passé est relu à la lumière du présent. L’Epiphanie, c’est la révélation de Jésus à toutes les nations, l’ouverture à l’universel.

L’Epiphanie, c’est la fête de la mission de l’Eglise, une Eglise qui annonce à tous l’évangile.

Mais l’Eglise, c’est chacun de nous.
Alors, posons-nous la question : sommes-nous porteurs d’Evangile ? 

Sommes-nous chercheurs de Dieu ?

Sachons approfondir notre foi par la réflexion sur la Parole et la prière et soyons témoins de la Bonne Nouvelle par notre vie dans le monde.

« Allez donc, de toutes les nations faites des disciples »

(d’après l’homélie du P. Genevay) 

Dimanche 31 décembre

La Sainte Famille - Année B

(Gn 15, 1-6 ; 21, 1-3 ; Ps 104 ; He 11, 8.11-12.17-19 ; Lc 2, 22-40)

Mes yeux ont vu le salut que tu préparais à la face des peuples

En ce dernier dimanche de l’année 2017, l’Eglise nous invite à contempler la Sainte Famille, prolongeant la contemplation du mystère de Jésus, Fils de Dieu fait homme.

Ce n’est pas le dimanche de la famille mais celui de la Sainte Famille de Jésus, Marie et Joseph collaborant à l’œuvre d’amour, de salut de Dieu.

Pour nous chrétiens, la réalité de la famille doit être vue dans le plan de Dieu : elle nous dit ce qu’est l’amour de Dieu.

Les deux premières lectures nous rappellent la démarche d’Abraham : sa foi et sa confiance en Dieu lui ont permis de recevoir la promesse de Dieu et d’être le père d’une grande famille, le peuple de croyants.

La page de l’évangile relate la présentation de Jésus au temple. Cette présentation de Jésus au temple n’est pas le simple accomplissement d’une prescription de la loi de Moïse. Elle nous montre que dès son enfance, Jésus a vécu comme tous les siens dans une famille soumise à la religion de ses Pères et tournée vers Dieu. Et Joseph et Marie ont accepté généreusement la vocation mystérieuse de leur enfant en l’offrant au Seigneur.

Toute l’histoire de Jésus est un pèlerinage vers le Père, une offrande au Père.

Notre histoire à nous tous est comme celle de Jésus, une histoire de la foi, une histoire d’enfants et d’une famille en marche dans l’amour vers le Père.

« Mes bien-aimés, voyez comme il est grand l’amour dont le Père nous a comblés : il a voulu que nous soyons appelés enfants de Dieu et nous le sommes. Vivons en enfants de Dieu »

 

(d’après l’homélie du P. Genevay)


25 décembre : c'est Noël

( Is 9, 1-6 / Ps 95 / Tt 2, 11-14 / Lc 2, 1-14 )

Aujourd'hui, un Sauveur nous est né. C'est le Christ, le Seigneur !

L’évangile de st Luc rapporte le récit de Noël, un évènement qui s’est passé il y a environ 2000 ans à Bethléem. Et nous fêtons encore aujourd’hui cet évènement, la naissance merveilleuse d’un petit enfant, Jésus, le Fils de Dieu. Comme au premier Noël, ce petit enfant vient aujourd’hui au milieu de nous. La crèche nous le rappelle.

Dans la 1ère lecture, le prophète Isaïe rappelle le peuple qui marchait dans les ténèbres. Lors du 1er Noël, le peuple était sous la domination des Romains et l’empereur, pour montrer sa puissance, avait ordonné un recensement.

Aujourd’hui encore il y a des ténèbres : le terrorisme, la misère, la guerre. Malgré ces ténèbres, la fête de Noël nous apporte une lumière : « Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière ».

Jésus, Fils de Dieu vient nous apporter la lumière de la joie : « Voici que je viens vous annoncer une bonne nouvelle, une grande joie pour toute la terre : aujourd’hui vous est un Sauveur ».

Il nous apporte la lumière de la paix : « Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté ».

Il nous apporte la lumière de l’amour. Ce bébé, c’est le cadeau de Dieu, le cadeau de l’amour de Dieu. Dieu nous aime, il nous a donné son Fils.

