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Le sacrement des malades

Le sacrement des malades est signe de la tendresse et de la miséricorde de Dieu.

Comme tout sacrement, il est rencontre du Seigneur qui relie notre vie à la sienne.
Le Christ lui-même, par l’Eglise, se fait proche de la personne qui vit un temps  d’épreuve ou de maladie.
Ce sacrement apporte un réconfort dans la souffrance, un soutien dans l’épreuve, la Paix du Seigneur Ressuscité.

« Quelqu’un parmi vous est-il malade, qu’il appelle les Anciens de l’Eglise et qu’ils prient sur lui, après lui avoir fait une onction d’huile au nom du Seigneur. Cette prière inspirée par la foi sauvera le  malade ; le Seigneur le relèvera et, s’il a commis des péchés, il recevra le pardon. » (Lettre de Jacques 5,14-15).

Ce sacrement est-il pour moi ? maintenant ?

  • Ma santé commence à être sérieusement atteinte par la maladie ou la vieillesse.
  • J’apprends que j’ai une maladie grave, même à évolution lente.
  • Je vais subir une opération risquée.
  • Je vis un temps de convalescence très long et quelques fois je perds courage.
  • Je suis malade de cette maladie, la dépression, si souvent mal comprise.

Comment l’envisager ?

Ne pas attendre pour en parler avec une personne de la famille, un ami, ou à un proche de la Paroisse, un membre de l’Aumônerie,

Oser parler dans la foi de votre état de santé, de vos préoccupations et demander le SACREMENT.

On peut le recevoir au cours d’une célébration communautaire dans la Paroisse, en pèlerinage.
On peut le recevoir individuellement, entouré des membres de sa famille et d’amis.

Evitons de le retarder trop et de le célébrer « à la sauvette », sans présence.

Vous pouvez aussi envisager de rencontrer un prêtre pour recevoir le sacrement du Pardon.

Il est possible de recevoir plusieurs fois le sacrement s’il y a rechute, aggravation ou nouvelle maladie grave.

Ce n’est pas le sacrement de l’ultime étape mais un réconfort dans l’épreuve.

Le sacrement ne peut pas être donné après la mort. Il y a d’autres prières pour les défunts.

Comment le préparer ?

Après l’avoir demandé, un temps de préparation est souhaitable :

  • Au cours de plusieurs rencontres avec la personne de la Paroisse ou de l’Aumônerie en associant, si vous le souhaitez, la famille,  votre entourage.
  • Par une réflexion individuelle ou en groupe à l’aide de lectures et d’écoute de témoignages de malades.
  • Par la lecture de l’Evangile et par la prière.

Comment est-il célébré ?

Il est célébré par le prêtre et se déroule en plusieurs étapes :

  • La rencontre
  • La Parole de Dieu
  • La prière : pénitentielle, intentions, Notre Père, action de grâce …
  • Le sacrement lui-même

Les gestes importants sont :

  • L’imposition des mains
  • L’onction d’huile, signe de force de vie : sur le front, siège de la pensée, puis dans les mains qui travaillent et agissent.

On peut recevoir la communion ou participer à la célébration eucharistique.

Et après ?

Le signe de l’AMOUR DE DIEU ne s’arrête pas à la célébration.

Saurons-nous dire merci à Dieu ?

Saurons-nous dire notre joie à nos frères et sœurs ?

N’oublions pas que nous avons une MISSION comme tous les membres de l’Eglise : Prier, unir nos souffrances à celles du Christ, savoir que notre courage et notre sérénité sont un témoignage pour notre entourage.

Si le Seigneur nous appelle au passage de la maladie à la mort et de la mort à la résurrection, nous pouvons demander le VIATIQUE, dernière communion à l’heure de la mort.

Sur le site du Service National de Pastorale Liturgique et Sacramentelle accessible à tous vous trouverez de nombreuses informations sur le sens du sacrement de l’onction des malades.