Participons à cette démarche de Dieu en allant vers nos frères, en leur donnant joie, paix et amour. Et pensons que c’est Noël à chaque fois que, dans la vérité et la charité, nous rencontrons les autres. C’est là que Dieu nous parle.
(d’après l’homélie du P. Genevay)

Dimanche 24 décembre, Veillée de NOËL

(Isaïe 9, 1-6)) - Ps (95 (96), 1-2a, 2b-3, 11-12a, 12b-13a, 13bc) - Saint Paul (Tt 2, 11-14) - Luc ( 2, 1-14)


Une veillée qui nous a rappelé la tendresse de Dieu et l'infini patience de Celui qui n'a cessé de renouveler son alliance pour les hommes. Dieu va faire une chose extraordinaire, incroyable, tellement incroyable que beaucoup ne voudront pas y croire et pourtant … Dieu nous envoie son fils.

Alléluia. Alléluia
Je vous annonce une grande joie :
Aujourd’hui vous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur ! Alléluia.

Dimanche 24 décembre

4ème dimanche de l'Avent - Année B

( 2 S 7, 1-5.8b-12.14a.16  /  Ps 88 /  Rm 16, 25-27 /  Lc 1, 26-38)

 

Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils !

 

 

 

Marie- dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole » (Evangile)

Dimanche 17 décembre

3ème dimanche de l'Avent - Année B

Messe des familles
(Is 61, 1-2a.10-11 / Lc 1, 46b-48, 49-50, 53-54 / 1 Th 5, 16-24 / Jn 1, 6-8.19-28)
Soyez toujours dans la joie !

C’est ainsi que nous entendons St Paul s’adresser aux chrétiens de Thessalonique dans la 2è lecture. Nous sommes invités à la joie, non seulement parce que la fête de Noël se fait proche mais surtout parce que nous entendons Jean Baptiste nous dire : « Au milieu de vous se tient celui que vous ne connaissez pas… » et aussi « Aplanissez, préparez le chemin du Seigneur… » En ce 3è dimanche de l’Avent, nous laissons la lecture continue de St Marc pour lire dans l’évangile de Jean deux passages choisis qui nous montrent le 1er témoin de Jésus : Jean le Baptiste.  Jésus se tient au milieu de nous. Nous n’avons pas à le chercher ailleurs. Nous n’avons pas à diviser notre vie d’hommes et de femmes de la terre et notre vie de chrétiens. Pour le trouver, sachons reconnaitre les signes qu’Il nous fait au milieu des hommes. Sachons aussi Le reconnaitre dans les signes que nous nous faisons en son nom au milieu des hommes. Soyons comme Jean-Baptiste, ses témoins.

Au cours de la messe, les enfants du catéchisme ont reçu un trésor : la Bible. Pour mieux connaitre Dieu et son message d’amour pour tous les hommes. Avec leurs animatrices, ils ont vu comment Jésus est lumière dans leur vie en allumant trois bougies. Et qu’il n’était pas facile de maintenir la paix et de faire preuve d’amour et de confiance à l’école, avec nos amis et parfois en famille.

Dimanche 10 Décembre

2è Dimanche de l'Avent

( Is 40, 1-5.9-11 / Ps 84 / 2 P 3, 8-14 / Mc 1, 1-8 )
Moi, je vous ai baptisés dans l'eau,
Lui vous baptisera dans l'Esprit-Saint !

En ce 2è dimanche de l’Avent, nous commençons la lecture de l’évangile de St Marc. Pour nous préparer à la venue de Jésus, St Marc nous présente celui qui est venu avant Jésus et qui d’une certaine façon résume tous ceux qui ont attendu Jésus dans le peuple de l’Ancien Testament : c’est Jean-Baptiste. « Vêtu de poil de chameau avec une ceinture de cuir autour des reins » : dans la Bible, c’est la tenue des prophètes « Il se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage » : c’est l’alimentation de ceux qui vivent dans le désert. Jean-Baptiste vivait dans le désert, lieu de l’Exode, lieu où Dieu rencontre son peuple pour le former et le sauver. Comme prophète, il est celui qui parle au nom de Dieu. Sa parole est une parole de conversion : « Préparez le chemin du Seigneur ».  Et Jean-Baptiste précise comment préparer le chemin de la venue de Dieu en faisant appel à une réalité terrestre.  Lors de la venue d’un personnage important, on enlevait les obstacles sur le chemin qu’il empruntait : « Aplanissez la route, rendez droits ses sentiers » c'est-à-dire favorisez la rencontre. Noël est la fête de la rencontre : rencontre de Dieu et des hommes, de Jésus et de chacun de nous. Préparez cette rencontre, convertissez-vous, changez votre cœur. Faites une place à Jésus, à Dieu, dans votre cœur, dans votre vie. Et pour expérimenter cela, ouvrez votre cœur, votre vie aux autres, dans votre travail, dans votre famille, dans vos rencontres, dans vos loisirs.   (d’après l’homélie du P. Genevay

Dimanche 3 décembre

1er dimanche de l'Avent

Messe paroissiale

Is (63, 16b-17.19b ; 64, 2b-7) ; Ps 79 ;  1 Co (1, 3-9) ;  Mc (13, 33-37)

« Veillez, car vous ne savez pas quand vient le maître de la maison » 

Veillez et priez !

L’Église entre dans le temps de l’Avent. Quelques semaines à peine nous séparent encore de la fête de la Nativité. 
Entrer dans le temps de l’Avent, c’est devenir des veilleurs pour guetter en nos vies et dans la vie du monde ces petits gestes, ces petites choses qui nous disent que Dieu prend naissance en ce monde et que son règne arrive. 
 L’Avent nous est donné comme un cadeau. Il nous invite à prendre le temps et à redécouvrir combien l’attente fait naître et grandir le désir de ce rendez-vous de Dieu avec l’humanité. Il est venu, il est là, il reviendra. Tout est dit de l’amour de Dieu pour son peuple.

Dimanche 26 novembre

Fête du Christ Roi de l'univers

( Ez 34, 11-12.15-17 / Ps 22 / 1 Co 15, 20-26.28 / Mt 25, 31-46)

Ce que vous avez fait à ces tout-petits
C'est à moi que vous l'avez fait

Ce dimanche, nous fêtons le Christ Roi de l’univers, non pas un roi triomphant mais un roi serviteur qui donne sa vie pour ceux qu’il aime, un roi berger qui connait chacune de ses brebis et qui est capable de donner sa vie pour elles.

 

1re lecture : Conduits par de mauvais bergers, de mauvais rois, les fils d’Israël sont en exil à Babylone. Mais Dieu leur donne sa parole : lui-même sera le berger de ses brebis dispersées. Cette promesse a pris corps en Jésus-Christ, le Roi-berger.

 

2è lecture : Au dernier jour, nous dit St Paul, la royauté universelle du Christ se manifestera au sein d’une humanité ressuscitée par la destruction de la mort. Alors le Royaume de Dieu sera achevé.

Extraits de l’homélie du P. Genevay :

C’est encore le discours de Jésus sur la fin et la rencontre définitive avec le Ressuscité que nous lisons.
Aujourd’hui, le ressuscité que nous attendons, qui vient, c’est le Christ, Roi de l’univers, le Roi-berger, le Roi juge des vivants et des morts, comme nous le proclamons dans le Credo.
Un Roi berger qui rassemble, protège mais fait aussi le tri entre les brebis. En bon pasteur, il a donné sa vie pour ses brebis. Par sa mort et sa résurrection, il a voulu que ses brebis participent à sa vie de ressuscité.
Un Roi juge qui prend chair dans ceux qui vivent les détresses humaines les plus élémentaires :
- celles de l’alimentation : « j’avais faim…soif… »
- celles de l’insertion sociale : « j’étais un étranger…j’étais nu… »
- celles de la liberté : « j’étais malade…en prison… »

En cette fête du Christ Roi de l’univers, nous sommes appelés à vivre à sa suite en vivant notre baptême. Par le baptême, nous sommes devenus des ressuscités avec le Christ et nous participons à sa dignité de Prêtre, de Prophète et de Roi.
Comme le Christ, soyons des serviteurs et des créateurs de liens entre les hommes pour marcher vers une humanité de justice et de paix.

Dimanche 19 novembre 2017

Messe des Familles

33 ème dimanche ordinaire - Année A
( Pr 31, 10-13.19-20.30-31 / Ps 127 / 1 Th 5, 1-6 / Mt 25, 14-30)

Serviteur fidèle, entre dans la joie de ton Seigneur ;

Tu as été fidèle en peu de choses, Je te confierai tous mes biens.

 

 

C’est avec joie que les enfants et leurs familles ont été accueillis pour cette célébration.

L’évangile de ce jour est la parabole des talents. Que faisons-nous des talents que nous avons reçus ? Essayons-nous de les faire fructifier, de les partager et de les mettre au service de tous ? 

Ce dimanche, c’est aussi la journée nationale du Secours Catholique.

Dans le cadre du dernier discours de Jésus, le discours sur la fin des temps, voici, après celle des 10 jeunes filles invitées à des noces (évangile de dimanche dernier) la parabole des talents.

Les deux serviteurs qui ont fait fructifier les talents sont félicités. Celui qui n’a pas fait fructifier le talent confié par son maître est dépossédé du seul talent et jeté dehors.

Cette parabole est à l’adresse des scribes et des pharisiens à qui a été confiée en dépôt la Parole de Dieu. Jésus les interroge : Vont-ils laisser ce capital improductif ?

Jésus s’adresse aussi aux juifs de son temps : oublieux de la tendresse et de la miséricorde de Dieu, vont-ils s’enfermer dans une pratique légaliste, dans une observance scrupuleuse de la loi ?

Matthieu rapporte cette parabole à l’adresse de la 1ère communauté chrétienne qui doit apprendre à vivre dans la longue attente de la venue du Seigneur.

Le chrétien qui attend le retour du Seigneur ne doit pas s’installer dans une attente passive. Nous avons à vivre en serviteurs responsables de ce que nous avons reçu de Dieu.

(D’après l’homélie du P. Genevay

Dimanche 12 novembre

32ème dimanche ordinaire

Sg 6, 12-16 / Ps 62 (63), 2, 3-4, 5-6, 7-8 / 1 Th 4, 13-18 / Mt 25, 1-13
Messe inter-mouvement

Première lecture

"La sagesse se laisse trouver par  ceux qui la cherchent"

 

2eme lecture 

"Ceux qui sont endormis, Dieu, par Jésus, les emmènera avec lui»

 

Evangile

«Voici l’époux, sortez à sa rencontre»

 

 

 

Participation des Scouts de France,  Scouts d’Europe, Scouts Unitaires, Aumônerie des collèges et du lycée, Aumônerie du Rondeau-Montfleury.

Dimanche 5 novembre

31 ème dimanche - Année A

Ml 1, 14b – 2, 2b.8-10 / Ps 130 / 1 Th 2, 7b-9.13 / Mt 23, 1-12

Vous n'avez qu'un seul Père : celui qui est aux cieux
Vous n'avez qu'un seul Maître : le Christ

Nous partons d’une constatation au temps du prophète Malachie et au temps de Jésus.

Au temps de Malachie (5è siècle avant J.C.), après le retour d’exil, le temple est reconstruit, le culte fonctionne mais il n’y a pas de renouveau spirituel : les prêtres se sont écartés de la route tracée par la Loi. Ils ont perverti l’Alliance et le peuple n’a pas vécu la fraternité. 

Au temps de Jésus, les gardiens de la Loi Imposent de pesants fardeaux sur les épaules des autres, agissent pour être remarqués. C’est une religion de façade.

En face de ces constatations, quelle est notre religion ?

Vous n’avez qu’un seul Père : la relation que chacun de nous doit avoir avec le Père est un lien d’amour filial. Tout attendre de lui. Tout lui donner en retour.

Vous n’avez qu’un seul Maître, le Christ. Le Maître, c’est celui qui enseigne, qui conduit, qui montre le chemin. Le chemin du service, de la fraternité, de la simplicité. 

Vivons cette relation d’amour avec le Père. 

Avec le Christ, entrons dans la relation de service.

C’est ce que nous devons vivre aujourd’hui en Eglise : Amour de Dieu et service des frères.

(D’après l’homélie du P. Genevay)

Compte-rendu équipes liturgique des quartiers 27 juin 2017

Réunion liturgique de rentrée : mercredi 6 septembre


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Compte-rendu de la journée spirituelle pour les personnes de 80 ans et +

organisée le 17 mars dernier par l'équipe de bénévoles de la Pastorale de la Santé

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